Par Alain Prigent, François Prigent
Né en 1870 ; ouvrier plâtrier puis métallurgiste ; militant de la Bourse du travail de Saint-Brieuc en 1903 (Côtes-du-Nord, Côtes-d’Armor).
Pierre, Marie Cristofani épousa Marie-François Le Méhauté, 27 ans, ménagère. Président du syndicat des ouvriers plâtriers de Saint-Brieuc (1903-1905), il fut l’un des initiateurs de la Bourse du travail de Saint-Brieuc en 1903. Membre actif de la bourse en 1905, il participa à la discussion avec la commission municipale des affaires sociales sur le statut en décembre 1905. Devenu manœuvre aux Forges-et-Laminoirs dans le quartier de Robien à Saint-Brieuc, il fut licencié après la grève du 30 novembre 1938.
Son fils Henri Cristofani*, militant du PC clandestin des Côtes-du-Nord, arrêté le 25 août 1943 fut déporté à Buchenwald d’où il revint.
Par Alain Prigent, François Prigent
SOURCES : Arch. municipales de Saint-Brieuc, 6F6.2. – Arch. Dép. des Côtes d’Armor, JP17/C. — Le Réveil des Côtes-du-Nord. — Arch. de l’UD CGT des Côtes d’Armor. — Claude Geslin, Le syndicalisme ouvrier en Bretagne jusqu’à la première guerre, 3 tomes, Espaces Ecrits, 1990.— Alain Prigent, François Prigent, "L’expérience éphémère de la Bourse du Travail de Saint-Brieuc (1904-1909)", in Cahiers d’Histoire, Reprendre l’histoire des Bourses du Travail, N° 116, 2012.