COTIN Charles, Eugène, dit DUBOIS Jean et DUVAL Germain

Par Justinien Raymond

Né et mort à Lure (Haute-Saône) : 8 août 1876-31 mars 1943 ; dessinateur, il dut exercer les métiers les plus divers au cours d’une vie agitée de militant syndicaliste et socialiste ; maire de Lure ; député.

Exposition. Charles Cotin et  la ville de Lure dans l’entre deux guerres - Itinéraires d’un autodidacte
Exposition. Charles Cotin et la ville de Lure dans l’entre deux guerres - Itinéraires d’un autodidacte

Ch. Cotin naquit à Lure « ce foyer de démagogie, d’extrême radicalisme, d’impiété, d’utopisme » (rap. du préfet, Arch. Dép. 24 M. 15). En effet, dans cette cité ne s’était pas éteint l’écho des luttes et des victoires des « rouges » aux élections de 1848 et de 1849. Cotin, issu d’une famille de très modestes travailleurs, perdit son père, cordonnier, en 1878, et fut élevé par sa mère qui se fit journalière. Au sortir de l’école communale, les libéralités d’un compatriote lui permirent de passer deux ans au collège de Lure. Il s’y lia d’une amitié qui ne s’éteignit jamais à Albert Mathiez, natif de Bruyères (Haute-Saône) et boursier dans cet établissement de 1885 à 1890. Charles Cotin, privé de l’aide reçue jusque-là, dut interrompre ses études. Il y avait apporté des aptitudes et du goût et ressentit amèrement la frustration à laquelle le condamnait l’infortune. Première leçon d’une vie qui lui en infligera d’autres.

Charles Cotin entra comme apprenti tourneur aux établissements Grünn et, quelques années plus tard, y devint dessinateur. En 1893, il se lia avec deux compagnons de travail, Antoine Lamielle, peintre en machines, aux idées avancées depuis un séjour à Lyon, et Alexandre Gousset, menuisier. Ils lisaient La Petite République, des brochures de H. Brissac, ancien combattant de la Commune. Autour d’eux se créa un noyau de militants auquel Cotin donna en 1896 un embryon d’organisation.

À l’exception de la région minière de Ronchamp-Champagney et des petits centres ouvriers d’Héricourt et de Lure, le département de la Haute-Saône, peuplé de petits paysans propriétaires, s’il conservait des traditions démocratiques, n’offrait pas un terrain d’élection au socialisme. Tout en s’efforçant d’en répandre les doctrines, Cotin et ses amis se firent les animateurs des comités démocratiques créés à Lure pour abattre le député méliniste sortant Georges Chaudey qui, en 1893, avait succédé à Baïhaut. En octobre 1896, à l’occasion d’une visite à Lure de M. Rambaud, ministre de l’Instruction publique de Méline, Cotin fut l’instigateur d’une manifestation d’hostilité à l’égard du député. De novembre 1897 à septembre 1898, Cotin accomplissant son service militaire au 42e régiment d’infanterie à Belfort, la propagande socialiste marqua un temps d’arrêt.

De retour à Lure, Cotin créa, le 3 décembre 1898, un groupe socialiste semi-clandestin dont il fut le secrétaire et il apporta sa collaboration au Petit Luron, en signant Jean Dubois des articles sur le mouvement ouvrier et socialiste. Le 15 mars 1900, la première section socialiste de la Haute-Saône, celle de Lure, sortit de l’ombre et se lia à la Fédération du Doubs et du Haut-Rhin qui devint Fédération du Doubs, de la Haute-Saône et du Haut-Rhin dont l’organe mensuel, L’Union socialiste, s’enrichit de la collaboration de Cotin, sous le pseudonyme de Germain Duval. Le 6 mai, au premier tour des élections municipales de Lure, la section socialiste attira l’attention sur elle en ralliant, sur le nom de Jaurès, 83 voix, soit un dixième des votants. Le 30 juin 1901, une scission se produisit au congrès de la Fédération du Doubs, de la Haute-Saône et du Haut-Rhin. Quatre groupes dont celui de Lure avec Cotin se retirèrent pour constituer l’Alliance communiste franc-comtoise et adhérer à l’Alliance communiste fondée par Dejeante et Groussier, député de Paris. La section de Lure s’adjoignit un groupe d’Études sociales et un groupe de Jeunesse socialiste et se réorganisa le 27 février 1902. Les nouveaux statuts, de la main-même de Cotin, précisèrent que le groupe socialiste révolutionnaire de Lure conserve son autonomie, mais, pour se conformer aux principes, donne son adhésion à l’Union socialiste révolutionnaire, dont elle adopte le programme.

Les causeries faites aux réunions intérieures, la rédaction et la confection du journal du groupe, l’Avant-Garde, les articles qu’il donnait au Réveil de l’Est, organe socialiste de l’arr. de Montbéliard et au Réveil syndical, organe des syndicats ouvriers du Territoire et de la Bourse du Travail de Belfort, n’absorbaient qu’une partie de l’activité politique de Cotin. Sous son impulsion naquirent les sections socialistes de Plancher-les-Mines, Héricourt (1901), Port-sur-Saône, Ronchamp et Champagney (1902). Aux élections législatives de 1902, écartant avec ses amis les candidatures de principe au premier tour, proposées par le PS de France, et les sollicitations des agents du député nationaliste sortant De Salignac Fénelon, Cotin fit campagne dans les milieux ouvriers pour le candidat radical-socialiste René Renoult.

Son action s’étendit au syndicalisme et à la coopération. En ces années 1899 à 1902 où déferla sur le complexe industriel Belfort-Montbéliard-Lure une vague de grèves sans précédent, il se dépensa sans compter. Il apporta les encouragements des travailleurs de Lure et de la Haute-Saône aux ouvriers de Japy, Peugeot, Sanler et à ceux des Constructions alsaciennes mécaniques. À cette occasion, il connut Paul Parisot, militant syndicaliste des usines Sous Roches, victime de la répression, et dont il épousera la fille en 1914. À Plancher-les-Mines, en octobre 1899, il appuya les grévistes des établissements Laurent, avec le député Dejeante et créa le syndicat des métallurgistes qui devait durer jusqu’en 1903, avec, d’ailleurs, des effectifs de plus en plus réduits. En août 1900, c’est à Ronchamp qu’il prit semblable initiative et, en 1901, il ne réussit pas à y redonner vie à la chambre syndicale des Mineurs. Mandaté par l’Union fédérale des ouvriers métallurgistes de France, il mit sur pied à Port-sur-Saône, en 1900, le syndicat des Balanciers. À Lure même, en janvier 1901, chez Grünn où il était dessinateur, Cotin fut le principal promoteur de la chambre syndicale des ouvriers des Constructions mécaniques et Métiers similaires dont il fut le président, et son ami Lamielle trésorier. Ce syndicat s’affilia à l’Union fédérale des ouvriers métallurgistes. Il fut mêlé, en octobre 1909, à la constitution à Lure d’une chambre syndicale des ouvrières et ouvriers des Métiers textiles, affiliée à la Fédération du Textile, au lendemain d’une grève aux usines de Chappe, Ring Wald. Tandis que le mouvement s’étendait à Héricourt (textile), à Vesoul (usine Magot) et à sa région, à Gévigney (établissements Dolle), Conflandey (tréfilerie), Cotin, mandaté par la Fédération des Métaux, fonda un syndicat de la métallurgie à Gérardmer et alla dans le Doubs et dans le Territoire de Belfort aider à la reconstitution des syndicats disparus après les grèves de 1899. Le 30 janvier 1902, couronnement de cette floraison de syndicats, se réunit à Lure le premier congrès ouvrier, d’où sortit l’Union des syndicats de la Haute-Saône. Tandis que son ami Lamielle en tenait la trésorerie, Cotin fut le secrétaire général de cette jeune Union départementale. Elle groupait tous les syndicats de la Haute-Saône au nombre de douze, à l’exception des syndicats de la chaussure et de l’ameublement de Saint-Loup adhérant à la Bourse du Travail de Belfort créée en 1900. Avec cette Bourse jugée trop réformiste, l’Union départementale refusa tout lien. C’est encore sous l’impulsion de Cotin que vit le jour à Lure, en juillet 1901, la coopérative syndicale dont il fut administrateur-gérant.

***

En cette année 1902 qui, dans le domaine politique, marqua en Haute-Saône la déroute du nationalisme, des conservateurs et le triomphe des radicaux socialistes, le patronat, inquiet des progrès du socialisme et du syndicalisme, décida de frapper à la tête du mouvement ouvrier. Le 10 mai, Cotin, secrétaire du syndicat des métallos de Lure et de l’Union départementale des syndicats de la Haute-Saône, secrétaire du groupe socialiste de Lure et gérant de la coopérative ouvrière, fut brutalement mis en demeure par la direction des usines Grünn de choisir entre son emploi et ses fonctions syndicales. Il quitta l’usine où il travaillait depuis douze ans. Quinze autres militants furent congédiés. Alors éclata une grève qui, dans un moment de chômage partiel, paraissait sans issue. Au bout de deux mois, Cotin, secrétaire du comité de grève, conseilla la reprise : 42 ouvriers chassés, un syndicat qui ne survécut que grâce à la coopérative, tel fut le bilan de la victoire du patronat débarrassé des trois pionniers lurons du socialisme et du syndicalisme. Gousset, menuisier, se mit à travailler pour les particuliers, Lamielle, le plus âgé, devint gérant de la coopérative ; Cotin, âgé de vingt-six ans, allait commencer ce qu’il a qualifié lui-même de « cinq ans de trimard et d’aventures » (Le Socialiste de la Haute-Saône, 10 septembre 1938).

Il se fit une obligation de demeurer à Lure en cette période de réaction patronale qui s’étendit à toute la région industrielle du département. Il tenta de sauver ce qui pouvait l’être de l’oeuvre patiemment édifiée pendant neuf ans. Pendant trois mois, il donna des leçons de dessin industriel aux cours du soir ouverts au collège. Il fut relevé de cette fonction à la demande des conseillers municipaux modérés prêts à ouvrir une crise municipale si satisfaction ne leur était pas donnée. Il se trouva tour à tour marchand de café au détail, représentant de machines à coudre, de cycles, commis voyageur pour les Docks francs-comtois, etc. Il lui fallut vivre d’expédients, son certificat de sortie de chez Grünn le mettant dans l’impossibilité de trouver un travail régulier. Un seul patron de la région, Vermot, de Châtenois près de Belfort, ayant besoin d’un dessinateur, l’aurait engagé s’il avait consenti à signer une déclaration désavouant son action militante passée, mais il s’y refusa.

Alors il s’expatria en juin 1903 et, à bicyclette, gagna Paris où il ne trouva du travail qu’à partir du moment où Griffuehles, secrétaire de la CGT, fit disparaître de son certificat un signe particulier mystérieux pour lui, des points sous la signature du patron. Cotin exerça une trentaine de métiers selon une fiche écrite de sa main-même et conservée par sa famille : ouvrier agricole en Beauce, docker au Havre, garçon de café, « placeur » d’articles de bazar à Paris. Ce furent aussi cinq années d’action syndicale. Membre du Comité de l’Union fédérale des Ouvriers métallurgistes de France (ex-Fédération nationale de la Métallurgie), il collabora assidûment à son organe L’Ouvrier métallurgiste de France. Devenu secrétaire général de l’Union et secrétaire adjoint des métallurgistes de la Seine, il effectua des tournées de propagande dans les centres industriels, en particulier dans l’Est (Haute-Saône, Vosges, territoire de Belfort). En 1906, il soutint sur place les grévistes de la Nièvre, de Roanne, de Firminy, de Villerupt et participa, à Paris, à la journée du 1er mai.

Peu après, il regagna Lure, se fit photographe, métier dans lequel il excellait, écoula dans la région des bicyclettes de la coopérative ouvrière d’Audincourt et des montres de la coopérative ouvrière d’horlogerie. En contact avec le secrétariat de la SFIO, il contribua à la reconstitution ou à la création de sections socialistes. Il organisa des tournées de propagande auxquelles il participa, notamment avec Vincent Carlier, député de Marseille, à Lure, à Ronchamp, à Aillevillers. Il jeta les bases de la Fédération socialiste SFIO de la Haute-Saône dont il devint le premier secrétaire général au congrès constitutif tenu à Lure le 9 août 1908. Six sections, nées à des dates diverses, y étaient représentées : Lure (1898), Saint-Loup (1907), Aillevillers (1907), Fontaine-lès-Luxeuil, Ronchamp et Champagney (1908). Il militait parallèlement à la Libre Pensée, fut secrétaire du groupe de Lure, « Le Flambeau », et devint ensuite secrétaire de la Fédération interdépartementale de la Libre Pensée. À défaut d’organe fédéral socialiste, Cotin collabora au Socialiste franc-comtois, hebdomadaire de la Fédération du Doubs, créé en 1906, dont une rubrique était réservée à la Haute-Saône, puis à La Franche Comté, organe de la Fédération socialiste SFIO du Doubs, des syndicats ouvriers (CGT) et des coopératives (FNCC), créé en 1910. Ce sont ces contacts avec les socialistes bisontins qui le lièrent à partir de 1908 avec L.-O. Frossard* dont il fut l’ami jusqu’à leur rupture en 1935. Au premier tour des élections municipales de Lure, en 1908, sans avoir donné une réunion, sans avoir imprimé de bulletins de vote, Cotin recueillit 384 voix.

Au cours de la grande grève des mineurs de Ronchamp (12 janvier-14 mars 1910), il n’est guère de réunion où Cotin n’ait pris la parole en qualité de secrétaire de la Fédération socialiste aux côtés des responsables syndicaux, locaux ou nationaux. Aux élections législatives du 24 mai 1910, candidat socialiste contre le député sortant, le radical Mathis, et contre le Dr Causeret, candidat de droite, Cotin recueillit 611 voix et, par son désistement, assura au ballottage la réélection de Mathis. C’était un maigre succès. L’échec de la grève de Ronchamp venant après celui des Usines Réunies que soutinrent les ouvriers de l’ameublement de Saint-Loup-sur-Semouse (19 octobre 1908-15 février 1909), grève suivie d’une impitoyable répression, porta un rude coup au mouvement syndical et à la Fédération socialiste qui, après ses congrès de Luxeuil (10 avril 1910) et de Saint-Loup (5 mai 1911), entra en léthargie. Le découragement s’empara des militants. Cotin dut ménager sa santé ébranlée par tant d’efforts ; d’ailleurs, il ne disposait plus que de loisirs limités depuis qu’il avait trouvé, en 1911, un emploi à Lure dans une entreprise de travaux publics. Aussi, aux élections législatives de 1914, la Fédération socialiste, ayant en tant que telle cessé d’exister, ne présenta aucun candidat. Cotin se contenta au cours de la campagne électorale à Lure de reprocher à René Renoult, radical-socialiste dont par ailleurs il approuvait l’action, d’avoir voté la loi militaire de trois ans qu’il avait promis de combattre.

Au lendemain de la guerre, Cotin travailla à Lille comme chef dessinateur dans une usine de construction mécanique. Il ne regagna Lure qu’en mars 1922. Il reprit activement son action au sein de la Fédération du Parti socialiste SFIO reconstituée par J. Lagelée et A. Jacquey et peu éprouvée par la scission de 1920. En 1924, à la faveur d’une élection complémentaire, il devint conseiller municipal de Lure et, après le renouvellement de 1925, fut élu maire. Il assuma cette fonction jusqu’en juin 1936. Après une candidature de principe au Sénat en 1927, Cotin enleva en 1928 le siège de député de la première circonscription de Lure : grâce au désistement du radical Marsot qu’il avait devancé au premier tour, il fut élu au scrutin de ballottage par 7 507 suffrages contre 6 293 au candidat de l’Alliance démocratique Montillot.

Ch. Cotin fut élu, en décembre 1928, secrétaire de la Fédération socialiste de Haute-Saône. Le 27 janvier 1929, au congrès tenu à Vesoul, il y eut renouvellement de la commission exécutive qui fut ainsi constituée : secrétaire général, Ch. Cotin ; secrétaire administratif, Jack Roy ; trésorier, Colleney ; archiviste, Renaud ; membres, Baupe, Besuchet, Bruel, Colnot, Dormoy, Girard, Grandjean, Jacquey, Mansuy, Roth, G. Roy.

Depuis 1923, Ch. Cotin était directeur politique de la Tribune de l’Est avec Lagelée et Rucklin puis, à partir du 18 juin 1928, il le fut avec Langrognet et Rucklin.

En 1931, il échoua au conseil général : le même Marsot, battu de 200 voix au premier tour, maintint sa candidature malgré le désaveu du comité cantonal du Parti radical et fut élu avec l’appoint des voix de droite. En 1932, d’impérieuses raisons de santé contraignaient Cotin à renoncer à toute candidature : son siège échut à L.-O. Frossard* qui abandonna la Martinique. Trois ans plus tard, ce dernier ayant rompu avec la SFIO, Cotin mena contre lui une vive campagne.

Il poursuivit son action comme directeur du Socialiste de la Haute-Saône, y évoquant ses souvenirs de vieux militant. Le 20 octobre 1935, une dernière fois, il porta le drapeau socialiste aux élections sénatoriales, recueillit 62 voix, en compagnie de Grandjean, maire d’Héricourt (61) et André Médard, conseiller municipal d’Aillevillers (60). Par leur désistement, ils assurèrent au second tour l’élection des candidats républicains de la liste de Jules Jeanneney.

À l’âge de soixante-sept ans, dans le silence de l’occupation allemande, s’éteignit en Ch. Cotin le pionnier du mouvement ouvrier en Haute-Saône, militant de l’époque héroïque qui, après avoir essuyé bien des revers, mourait entouré du respect unanime.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article106980, notice COTIN Charles, Eugène, dit DUBOIS Jean et DUVAL Germain par Justinien Raymond, version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 20 février 2013.

Par Justinien Raymond

Exposition. Charles Cotin et la ville de Lure dans l'entre deux guerres - Itinéraires d'un autodidacte
Exposition. Charles Cotin et la ville de Lure dans l’entre deux guerres - Itinéraires d’un autodidacte
Charles Cotin
Charles Cotin
Clichés fournis pas Christiane Petitot
Clichés fournis pas Christiane Petitot

ŒUVRE : Outre les journaux cités dans la biographie, Cotin collabora aux journaux suivants : Le Doubs socialiste. — La Tribune de l’Est. — Le Travailleur de l’Est. — L’Union des Métaux. — Le Petit informateur de Lure. — L’Avenir de la Haute-Saône. — Le Républicain de la Haute-Saône. — Le Spectateur de la Haute-Saône. — L’Union démocratique. — Le Nouvelliste. — Le Réveil. — Le Petit Comtois.

SOURCES : Arch. Ass. Nat., dossier biographique. — Arch. Dép. Haute-Saône, 24 M. 15, 112 M. 5 et M. 7. — Hubert-Rouger, Les Fédérations socialistes I, op. cit., pp. 535 à 544, passim. — Renseignements fournis par Mme Charles Cotin.

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