LAFOSSE Louis, Paul

Par Gérard Leidet, Jean Maitron, Claude Pennetier

Né le 9 septembre 1884 à Tonneins (Lot-et-Garonne), mort le 29 octobre 1944 à Toulon (Var) ; instituteur, inspecteur primaire ; militant syndicaliste dans les Bouches-du-Rhône, secrétaire du syndicat des instituteurs et institutrices des Bouches-du-Rhône (FNSI) ; militant socialiste (SFIO).

Fils de Baptiste Lafosse, cordier, et d’Ernestine Bellin, tailleuse, Louis Lafosse passa le brevet élémentaire en 1901, fréquenta l’école supérieure des Pressentines et obtint le brevet supérieur en 1904, puis le CAP d’instituteur l’année suivante.
Il fit sa carrière à Marseille (Bouches-du-Rhône) à partir de 1911 et joua un rôle de premier plan dans le syndicalisme enseignant, notamment en devenant l’un des fondateurs de L’École émancipée. Après le 7e congrès de la FNSI (Fédération nationale des syndicats d’instituteurs) tenu à Chambéry en août 1912, il devint délégué départemental pour L’École émancipée, et demeura en fonction à ce poste jusqu’en 1914 ; il était secondé par Ismaël Audoye, Adolphe Bezot, Victor Gourdon, et Emmanuel Traire. Il était cette année-là gérant du « Bulletin mensuel de l’Émancipation (Syndicat des institutrices et des instituteurs publics des Bouches-du-Rhône) », succédant à L. Giraud, avant de laisser sa place à Emmanuel Triaire en 1913.
Lorsqu’en septembre 1912, après le congrès fédéral de Chambéry, le gouvernement lança l’ordre de dissolution des syndicats d’instituteurs, Louis Lafosse, secrétaire départemental du syndicat, seconda Ismaël Audoye pour la résistance et signa avec lui un télégramme « Marseille résiste. Tenez bon ! », envoyé à tous les groupes d’instituteurs fédérés au sein de la FNSI (Fédération nationale des syndicats d’instituteurs). Il approuva le manifeste de La Bataille syndicaliste en faveur du "Sou du soldat", collabora et administra L’Ouvrier syndiqué, et fut inquiété, en octobre, avec Audoye pour y avoir publié un article. Ayant présidé un meeting de fonctionnaires à Marseille, en 1912, il fut censuré une première fois.
La répression se poursuivait, à Marseille comme ailleurs. Avec Audoye et Adolphe Bezot, il fut traduit devant le Conseil départemental (CD). Le 31 octobre 1912 le juge d’instruction auditionna les onze membres du bureau du syndicat des instituteurs et les déféra au tribunal correctionnel. Le 4 décembre, Louis Lafosse fut donc, avec les 11 membres du bureau syndical (Ismaël Audoye, Louis Blanc, Justin Casimir, Esprit Fage, Léonie-Marie Farjas – sans doute le nom de jeune fille de Marie Vidal, Victor Ferrier, Jean Alphonse Germond, Gustave Guieu, Emmanuel Triaire, et Victorin Martin), « prévenu d’infraction à la loi sur les syndicats professionnels ». Tous furent déclarés coupables d’avoir contrevenu aux dispositions de la loi du 21 mars 1884 en ayant constitué un syndicat d’instituteurs et d’institutrices dans le département des Bouches-du-Rhône. À ce titre, Lafosse fut, avec ses camarades, condamné à une peine de 50,00 francs d’amende et solidairement à la somme de 93,76 francs. Dans le même temps, la dissolution du syndicat « illégalement constitué » fut également prononcée en audience publique.
Membre de l’Union départementale CGT en 1913, il fut censuré une seconde fois (en compagnie cette fois-ci de Bezot et Triaire) pour "acte de rébellion" et condamné à cinquante francs d’amende, le 21 décembre 1913, toujours pour infraction à la loi du 21 mars 1884.
Louis Lafosse était également membre du Parti socialiste SFIO.
Aux premiers jours de septembre 1914, il se retrouva non mobilisé. Il écrivit aux militants fédéraux dont il avait les adresses pour trouver une équipe de rédacteurs réguliers pour L’Ecole émancipée. En ce qui concernait la partie générale (sociale et corporative), l’idée de Lafosse et des militants marseillais était d’accentuer les luttes anticléricales ; une idée bien partagée dans la Fédération. Dans l’impossibilité où ils se trouvaient, par le fait de la censure, de dire publiquement toute leur pensée contre la guerre, les rédacteurs devaient, au moins, mettre les instituteurs-syndicalistes en garde contre l’union sacrée. Lafosse précisa sa pensée à Louis Bouët : « Dans notre région nous sentons le cléricalisme relever la tête - les écoles congréganistes, favorisées par les municipalités réactionnaires, vont attirer nombre de nos élèves […]. L’École émancipée devrait souligner l’attitude de ces gens-là qui, eux, ne désarment jamais. Voulez-vous écrire quelques pages sur ce sujet ?... ».
Louis Lafosse reçut une contribution de Marie Guillot, « Appel aux Institutrices et Instituteurs » publiée dans L’École émancipée du 3 octobre 1914, qui donnait le premier signal de la résistance pacifiste des instituteurs. Mais la conclusion de ce texte fut censurée. Il n’en fut pas de même pour un article de R. Rebeyrol (militant socialiste SFIO de la Gironde) qui fut épargné par la censure et pour cause : selon ce dernier, c’était toute l’Allemagne qui endossait les terribles responsabilités du conflit. Lafosse réagit assez vivement à cette contribution : « Rebeyrol nous a, sur notre demande, envoyé un article. Nous l’insérons, mais je vous assure qu’il ne répond pas à nos idées… ».
Louis Lafosse vécut de près les premiers démêlés de la revue avec les militaires de Marseille. Après s’être fait réprimander par l’Inspecteur d’Académie (« Ne pas attaquer la bourgeoisie qui fait son devoir »), il ne put rien écrire qui puisse excuser les allemands ou soulever des polémiques. Le risque était de voir la partie sociale de L’École émancipée supprimée. Ayant reçu deux articles « dans le genre de celui de Rebeyrol », il les renvoya à leurs auteurs. S’il était impossible d’exprimer toute pensée anti-belliqueuse, il importait du moins, selon lui, de ne pas mettre la revue « au service du massacre ». Or toutes ces précautions prises furent inutiles. Par arrêté du 24 octobre 1914, L’Ecole Emancipée fut suspendue. Aux réponses des censeurs (« …Dans un de vos articles, vous appelez les allemands nos frères… vous avez inséré une phrase en allemand, etc. »), Louis Lafosse dans sa lettre du 29 octobre écrivit : « nous n’avons rien répondu à cela ; c’est trop ridicule. Il ne nous restait plus qu’à nous retirer… ».
Cependant Louis Lafosse ne considérait pas la partie comme perdue. Sitôt que l’arrêté lui fut signalé, avec l’équipe de rédaction il fit un dépôt de gérance pour un journal nouveau ; ce serait désormais L’Ecole. Le premier numéro du journal ne comprenait que la partie scolaire, et il fut communiqué à la censure. Une lettre signée Lafosse et Audoye, envoyée à Jules Guesde et à Marcel Sembat, demandait l’intervention de ces derniers afin que l’arrêté qui frappait la revue fût abrogé (il ne le fut que plusieurs mois après la guerre…). L’Ecole allait paraître régulièrement durant la durée de la guerre. L’équipe marseillaise de la revue allait connaître de nombreuses difficultés et vexations de toutes sortes, menacée sans cesse par les militaires de la censure. Pour Louis Lafosse, l’impression qu’on cherchait un prétexte pour supprimer la revue devenait chaque jour plus évidente. La revue allait tenir cependant, bien qu’elle fut obligée de changer encore de titre à cause d’une publication catholique déjà publiée à Paris sous le nom d’Ecole ; elle parut désormais sous le titre L’Ecole de la Fédération.
Lorsque Marie Mayoux publia le 1er juillet 1915 sa contribution pacifiste intitulée « Manifeste des instituteurs syndicalistes », celle-ci fut signée collectivement par le syndicat des Bouches-du-Rhône (et par celui de la section syndicale de la Charente). Et ce, malgré les réserves exprimées par Louis Lafosse : « [Ce] manifeste dans sa forme ne nous plaît pas, à cause de son allure patriotarde. Nous avons proposé quelques modifications. Nous savions que la censure ne le laisserait pas paraître mais nous nous sommes dits : "Pourquoi ne pas essayer ?" ». Au congrès fédéral tenu le 14 août 1915 à Paris, au siège de la CGT, 33 salle de la Grange-aux-Belles, Louis Lafosse fut avec Julia Bertrand, Louis Bouët, Marie Guillot, Marcel Marcadet (d’Indre-et-Loire), Marie Mayoux, et Raffin (instituteur du Rhône), de ceux qui entraînèrent Hélène Brion et Fernand Loriot dans la résistance à l’union sacrée. Ce fut ce regroupement en effet, aux accents néanmoins nuancés d’une intervention à l’autre, qui l’emporta à une assez forte majorité et rédigea un texte qui constituait une véritable déclaration pacifiste.
Louis Lafosse fut convoqué deux fois à la préfecture à propos du texte « Manifeste des instituteurs syndicalistes ». D’abord le 28 août chez le secrétaire général de la préfecture qui lui fit savoir qu’il avait reçu 2400 exemplaires d’un « Manifeste contre la guerre ». Le haut fonctionnaire lui ayant demandé de rendre ces manifestes, Louis Lafosse céda. L’administration connaissait l’existence de ce manifeste ; le bureau de rédaction décida de ne pas l’envoyer. Dans la crainte d’une « visite » à son domicile, et devant la perspective de voir celle-ci s’exercer au milieu des « papiers de L’École émancipée », il se décida à rendre les circulaires : « Au point de vue principe, j’ai eu tort ; Audoye me l’a dit. J’aurais dû attendre une perquisition… ». La deuxième fois (18 septembre), il fut convoqué chez l’inspecteur d’académie qui relut à son attention une longue lettre du ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Albert Sarraut, dans laquelle on lui demandait de promettre de « cesser toute propagande en faveur de la paix ». Lafosse refusa catégoriquement de prendre le moindre engagement à cet égard. Aucune suite ne fut signalée.
À l’approche du futur congrès des syndicats des Bouches-du-Rhône, Louis Lafosse, Ismaël Audoye, et Emmanuel Triaire, rassemblèrent leurs efforts afin de « réveiller les autres syndicats » (boulangers, employés de commerce, sous-agents des PTT). En effet, la Bourse du travail de Marseille qui avait pourtant voté avec la fédération des instituteurs lors de la conférence confédérale du 15 août 1915, était devenue « guerrière grâce aux sursis d’appel » (elle avait souscrit 20 000 francs de bons de la Défense nationale). Tous trois s’entendirent avec les métaux, typos, civils de guerre ; ils eurent, en outre, le soutien de l’UL d’Aix. Le congrès de Marseille discuta de la reprise des relations internationales et selon le témoignage de Lafosse, la salle fut constamment du côté des instituteurs syndicalistes. Lors du vote, l’ordre du jour d’Audoye (« anti guerrier, zimmerwaldiste ») obtint 17 voix contre cinq et une abstention. Louis Lafosse redevenait membre du conseil d’administration de l’union départementale.
Une polémique allait opposer, dans L’École, Cécile Panis (secrétaire par intérim du syndicat de l’Indre) pour qui « La France n’ [était] entrée dans la lutte que pour la défense du droit des peuples », et Louis Bouët qui lui donna la réplique dans la revue. Louis Lafosse pensa devoir arrêter la controverse en n’insérant pas une nouvelle réponse de la militante de l’Indre dont la thèse, dite « majoritaire », souhaitait la poursuite de la guerre. Se basant sur la résolution du 14 août, il renvoya la copie à son auteure avec ces mots : « Vous aurez toute latitude pour vous expliquer devant le congrès qui aura lieu le 14 juillet prochain à Paris… ».
Mais c’est lors de la quatrième séance du congrès que vint la discussion relative à L’École. François Mayoux s’affirma en faveur de la "liberté absolue", ralliant ainsi facilement toute la minorité « jusqu’auboutiste » de la FNSI à son point de vue ainsi résumé : « L’École émancipée sera, comme par le passé, une tribune libre dans la mesure de la place disponible. » La polémique qui suivit opposa partisans (Lafosse et Bouët) et adversaires de la censure envers les syndiqués « jusqu’auboutistes ». Le vote qui suivit donna 25 voix à la motion Mayoux ; 32 voix à la motion Bouët-Lafosse qui précisait notamment : « Nous pensons nous qu’il faut choisir le moindre mal. Nous ferons quelque chose pour la paix si peu que ce soit, même si cette action permet à certains de nous taxer de sectarisme et d’intolérance… Il faut en prendre son parti et agir avec nous résolument pour la paix, dans le sens de Zimmerwald, coûte que coûte ; ou marcher avec les autres, de plus en plus dans le sens de la guerre, c’est-à-dire contre nous, contre les travailleurs, contre le syndicalisme. ».

Pour Louis Lafosse, l’action corporative, longtemps mise entre parenthèses, reprit peu à peu sa place. Ainsi en novembre 1915, au conseil départemental des Bouches-du-Rhône, sur sa proposition et celle d’Audoye, un ordre du jour réclamant « le renvoi des instituteurs et professeurs des services auxiliaires », fut adopté à l’unanimité. En 1916, Lafosse, Audoye, et les deux co-délégués (sans doute Emmanuel Triaire et Victor Gourdon), se retirèrent (avec un conseiller général) d’une séance du conseil départemental, faisant ainsi obstacle à l’administration des Bouches-du-Rhône pour les promotions à la première classe, domaine dans lequel les instituteurs syndicalistes pensaient qu’on n’avait pas assez tenu compte de l’ancienneté des services. Plus tard, il lutta avec Louis Bouët contre le projet de loi « Viviani » concernant l’éducation des adolescents, notamment sur la question - impensable selon lui - d’intégrer le tir ou la préparation militaire dans cet enseignement postscolaire. Enfin, en 1920, il lutta avec le syndicat des Bouches-du-Rhône contre la classe exceptionnelle qu’il qualifia de « Mauvaise action accomplie par le gouvernement ».

Louis Lafosse maintint tout au long du conflit la revue L’École émancipée, dont il assurait le secrétariat de rédaction depuis 1912, dans le courant internationaliste. Selon Alfred Rosmer (op.cit.) qui cite les Souvenirs de Raymond Poincaré, il y eut en juin-juillet 1916, une « affaire des instituteurs des Bouches-du-Rhône » dont Louis Lafosse fut l’une des figures centrales. À la fin du Conseil, Louis Malvy (ministre de l’intérieur) et Paul Painlevé (alors Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts) posèrent (à la demande de M. Schrameck préfet des Bouches-du-Rhône) la question des instituteurs qui se livraient à de la propagande pacifiste. Le Préfet était d‘avis de les révoquer, mais Malvy et Painlevé s’opposèrent à cette mesure qui « [pouvait] donner à d’autres instituteurs prétexte à une solidarité tumultueuse ». Le soutien de Jules Guesde et Marcel Sembat, demandant « qu’on n’étende pas l’incendie dont les foyers étaient isolés », et promettant « une propagande d’ordre et de sagesse » joua sans doute en faveur de Louis Lafosse et Ismaël Audoye. Toujours selon Rosmer, Lafosse fut mobilisé (avant Audoye) sans doute vers 1917.
Louis Lafosse signa, avec son épouse, l’appel pour les Comités syndicalistes révolutionnaires (CSR) paru dans L’École émancipée du 6 décembre 1919 qui précisait les buts de ces comités. Dans les signatures de ce comité provisoire figuraient (pour les Bouches-du-Rhône) celles de Bezot et Audoye.
Lors du congrès de Tours de la Fédération nationale des instituteurs, en août 1919, Louis Lafosse fut à nouveau chargé de L’École émancipée.
Il devint inspecteur primaire en 1924 et termina sa carrière dans les Basses-Alpes (Aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence).

La place occupée par Louis Lafosse et par les instituteurs syndicalistes marseillais dans le combat pacifiste mené tout au long de la guerre fut essentielle. Il fut de ceux qui firent de la revue L’École émancipée [puis L’Ecole de la Fédération] un lieu de ralliement de l’opposition ouvrière à la guerre. Il incarna enfin, avec d’autres, le pacifisme des instituteurs syndicalistes qui fit écrire à Pierre Monatte, depuis les tranchées, en 1917, ces lignes : « Bien peu de fédérations et de syndicats ont résisté aussi bien que les vôtres, camarades instituteurs et institutrices. Votre Ecole est si je ne me trompe, le seul organe syndicaliste révolutionnaire qui ait su à la fois rester fidèle à son passé et paraitre régulièrement durant ces mauvais jours. Vous pouvez en ressentir un légitime orgueil puisque leur résistance c’est la vôtre… ».

Il mourut le 29 octobre 1944, à Toulon (Var), victime civile de la Seconde Guerre mondiale.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article115248, notice LAFOSSE Louis, Paul par Gérard Leidet, Jean Maitron, Claude Pennetier, version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 5 septembre 2021.

Par Gérard Leidet, Jean Maitron, Claude Pennetier

SOURCES : Thierry Flammant, L’École émancipée, une contre-culture de la Belle époque, 1982. — François Bernard, Louis Bouët, Maurice Dommanget, Gilbert Serret, Le syndicalisme dans l’enseignement, Histoire de la Fédération de l’enseignement des origines à l’unification de 1935, T. 1 "Des origines à la Première guerre mondiale" (F. Bernard) ; T. II « Pendant la Première guerre mondiale et les lendemains » (L. Bouet) ; coll. "Documents de l’IEP de Grenoble". — Note d’Antoine Olivesi. — État civil de Tonneins. — Alfred Rosmer, Le mouvement ouvrier pendant la première guerre mondiale, T. 1 « De l’Union sacrée à Zimmerwal » ; T. 2 « De Zimmerwald à la Révolution russe », Les bons caractères, collection « Histoire », 2018 — Max Ferré, Histoire du mouvement syndicaliste révolutionnaire chez les instituteurs, des origines à 1922, SUDEL, 1955. — Loïc Le Bars, « Les instituteurs et institutrices syndicalistes contre la guerre et l’union sacrée », dans G. Leidet (coord.) Le mouvement ouvrier provençal à l’épreuve de la Grande Guerre (1909-1919), Union sacrée, pacifisme et luttes sociales, Éditions Syllepse/ PROMEMO, pp. 79-91, 2015. — Gérard Leidet, « Le combat pacifiste des instituteurs syndicalistes marseillais », dans Le mouvement ouvrier provençal à l’épreuve de la Grande Guerre (1909-1919), op.cit. pp. 175-197. — Site Filae. — AVCC, SHD, Caen, AC 21 P 361153 (nc).

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