MICHEL-MORIN

Typographe ; militant socialiste, puis du Parti socialiste unitaire ; résistant.

Ouvrier typographe, Michel-Morin adhéra à la 18e section de la Seine de la SFIO en mars 1920. En décembre, il suivit la majorité du parti qui adhéra à la IIIe Internationale. Il fut membre du comité régional de la Seine du Parti communiste et délégué au Ve congrès de la IIIe Internationale en 1924. De 1924 à 1928, il fut secrétaire de rédaction de La Vie ouvrière. Mais, en désaccord avec le Parti communiste sur le problème de la démocratie interne, il le quitta en 1930.

Il réintégra le Parti socialiste SFIO en 1934 et milita dans la tendance La Bataille socialiste de Jean Zyromski*. En 1935, il était secrétaire du groupe de Charonne de la 20e section de Paris. Il fut ensuite délégué du conseil fédéral puis en 1938 secrétaire de la 20e section.

De 1941 à 1944, il fut l’un des responsables de la section socialiste et du réseau Libération-Nord dans le XXe arr. puis devint membre du comité de Libération en 1944. Il fut l’un des six responsables de la SFIO qui installèrent Le Populaire dans les locaux du Matin à la Libération. Après la Seconde Guerre mondiale, il travailla au Populaire, appartint à la tendance qui reprit le nom de La Bataille socialiste et se transforma ensuite en Mouvement socialiste unitaire démocratique puis Parti socialiste unitaire, après son exclusion de la SFIO en janvier 1948.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article122220, notice MICHEL-MORIN , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 15 juin 2017.

SOURCE : La Bataille socialiste, n° 27, 16 janvier 1948.

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