FALQUE Auguste

Né le 3 février 1835 à Meyrié (Isère) ; carrier (plutôt que « cirier ») ; communard, déporté en Nouvelle-Calédonie, où il mourut.

Il était marié, sans enfant ; ancien soldat du 16e bataillon de chasseurs à pied, libéré avec certificat de bonne conduite.
Il appartint, pendant le Siège de Paris, au 192e bataillon de la Garde nationale et y fut sergent à la 5e compagnie sédentaire ; il fut nommé capitaine, le 13 avril 1871, à la 3e compagnie de marche du même bataillon et, à deux reprises différentes, alla à Neuilly ; il fut cité dans La Montagne du 22 avril comme ayant tué sept gendarmes à Neuilly ; il fut fait prisonnier dans la nuit du 21 au 22 mai à la poudrière rue Beethoven, XVIe arr. ; son chef de bataillon était Verlet, rédacteur à La Montagne, d’où le communiqué inséré « contre toute vérité ».
Le 14e conseil de guerre le condamna, le 27 janvier 1872, à la déportation dans une enceinte fortifiée et à la dégradation civique ; peine commuée, le 30 avril 1872, en déportation simple. Il mourut à l’ambulance de l’Ile des Pins, le 6 juin 1873.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article58831, notice FALQUE Auguste, version mise en ligne le 26 juillet 2009, dernière modification le 24 mai 2019.

SOURCES : Arch. Nat., BB 24/736 et H colonies 80.

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