DUMAY Auguste

Par Antoine Olivesi

Né le 31 août 1888 au Creusot (Saône-et-Loire), mort le 9 mai 1955 à Marseille (Bouches-du-Rhône) ; mécanicien de la Marine ; militant socialiste puis communiste, syndicaliste, secrétaire de la Fédération CGTU des marins ; un des dirigeants de France-Navigation ; membre de la CE de la CGTU (1931-1933).

Auguste Dumay
Auguste Dumay

Nous ignorons si Auguste Dumay était parent de Jean-Baptiste Dumay, le célèbre militant du Creusot. Son extrait d’acte de naissance indique la présence d’un Jean-Baptiste Dumay, forgeron, âgé de cinquante ans, parmi les témoins. D’autre part, le père d’Auguste Dumay, comme celui de Jean-Baptiste, portait le même prénom, Sébastien. Dans son autobiographie de mars 1932, il affirmait qu’un douzaine d’oncles occupaient des postes de commande chez Schneider-Le Creusot et qu’un cousin, Henri Dumay, qui avait créé le Progrès civique en 1920, collaborait au Quotidien.

À la naissance de son fils Auguste donc, Sébastien, Alphonse Dumay était âgé de trente et un ans, marié à Anastasie, Joséphine Magnès (vingt-quatre ans), et il exerçait le métier de cantinier à la cantine des Équipages, au Creusot, où il était domicilié. Auguste Dumay, qui ne retient que le prénom d’Alphonse, le déclarait mineur. Il avait, en outre, deux frères : l’un employé à la SOMUA de Saint-Ouen fut un temps sympathisant du PC, l’autre franc-maçon, adhéra à la Ligue anti-impérialiste.

A. Dumay arrêta ses études à l’âge de quatorze ans et il commença à travailler en 1902 comme apprenti ajusteur sur locomotives chez Schneider-Le Creusot. Il continua dans ce métier d’ajusteur, chez Dietrich à Lunéville-Nancy, dans les Ardennes, aux pianos Pleyel à Saint-Ouen, chez Schneider (torpilles) au Havre. Engagé volontaire dans la marine de guerre en 1909 comme matelot mécanicien, il devint quartier maître puis deuxième maître torpilleur en 1917. Enfin, en août 1919, il était officier mécanicien de 1ère classe dans la marine marchande. De 1920 à 1930, date de sa radiation de l’Inscription maritime, il exerça son métier dans plusieurs postes. Sur mer, jusque 1926, on le retrouva chef d’atelier à Philippeville jusqu’à la grève de 1920, membre du Tribunal maritime de cette ville, il y mena une action de propagande socialiste (il avait adhéré à la SFIO à Bône en 1917) et se fit remarquer par son opposition continuelle au président du tribunal. Il fut, comme chef mécanicien, à bord de plusieurs navires et se rendit dans plusieurs pays : en Algérie et Tunisie, en Angleterre, en Amérique du Sud. Enfin, étant à Marseille, il fut, dit-il, « débarqué pour prendre le Club des marins » en décembre 1926. Notons un fait, qu’il qualifiait d’important dans son autobiographie : il avait, à quelques mois de sa libération en 1914 (à la veille de la guerre) fait une demande pour devenir inspecteur de sûreté et fut reçu à l’examen. Alors qu’officier mécanicien il avait oublié cet épisode, il fut avisé... en 1924 qu’il était nommé. Il en avisa immédiatement Carlier, secrétaire du parti à Marseille qui lui conseilla de présenter l’affaire à la section communiste de l’Estaque-plage où il avait été affecté. Celle-ci lui ordonna de refuser cette nomination ce qu’il fit immédiatement. Herclets qui le recruta pour le Club des marins fut informé de ce fait que certains de ses adversaires voulurent exploiter par la suite.

Avant cette nomination, Auguste Dumay avait milité dans le mouvement révolutionnaire puisque, adhérent de la SFIO en 1917, il avait créé à Bône le journal Le Droit du peuple. A Philippeville, il fit adhérer la section socialiste à la IIIe Internationale huit mois avant le congrès de Tours. Il fut donc adhérent du PC dès sa création. Bien qu’étant à ce moment en Amérique, sa femme Agnès (voir Agnès Dumay) fit établir sa carte à Port-Vendres. Il milita, au gré de ses déplacements, en Algérie, à Port-Vendres en 1921 (avec Michel Marty*) à Rouen en 1925 (avec Lucie Colliard*), en Angleterre avec la Plebs League, en Argentine, au Brésil, de nouveau en Algérie puis à Marseille (avec, entre autres, Duisabou, Mouton et Roques). Il avait quitté la Ligue des droits de l’Homme à laquelle il adhérait en 1919-1920, mais il avait refusé en 1920 d’adhérer à la Franc-maçonnerie qui l’avait invité.

Sur mer, l’activité de Dumay se trouvait, disait-il, réduite des trois-quarts ; après 1926, il resta à terre. Cependant, pendant cette période, il connut la répression (qu’il qualifiait de minime !). C’est ainsi que son contrat de chef d’atelier fut résilié en 1920 pour participation à la grève des cheminots de Constantine, qu’à Guebar (Algérie) où, directeur des domaines, il aurait favorisé la promotion de communistes dans son administration, toute la cellule fut expulsée par suite du travail parmi les Arabes. Il fut licencié pour distribution de tracts de propagande bolchevique sur un bateau polonais dans un port britannique et, enfin, révoqué de ses fonctions de chef officier à bord du cargo PLM 24 par suite de la constitution d’une cellule (Marseille 1926). En 1926, en décembre, il collabora à la création à Marseille, où il résidait, d’un « Club international des Marins » dont il assuma la direction. Pour ce faire, la CGTU aurait remis à Dumay une somme de 40 000 F provenant, en fait, de l’ISR, pour réaliser ce projet, sur le modèle de clubs existant déjà en Union Soviétique, en Hollande, en Belgique, en Grande-Bretagne, et, en France, à Bordeaux.

Dumay trouva un local près de la Joliette, au loyer de 4 000 F par an, et le club fut inauguré le 19 mars 1927. Il comportait une salle de lecture et une de réunions, et Dumay y était logé. Cette initiative provoqua, outre la surveillance de la police, des incidents avec le syndicat des marins de la CGT confédérée, par qui Dumay redoutait d’être attaqué, et des réserves de la part du syndicat des dockers unitaires qui ne voulurent pas y installer leur siège. D’une part, en effet, la police soupçonnait Dumay, sous couvert du club, « filiale de l’Internationale rouge », d’organiser des échanges de courrier et de correspondance secrète avec le club soviétique de Novorossisk, sur la mer Noire, et d’y préparer la propagande communiste à bord de navires. D’autre part, Rivelli puis, plus tard, Ferri-Pisani virent d’un mauvais œil cette concurrence dans leur fief syndical du port de Marseille.

Quoi qu’il en soit, le Club des Marins servit aussi de lieu de réunions et de conférences aux communistes marseillais en général. Gabriel Péri* y prit la parole, par exemple, le 6 novembre 1927.

En juillet 1928, Auguste Dumay fut désigné comme délégué du Comité international de propagande et d’action des transports, au cours de la Ve conférence internationale des ouvriers des transports tenue à Moscou, pour l’ensemble des pays latins. À ce titre, il participa à la création, à Paris, en mai 1929, de la Fédération unitaire des marins et devint son secrétaire. Installé dans la région parisienne (il habita à Bagnolet à partir d’octobre 1928) il éditait et rédigeait depuis décembre 1927 un journal destiné aux navigateurs, Le Cri du Marin. Mais, bien que secrétaire de la fédération, il se considérait comme « syndiqué pour la forme » au syndicat de Rouen car n’ayant jamais été syndiqué ouvrier, il avait résisté au 4e congrès de l’ISR à Losovsky qui le pressait de créer cette Fédération. Dans un questionnaire de septembre 1930, destiné au PC, il précisait que s’il était secrétaire de la fédération depuis un an, il n’adhérait à aucune CG. En mars 1932, il persistait « à croire que ce fut une erreur » de créer cette fédération. En octobre 1930, quand se constitua, à Hambourg (Allemagne), l’Internationale des marins et ouvriers des ports affiliée à l’Internationale syndicale rouge (ISR), il fut désigné pour y représenter la France tout en faisant de fréquentes tournées en province pour susciter de nouvelles organisations. Il fut élu à sa commission exécutive par le VIe congrès de la CGTU en septembre 1931 mais n’y siégea que deux années, jusqu’en 1933. Son militantisme, les difficultés de création d’un syndicat de marins l’avaient affecté. Il se plaignait des tâches excessives qu’on lui demandait dans le mouvement syndical alors qu’il n’avait aucune fonction dans le parti où il n’était jamais délégué aux congrès et conférences. Il est vrai qu’en 1928, il fut en rapport avec l’opposition dirigée par Engler*, Bour* et Ciavaldini* et « sur le point de leur demander de l’aide devant les difficultés de la Fédération des marins ». Ses rapports, qu’il fit connaître à Monmousseau, cessèrent à la fin de l’année. Aug. Dumay eut d’autres difficultés dans son parti. En septembre 1930, il fit une déclaration virulente, auprès du Komintern, contre « la carence coloniale criminelle de la Commission du PC », disant avoir « une haine physique contre Cormon*, Lozeray* et Celor* ». En tout cas, ayant trouvé une cellule en même temps que Kouyaté*, la cellule 156 du 1er rayon de la région parisienne, il put vraiment militer : réunions de mariniers à la Bourse et à Conflans-Sainte-Honorine, édition d’un numéro de Rouge fluvial bien diffusé préparant les conditions de création d’un syndicat. Lucide et ironique, il mentionnait en mars 1932, qu’il croyait encore(!) « appartenir au comité directeur de la Ligue anti-impérialiste qui n’a plus aucune vie depuis l’opération des sociétés savantes en 1930 ».

Ses difficultés et son indépendance d’esprit se manifestaient également dans son éducation politique, puisqu’il revendiquait son auto-formation anarchisante jusqu’en 1909 (il a lu Sébastien Faure*, Jean Grave*, Matha, Mauricius*, Gustave Hervé*) et sa méconnaissance totale (en 1932 !) des œuvres de Marx, Engels et Lénine. Cependant il écrivit de 1928 à1932 des centaines d’articles et tint des centaines de réunions, ne lisant « que (?) l’Huma, le Peuple, la VO, le Temps, l’Information sociale, l’Ami du Peuple, le Nord maritime, le Journal du Havre... ». Il subit encore la répression en octobre 1931 où il fit quinze jours de prison à Landau (Palatinat) à la suite d’une conférence à Duisbourg. Au début de 1932, Auguste Dumay, « excessivement fatigué » si disait incapable d’aller plus loin, assurant tout juste ses fonctions jusqu’au congrès fédéral, s’engageant toutefois à revenir à l’activité si non état s’améliore, cérébralement surtout. La CGTU décida alors de l’employer au bureau du Secrétariat international ce qui lui permit d’assurer une partie de ses fonctions le soir.

Auguste Dumay revint à Marseille à une époque indéterminée, ou bien partagea ses activités entre Paris et Marseille où sa femme, Agnès Dumay et sa fille Juliette, continuaient à militer. Juliette Dumay, pupille communiste, avait participé à une réunion du SRI, le 12 juillet 1927, pour la défense des enfants persécutés par le fascisme. Elle épousa plus tard Charles Nédelec mais mourut très jeune peu après.

À l’époque du Front populaire et de la guerre d’Espagne, les activités de Dumay à Marseille sont liées à celles de la Compagnie France-Navigation. Un rapport ultérieur, après la déclaration de guerre, nous apprend qu’il était officier-mécanicien de première classe et capitaine d’armement à cette compagnie ; membre du conseil d’administration, Dumay est présenté comme l’organisateur de fait de cette Compagnie, et « l’un des principaux fonctionnaires de France-Navigation ». Selon le témoignage de Georges Gosnat* cité par Alain Guérin dans La Résistance (tome I, p. 254), Dumay, prénommé Alphonse, par erreur ou confusion, était le directeur technique de cette organisation, « un vieux militant de l’Internationale des Marins, une tête de lard, un homme terrible, mais un révolutionnaire ».

Embarqué le 15 septembre 1939 sur le vapeur Espiguette, appartenant à cette dernière Compagnie, puis débarqué le 20 octobre lorsque France-Navigation fit l’objet de poursuites, Dumay, lui-même menacé d’arrestation, représenta à Marseille les intérêts de France-Navigation en liquidation auprès de la maison Worms.

En août 1940 se tint au Tribunal maritime de Toulon le procès des dirigeants de France-Navigation. Quatre des cinq accusés étaient présents : Joseph Fritsch président de la Compagnie, Simon Posner, Aimé Legrand, et Auguste Dumay. Georges Gosnat* directeur de la Compagnie est alors prisonnier de guerre. Selon Hertzog et Grisoni (op. cit.) Dumay « se tient droit, sec, fier. Il fait front, ignorant l’épuisement qui taraude son corps. On ne sent aucune inquiétude sous le masque figé qu’il arbore comme un défi. Immobile, il attend ». (p. 406) Ceux-ci attribuent à la qualité de la défense de Maître Moro-Giafferi l’acquittement, le 27 août, des quatre inculpés présents.
On constate cependant que l’attitude de Dumay fut sévèrement critiquée par les dirigeants communistes clandestins. Dans son compte-rendu du procès, le quotidien Le Petit Var signalait qu’il avait condamné le pacte germano-soviétique. C’est probablement pourquoi il figurait encore sur la « liste noire » établie par la direction communiste régionale à la date du 16 septembre 1942 : « A renié le Parti et son action au procès de France-Navigation. A profiter de la situation pour soustraire de l’argent revenant au Parti. Fréquente des éléments adversaires du Parti. Très douteux. Très dangereux ». Il est difficile de savoir quels ont été les liens réels d’Auguste Dumay et du PC par la suite. Replié dans le sud des Basses-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), à Céreste, village où se trouvait également René Char, il participa à l’AS du mouvement Combat, puis des Mouvements unis de la Résistance (MUR). Avec le pseudonyme de commandant Lazare, il fit même partie de sa direction départementale, participant notamment à sa réorganisation en 1943. Il était membre de son 4e bureau (celui des opérations) avec Jean Vial, chef départemental des Groupes francs, et de Gabriel Besson. Il eut en charge les maquis du secteur, y compris dans son prolongement vauclusien du Luberon et des Monts du Vaucluse, semble-t-il. Sa famille était logée à Apt (Vaucluse) grâce à la Résistance locale, d’abord chez le charron Chiron, puis dans une maison, « Le Passeron », route de Rustrel, mise à la disposition de la Résistance par le directeur de la Société des Ocres, Laurendet. L’épouse d’Henri Masi, responsable régional maquis de l’AS, s’y réfugia également. Cette maison servit à de nombreux rendez-vous clandestins. Ce qui ne manque pas d’intriguer, c’est que plusieurs militants communistes de la région marseillaise repliés dans les Alpes-de-Haute-Provence (et n’ayant pas coupé avec le parti) eurent des responsabilités dans la Résistance non communiste de ce département, en particulier un autre ancien de France-Navigation, Émile Sellon*, un des premiers membres des Francs-tireurs et partisans (FTP) et peut-être de l’Organisation spéciale (OS), Émile Cavagni, qui fut l’un des compagnons de Char dans la Section Atterrissage et parachutage (SAP) et Henri Masi*, ancien responsable de l’OS devenu chef régional du Service Maquis dans le cadre de l’AS. La volonté d’entrisme, pour obtenir des moyens (argent et armes), paraît avérée. Elle est certaine dans le cas d’Alphonse Dumay, fils d’Auguste, l’un des piliers des GF de Marseille, puis de réseaux anglo-américains (Monk et Brown), tout en étant engagé dans les FTP. Auguste Dumay participait-il à cette politique ? Ce n’est pas assuré. Le témoignage de René Gilli, membre de l’état-major départemental des FTP du Vaucluse en 1944, laisse supposer qu’il était toujours tenu en suspicion par le parti puisqu’il dit avoir rédigé un rapport pour que sa mise à l’index soit levée. Son engagement fut en tout cas incontestable. Il fut recherché par les hommes de la 8e compagnie du 3e régiment de la Division Brandebourg qui, le 24 janvier 1944, après avoir abattu le résistant Élie Mille à Banon (Alpes-de-Haute-Provence), vinrent à Céreste pour tenter de l’arrêter. C’est alors qu’ il dût se réfugier non loin de là, à la carrière de La Roche d’Espeil (commune de Buoux, Vaucluse) chez le carrier Henri Roman, où il va rester jusqu’à la Libération. Il changea probablement son nom de code pour celui d’Alain. C’est là que son fils, Alphonse Dumay, vint le trouver en mai 1944 pour trouver refuge dans le Luberon après les coups subis par son détachement de FTP à Marseille et c’est là qu’il fonda un maquis, à recrutement divers avec des étrangers et des locaux, qui rayonna sur le secteur en liaison avec les groupes communistes-FTP des villages alentours, Bonnieux en particulier. A la libération il serait tombé en disgrâce auprès des résistants locaux suite à une sombre affaire de trafic d’armes.
Il n’en reçut pas moins le grade d’officier de la Résistance comme en témoigne l’avis de décès et la nécrologie publiés dans La Marseillaise des 11 et 12 mai 1955.

Auguste Dumay mourut à Marseille le 9 mai 1955, à l’hôpital de la Timone. Selon sa volonté il n’y eut ni fleurs, ni couronne, ni cortège, mais de nombreux militants syndicalistes et communistes vinrent saluer sa dépouille avant ses obsèques.

Son fils, Alphonse Dumay,qui avait participé à la Résistance dans les rangs des FTPF, devint par la suite un membre important du Parti communiste français. Il mourut le 11 avril 1983 et fut enterré le 19 à Marseille.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article111304, notice DUMAY Auguste par Antoine Olivesi, version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 14 avril 2020.

Par Antoine Olivesi

Auguste Dumay
Auguste Dumay

ŒUVRE : Collaboration au Cri du Marin, à L’Humanité, à la Vie ouvrière.

SOURCES : Arch. Nat. F7/13767, 24 septembre 1928, F7/13829, 4 mars 1929. — Arch. PPo. 321, rapport du 28 octobre 1932. — Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, M 6/11793 (dossier France-Navigation), M 6/10804, rapports des 24 mars, 15 juin, 29 novembre et 15 décembre 1926 ; M 6/10806, rapports des 3 avril, 4 et 5 juillet 1927 ; M 6/10807, rapports des 20 juillet et 8 novembre 1928 ; M 6/10808, rapport du 12 août 1929 ; M 6/11249. — Renseignements fournis par César Matton, Pierre Gabrielli*, Frédéric Roux-Zola, Raymonde Tillon, Marcel Bernard, ainsi que par la mairie du Creusot pour les précisions d’État civil. — Charles Tillon*, On chantait rouge, op. cit., p. 108 et 249. — Combattre n° 37, 13 janvier 1946, Alphonse Dumay, « Nationale 100 ». — La Marseillaise, avis de décès et brève nécrologie dans les numéros des 11 et 12 mai 1955. — Dominique Grisoni et Gilles Hertzog, Les Brigades de la mer, Paris, Grasset, 1979. - Archives du Komintern, Moscou, RGASPI 495 270 614 (questionnaire de septembre 1930) et 495 270 852 (autobiographie du 2 mars 1932), consulté par Claude Pennetier et reporté par René Lemarquis. — Le Petit Var , 28-30 août 1940. — La Marseillaise, avis de décès et brève nécrologie dans les numéros des 11 et 12 mai 1955. — Marcel-Pierre Bernard, Les communistes dans la Résistance, Marseille et sa région, Université de Provence (Aix-Marseille I), thèse 3e cycle Histoire, 1982, t. II, p. 67. — Louis Coste (dir.), La Résistance du pays d’Apt, de la Durance au Ventoux. Historique, Apt, 1974, rééd. 1982. — Jean Garcin, De l’armistice à la Libération dans les Alpes de Haute-Provence 17 juin 1940-20 août 1944, Digne, 1983. — René Gilli, 1936…1946. Tranche de vie⎬, La Trinité, 1999. — Dominique Grisoni et Gilles Hertzog, Les Brigades de la mer, Paris, Grasset, 1979. — Charles Tillon*, On chantait rouge, op. cit., p. 108 et 249. — Jean Vial, Un de l’AS bas-alpine. Souvenirs d’un résistant, Marseille, imprimerie Villard, 1947. — Renseignements fournis par César Matton, Pierre Gabrielli*, Frédéric Roux-Zola, Raymonde Tillon, Marcel-Pierre Bernard, ainsi que par la mairie du Creusot pour les précisions d’état civil. — Compléments 19339-1944 Jean-Marie Guillon.— Notes de Jean Michel. Sanchez.

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