MAURICE Fernand [BAJTSTOK Mozes dit MAURICE]

Par Claude Pennetier

Né le 19 décembre 1895 à Varsovie (Pologne) ; secrétaire de la Fédération CGT des Cuirs et peaux.

Fernand Maurice (à droite) avec Charles Michels
Fernand Maurice (à droite) avec Charles Michels

Militant communiste, Fernand Maurice devint secrétaire adjoint de la Fédération CGTU des Cuirs et peaux lors du congrès tenu à Paris les 14-17 novembre 1926. Il fut après la réunification syndicale le secrétaire de la Fédération CGT Cuirs et Peaux de 1937 à 1939.

En 1927, il avait fait la connaissance de Charles Michels au conseil syndical des Cuirs et peaux. Ils devinrent inséparables, passèrent leurs vacances ensemble, étudièrent ensemble. Maurice lui fit découvrir à "Charlot", le "grand blond", la musique classique du concert Colonnes.

Fin 1940, il organisa avec Charles Michels les comités populaires clandestins des Cuirs et peaux.

Il fut membre de la commission nationale de reconstitution des organisations syndicales de travailleurs par décret du 30 septembre 1944.

Après la Seconde Guerre mondiale, sous le nom de "Maurice", il retrouva cette fonction d’octobre 1944 à 1947 puis en devint le secrétaire général de 1948 à 1961. De 1945 à 1948, il avait également été membre de la commission administrative de la CGT. Il fut membre du Conseil économique 1947-1951 au titre des travailleurs CGT. La signature de "Maurice", car il se désignait toujours par ce seul prénom, apparaît souvent en première page de La Vie ouvrière.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article121224, notice MAURICE Fernand [BAJTSTOK Mozes dit MAURICE] par Claude Pennetier , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 7 septembre 2013.

Par Claude Pennetier

Fernand Maurice (à droite) avec Charles Michels
Fernand Maurice (à droite) avec Charles Michels

SOURCES : Stéphane Courtois, La Politique du PCF et ses aspects syndicaux, op. cit. — Notes de Jean Maitron. — Paul Tillard, Charles Michels, édité par la Fédération nationale ouvrière des Cuirs et peaux, octobre 1951. — La Vie ouvrière, 1945, années cinquante.

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