RANOUX Roger, Jules [pseudonyme dans la Résistance, Hercule]

Par Marc Giovaninetti

Né le 26 octobre 1921 à La Villedieu (Terrasson-Lavilledieu, Dordogne) ; mécanicien, chauffeur, puis directeur de centre de vacances ; militant communiste du Périgord ; résistant FTP-FFI ; premier secrétaire de la fédération de Dordogne (1947-1952) ; député (1956-1958) ; maire de Montrem-Montanceix, Dordogne (1965-1995) ; responsable départemental de l’ANACR, et des Vétérans du PCF. Il décéda le 9 juillet 2015 dans sa 93e année à Saint-Astier (Dordogne). Ses obsèques eurent lieu lundi 13 juillet 2015 à Montrem ; il a été inhumé au cimetière de Saint-Lazare au Lardin.

Roger Ranoux en 2007
Roger Ranoux en 2007

Roger Ranoux et ses frères grandirent dans une famille communiste. Le père, descendant de paysans implantés depuis six générations au moins à Saint-Lazare (aujourd’hui commune du Lardin – Saint-Lazare, canton de Terrasson, à l’extrême est du département de la Dordogne), était devenu cheminot. Appartenant à la classe 1911, il était resté sept ans sous l’uniforme, et avait connu à Lyon celle qui allait devenir son épouse. Celle-ci mourut trois ans et demi après la naissance de Roger, son deuxième fils, Paul, l’aîné, étant né en 1920. Le père épousa en secondes noces une femme du pays, et adopta et reconnut son enfant, Guy, qui était né à deux semaines d’intervalle avec Roger.

Les trois garçons grandirent à Saint-Lazare, dans l’ambiance du Front populaire, du soutien aux Républicains espagnols, parmi les discussions politiques qui animaient le domicile familial, dans la cité de cheminots où ils habitaient. L’engagement aux Jeunesses communistes, en 1936 pour Roger, était quasiment inéluctable. Les frères Ranoux suivirent aussi la même formation professionnelle et devinrent mécaniciens, un métier que Roger apprit par la voie de l’apprentissage, après avoir décroché son CEP en 1933 et suivi une année de cours complémentaire.

Roger Ranoux fut décontenancé en 1939 par le Pacte germano-soviétique, mais il garda sa fidélité au Parti communiste. Il fut mobilisé aux Chantiers de la Jeunesse par le gouvernement de Vichy. En 1942, Guy Ranoux fut convoqué pour le STO (Service du Travail obligatoire) en Allemagne. Roger Ranoux travaillait alors comme transporteur pour une minoterie, un métier qui lui permettait d’échapper à ce moment-là à la réquisition. Mais par solidarité avec son frère, et à l’exemple de beaucoup d’autres jeunes de la région, il entra en clandestinité au début de l’année 1943. Les deux Ranoux rejoignirent un maquis en Corrèze, le département limitrophe du leur, Roger fut affublé du pseudonyme d’Hercule, en raison de sa haute taille et de sa forte stature, et Guy, par contraste, reçut le sobriquet de Mickey.

Roger Ranoux reçut bientôt le commandement d’un petit groupe de FTP baptisé Lucien Sampaix. Après que deux de ses membres eurent abattu trois gendarmes au cours d’une rencontre fortuite, recherché, il rejoignit son département d’origine en décembre 1943. Il pensait aussi pouvoir y être plus utile en raison de sa connaissance du terrain et de ses nombreuses relations parmi les jeunes. Il y retrouva bientôt son frère aîné Paul (« Apollon » dans la résistance locale, qui ne manquait apparemment pas d’humour), et Guy, alias Mickey, rejoignit également la Dordogne, où il participa efficacement au commandement du 1er bataillon FTP, malgré l’avis de Roger qui ne le voyait pas occuper une telle responsabilité, mais qui admit s’être trompé sur ce point.

Pourtant c’est Roger qui devait s’illustrer le plus, peut-être en raison aussi de ses responsabilités politiques ultérieures. Il se souvient nettement des conséquences de la réunion interrégionale (cinq départements) des chefs FTP à Limoges, en février 1944 ; lui-même n’était pas présent, mais son groupe représenté par un autre responsable. Là fut imposé un changement de stratégie : passer des actes de sabotage à la lutte armée contre l’occupant. Roger Ranoux reconnaît que cette dernière décision n’allait pas de soi, à cause des représailles exercées sur les civils, même si, par précaution, les embuscades devaient être tendues le plus loin possible de toute habitation.

À partir du mois d’août de cette année 1944, il fut un des dirigeants militaires qui libérèrent le département, avec la responsabilité de co-chef militaire des FFI, et le grade de lieutenant-colonel. Au total, il était resté dix-sept mois au maquis. Le lendemain de la libération de la Dordogne, il fut nommé commandant de la place d’armes de Périqueux, et participa à la préparation de la libération de Bordeaux, de la Rochelle et des autres poches de l’Atlantique. À l’automne 1944, il participa à l’école d’officiers de bataillon FTP à Limoges, puis s’engagea dans le 134e régiment d’infanterie qui se reconstituait, en participant au recrutement pour en compléter les effectifs et à l’équipement pour le rendre opérationnel, ce qui ne lui permit pas de participer aux combats de la campagne d’Allemagne. Le régiment fut envoyé sur la frontière sarroise après la victoire, et Roger Ranoux fut démobilisé à Metz en octobre 1945, avec le grade de capitaine de réserve de l’armée. Ses actes de résistant lui valurent, outre la Médaille de la Résistance, la Croix de Guerre avec citation, et la distinction d’officier de la Légion d’Honneur, obtenue en 2002, après celle de chevalier dès 1945.

Comme les autres anciens cadres de la résistance communiste, il s’élève avec force contre les allégations des historiens, ou de certains acteurs de l’époque comme Georges Guingouin, qui pensent que le Parti communiste a voulu prendre le pouvoir à la Libération, ou au moins cherché, dans les mois précédents, à s’imposer dans les régions où son influence était prépondérante, comme la Corrèze ou les départements voisins. Il rappelle que les cadres des maquis communistes soit se sont engagés dans l’armée régulière, comme lui, soit ont poussé leurs camarades de combat à rendre leurs armes après la victoire.

Les frères Ranoux vécurent ensuite des destinées différentes, mais toujours dans la mouvance du Parti communiste. L’aîné, Paul, trouva à s’embaucher dans l’entreprise des Grands Travaux de Marseille, où il devint ingénieur-maison, en menant en particulier de nombreux chantiers outre-mer. Il mourut en 2002, toujours membre du PCF. Guy resta définitivement dans leur village d’origine, où il exerça le métier de mécanicien et fonda une famille. Il est toujours communiste en 2011. Quant à Roger, il reprit d’abord une activité de transporteur, en s’installant à son compte après avoir acheté avec un camarade un camion militaire allemand (d’ailleurs réquisitionné en France, à l’origine) bradé par les surplus de l’armée, qu’il alla chercher outre-Rhin dans le pays vaincu. Mais pour lui, ce fut bientôt l’activité politique qui l’emporta. En 1947, la fédération communiste lui proposa le poste de 1er secrétaire, en remplacement de Lucien Dutard*, Jean dans la Résistance, déjà député et conseiller général, à qui la Commission de contrôle politique du Parti reprochait son « manque de fermeté [politique] », non pas dans la Résistance, dont il avait été le principal animateur dans le Sarladais, mais après, en tant que cadre d’un Parti auquel il resta certes fidèle jusqu’à sa mort, mais où il avait parfois exprimé des désaccords. Roger Ranoux devait exercer pendant cinq ans sa responsabilité fédérale, après avoir suivi l’école centrale à Viroflay.

Dans les mois qui suivirent la Libération, Roger Ranoux avait remarqué à Périgueux une jeune femme combattive, Michelle Puyrigaud (pseudonyme dans la clandestinité, Claude), responsable départementale des Jeunesses communistes. Il avait déjà fait un court séjour dans sa maison familiale, près de Thiviers, pendant les années de Résistance. En raison de la santé provisoirement défaillante de la jeune femme, ils retardèrent leur mariage de deux ans. Leur fils aîné, Jacques, naquit en 1947, puis une fille en 1952. Pour le jeune ménage, les faibles émoluments de secrétaire fédéral du père ne permettaient pas de faire vivre une famille qui allait encore s’accroître de deux enfants, nés en 1958 et 1960. Roger Ranoux demanda alors à être relevé de ses responsabilités fédérales, pour exercer un emploi plus rémunérateur. Il fut en 1952 remplacé par Yves Péron, qu’il connaissait bien déjà depuis la Résistance. Ce militant chevronné était prévu pour partir à Prague au Conseil mondial de la Paix, mais il demeura ainsi en Dordogne suivant la proposition de son prédécesseur. Roger Ranoux resta encore un temps au bureau fédéral, puis se consacra plus exclusivement à ses fonctions locales, et pour un temps nationales. Pendant ces années, il assista à tous les congrès nationaux ou conférences nationales de son parti, en région parisienne ou en province.

Après quelques mois de boulots de circonstance, coupeur de bois à Coursac notamment, on proposa aux Ranoux de prendre en charge le centre de vacances de la ville de Saint-Denis, implanté dans un écart de la commune de Montrem-Montanceix, à l’ouest de Périgueux. Ils allaient y consacrer l’essentiel de leur vie professionnelle et personnelle, voire militante. Lui exerça les fonctions d’économe, elle étant d’abord désignée comme lingère, puis elle cogéra le centre avec son mari, lequel devint responsable des centres de vacances dionysiens dans le « Centre de la France », Dordogne et Cantal, soit cinq établissements au total.

Ce travail leur donna beaucoup de satisfactions. Déjà très familiers avec tous les militants départementaux, ils devaient fréquenter les responsables politiques de Saint-Denis, le fleuron de la banlieue rouge parisienne : ses maires successifs Auguste Gillot* et Marcelin Berthelot, leur adjoint Auguste Persancier, la responsable municipale aux loisirs, Rose Berthelot (sans lien de parenté avec Marcelin), ou Fernand Grenier, haute figure du PCF, qui tous passaient régulièrement visiter l’endroit. Le centre, d’abord de simples baraquements entourant une vieille mais altière bâtisse, devait progressivement améliorer son confort pour rassembler plusieurs agréables bungalows sur un grand terrain environné de bois. Il hébergeait près de quatre-cents enfants en période de congés scolaires, en plus d’une quarantaine d’adultes nécessaires à son bon fonctionnement.

En couronnement de sa carrière politique, Roger Ranoux fut élu député aux élections législatives surprise de janvier 1956, où il était second de liste derrière le député sortant Yves Péron. La liste communiste recueillit 30,4 % des voix. La famille obtint alors un logement à Saint-Denis, mais elle dut se séparer des deux enfants aînés confiés à la charge des grands-parents maternels. Cette séparation ne fut pas viable, et Michelle revint s’installer dans un logement HLM à Chamiers, en banlieue sud de Périgueux. Roger partagea alors son temps entre la Dordogne le week-end et Paris la semaine. Membre de la commission des moyens de communication et du tourisme, de celle des pensions et de celle de l’agriculture, ses principales interventions de député portèrent sur ce dernier sujet ou sur les anciens combattants. À l’Assemblée, en raison de sa belle prestance, le Parti communiste l’affecta à la sécurité de Maurice Thorez, dont il devint ainsi un intime en même temps que le garde du corps parlementaire. En mars, il vota par discipline de parti les pouvoirs spéciaux à Guy Mollet, mais il fit partie des députés communistes qui renâclèrent, en interne. Par contre, en novembre de cette année 1956, il combattit avec panache et succès contre les manifestants d’extrême-droite qui attaquèrent les sièges du Parti et de son organe après l’invasion de la Hongrie par les Soviétiques.

L’aventure parlementaire ne dura que deux ans. En 1958, à l’instar de la plupart des députés de son bord, Roger Ranoux fut battu dans la 4e circonscription de Dordogne, celle de Sarlat, victime de la vague de fond gaulliste et du nouveau mode de scrutin. L’échec se confirma aux élections législatives de 1962, malgré un score honorable qui lui permit de se maintenir au second tour, de 1967 et de 1968. Dans le Périgord noir, pourtant, il excellait à s’exprimer en patois avec ses électeurs ; il l’avait appris dans son enfance avec sa grand-mère qui ne parlait pas le français. Le PCF l’avait aussi parachuté une fois pour des élections générales dans un canton où il n’avait pas d’attache, et sans surprise, il y fut battu de même.

Il eut plus de succès au niveau municipal, puisqu’il occupa pendant plusieurs décennies des fonctions d’édile à Montrem-Montanceix. D’abord conseiller, élu en 1965 à la tête de la liste d’opposition dans une commune majoritairement orientée à droite, il fut battu en 1971, mais en 1977, 1983 et 1989, les listes qu’il conduisait furent élues en entier, et il resta donc maire pendant trois mandats consécutifs. Aux élections de 1989, aucune liste ne lui fut opposée, et il obtint le score quasi unanime de 91 %, qui prouvait combien sa gestion était appréciée.

Roger Ranoux prétend avoir fait assez tôt figure de forte tête au Parti communiste, et son épouse davantage encore. Dès 1956, l’invasion soviétique de la Hongrie les laissa perplexes. Lorsqu’il passa la main à la tête de la fédération, comme il considérait son successeur Yves Péron* comme trop suiviste par rapport à la ligne imposée, il incita ses camarades à s’élever parfois contre lui, et à lui demander des comptes sur la politique du Parti. Les deux hommes en furent en froid pour un temps, mais se réconcilièrent après avoir discuté de leurs différends. Cependant, à partir de l’intronisation de Georges Marchais* au secrétariat général, et avec les errements de la politique d’Union de la Gauche, le couple militant se trouva de plus en plus critique. Ils appartinrent un temps au courant des réformateurs du Parti, puis finirent par ne plus renouveler leur adhésion. La rupture fut définitive pour Michelle Ranoux, plus nuancée pour Roger. Il était heurté par l’attitude de plusieurs de ses anciens camarades qui se détournèrent de lui dès qu’il fut affiché comme opposant interne, mais il garda aussi de solides sympathies. Il transigea en ne renouvelant pas son adhésion au PCF mais en restant membre de l’amicale des Vétérans du Parti, encore l’année de ses 90 ans. De plus, il restait actif à l’ANACR départementale, président jusqu’en 2010. Au titre d’ancien responsable de la résistance locale, il intervenait régulièrement dans les collèges et lycées du département, notamment pour le Concours national de la Résistance et la Déportation.

En 1981, le couple Ranoux prit sa retraite de la Ville de Saint-Denis. Au fil des ans, leurs revenus s’étaient sensiblement améliorés. Les responsables de la municipalité francilienne acceptèrent de leur céder une parcelle de terrain à la limite du centre. Aidé de ses enfants, Roger Ranoux y construisit de ses mains une maison, où il vit désormais avec son épouse. Leur fils aîné, Jacques, a pris la succession de son père à la mairie de Montrem, et comme lui, il y a exercé trois mandats successifs.

La retraite de Roger Ranoux ne fut pas toujours paisible. Outre ses différends avec le Parti communiste, il s’exprima avec force à la sortie de différents ouvrages consacrés à la Résistance ou au communisme dans le Périgord, ceux de Guy Penaud en 1985, de René Coustellier en 1998 et 2004. « Son caractère inflexible », « ses qualités humaines » « d’intelligence, de courage et de sang-froid », qui impressionnaient favorablement, lui permirent d’être entendu. Peut-être aussi ses bonnes relations avec le député et ministre gaulliste Yves Guéna, président du Conseil constitutionnel au début des années 2000 et autre haute figure de la Résistance, l’aidèrent-elles à tenir tête à ses contradicteurs.

En 2011, le vieux combattant s’emporta encore à la parution d’un livre qui dressait les biographies de nombreux résistants périgourdins, en faisant suite à un précédent ouvrage consacré au parti communiste départemental. Roger Ranoux se prononça en désaccord total avec un grand nombre de faits rapportés par les deux auteurs Jean-Jacques Gillot et Michel Maureau. Dans un but rectificatif, il adressa un dossier de seize pages aux éditions Sud-Ouest qui publiaient l’ouvrage. « Les auteurs ont relayé la propagande de la collaboration plus qu’ils n’ont fait œuvre d’historien », écrivait-il en émettant le projet d’évoquer lui-même ses souvenirs dans un futur ouvrage. La présente notice, sans entrer dans les détails de la période incriminée, cite les principales pièces de la controverse parmi ses sources.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article139178, notice RANOUX Roger, Jules [pseudonyme dans la Résistance, Hercule] par Marc Giovaninetti, version mise en ligne le 18 décembre 2011, dernière modification le 10 novembre 2020.

Par Marc Giovaninetti

Roger Ranoux en 1945
Roger Ranoux en 2007
Roger Ranoux en 2007

SOURCES : Site internet de l’Assemblée nationale. — Guy Penaud, Histoire de la Résistance en Périgord, Fanlac, Périgueux, 1985, 478 p. — Gérard Fayolle, 50 ans de batailles politiques en Dordogne, 1945-1995, Fanlac, Périgueux, 1997, 223 p. — René Coustellier, Le Groupe Soleil dans la Résistance, Fanlac, Périgueux, 1998, 403 p. — Hercule, résistance, discours de Francis Colbac, Yves Guéna et Roger Ranoux à l’occasion de la remise des insignes d’officier de la Légion d’Honneur à M. Roger Ranoux, La Lauze, Périgueux, 2003, 128 p. — Martial Faucon, Francs-Tireurs et Partisans français en Dordogne, préface de Roger Ranoux, La Lauze, Périgueux, 2006, 623 p. — Jean-Jacques Gillot, Les Communistes en Périgord, 1917-1958, éd. Pilote 24, Périgueux, 2002, 702 p., d’après sa thèse de doctorat d’histoire soutenue à l’Université de Bordeaux 3. — Jean-Jacques Gillot et Michel Maureau, Résistants du Périgord, 1500 notices inédites et illustrées, Editions Sud-Ouest, Bordeaux, 2011, 635 p. (la notice de Roger Ranoux suivie d’une liste de sources, principalement des articles de journaux régionaux). — Archives personnelles de M. et Mme Ranoux : Après la publication du livre “Le Groupe Soleil dans la Résistance”, indispensables mises au point, par le Comité départemental de l’ANACR, Périgueux, 1998, brochure de 56 p. ; « Adresse aux historiens par 6 FTP de Corrèze et Dordogne », parmi lesquels Roger Ranoux, pour contredire les « légendes sur l’entreprise de prise du pouvoir par les communistes au moment de la libération de la France », 1999, 3 p. ; dossier établi par Roger Ranoux en réaction au livre de J.-J. Gillot et M. Maureau, et adressé au PDG des éditions Sud-Ouest, 16 p. de reproductions de documents, d’articles et de réponses personnelles. — Entretien et correspondances avec l’intéressé et son épouse, octobre-décembre 2011. — Première mise en ligne, décembre 2011.

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