MARTY Robert, François, Raymond

Par André Balent

Né à Perpignan (Pyrénées-Orientales) le 22 mai 1936 ; professeur de mathématiques puis professeur de sciences de l’information et de la communication à l’université de Perpignan ; sémioticien ; militant du PSA puis de l’UGCS ; militant du SNI puis du SNESup, conseiller municipal de Perpignan (1989-1993).

Mai 1968, manifestation à Perpignan. Robert Marty, représentant le SNESup, sous le "O" de "tous", à sa droite, Raymond Julien (SNESup). Arch. Robert Marty

Marcel Marty, père de Robert Marty, originaire de Codalet (Pyrénées-Orientales), était cheminot en poste à Perpignan ; son grand-père était également cheminot. Sympathisant de la SFIO, catholique non pratiquant, Marcel Marty adhéra à FO après 1948. C’était un pratiquant assidu du jeu de boule lyonnais, passion qu’il transmit à son fils Robert qui a fait des compétitions dans sa jeunesse et a été parfois classé. Sa mère, Rosa Ibars, née à Bell·lloc, (province de Lérida, Catalogne, Espagne) sans profession, catholique de conviction sympathisait aussi avec la SFIO. Elle était le dernier enfant d’une fratrie de sept enfants dont les parents, aisés, avaient des cousins riches à Barcelone. Selon Robert Marty, son grand-père dont il ignore les raisons qui l’avaient amené à Perpignan était un « petit capitaine d’industrie », « un brasseur d’affaires » qui a su procurer à ses enfants des établissements commerciaux divers à Perpignan, sauf à sa dernière fille car trop tôt disparu.
Selon l’état civil, lors de la naissance de Robert, son père était coiffeur et sa mère coiffeuse.

Fils unique, Robert Marty reçut une éducation catholique et fréquenta encore l’église après la communion solennelle. Vers quinze ans, il suivait les conférences publiques de la Libre Pensée et de la Fédération anarchiste salle Arago, local municipal au-dessus de la Loge de Mer, emblématique monument gothique de Perpignan. Il se détacha donc de la religion et devint même anticlérical. Robert Marty fut un brillant élève de l’école primaire d’application annexe à l’école normale de garçons de Perpignan. Son instituteur du cours moyen deuxième année, directeur de l’école fut Léon Sors*, secrétaire départemental du SNI, un « maître brillant », selon lui. Il fut le condisciple du fils de Michel Carola*, cheminot socialiste résistant mort en déportation et de celui de Félix Depardon*, professeur à l’EPS et futur maire SFIO de Perpignan qui fut ensuite son professeur dans le secondaire. Brillant élève de l’enseignement primaire, il sauta une classe et entra en sixième avec un an d’avance, Sors ayant incité ses parents à lui laisser poursuivre des études longues.

Robert Marty se maria le 27 juillet 1957, à Perpignan avec Claude Bruzy, née le 8 février 1936. Celle-ci, nommée au cours complémentaire de Saint-Laurent-de-la Salanque fut ensuite mutée au collège Madame de Sévigné de Perpignan. PEGC de Lettres Histoire-Géographie puis professeur certifiée de Lettres modernes, elle exerça ensuite aux collèges perpignanais Jean-Moulin puis Jean-Macé où elle prit sa retraite comme professeur de l’enseignement secondaire. Issue d’une famille d’adhérents ou de sympathisants de la SFIO, elle fut une active militante du SNI, puis du SNI-PEGC et du SNES. En 1969, elle participa avec son mari à la fondation du groupe départemental de l’École Émancipée. Le couple eut trois enfants : Yves, né le 18 septembre 1958 qui fut élève de l’ENS de Cachan puis de l’ENA ; Florence, née le 13 juillet 1962, secrétaire de mairie, morte en 2003 ; Julie, née le 2 décembre 1972, titulaire d’un doctorat de chimie, ingénieure à Pringy (Haute-Savoie).

Robert Marty fut reçu au concours d’entrée à l’école normale d’instituteurs de Perpignan en 1951. Ce fut la guerre d’Algérie, alors qu’il enseignait déjà les mathématiques et les sciences aux cours complémentaires de Saint-Laurent-de-la Salanque (1955-1956) puis de Rivesaltes à partir de l’année scolaire 1956-1957, qui l’incita à poursuivre des études universitaires de mathématiques afin d’obtenir un sursis le plus long possible. Après la licence, il obtint d’abord (1961) un diplôme d’études supérieures, puis un doctorat d’État ès Mathématiques (1969). En 1960, il fut recruté, sur titres, comme élève-professeur dans le cadre des IPES et nommé en 1961 assistant de mathématiques au Collège scientifique universitaire de Perpignan, embryon d’une université de Perpignan en cours de reconstitution. Il fit toute sa carrière dans l’université de sa ville natale. Promu maître –assistant en 1965, il accéda en 1970 au grade de professeur de mathématiques. Algébriste, formé à l’école de Bourbaki, il soutint sa thèse en mathématiques en 1969 à Perpignan (Sous-groupes fonctoriels et relativisations). Il publia des articles ou ouvrages concernant les mathématiques dans diverses revues scientifiques, mais bientôt, ce fut la sémiotique qui attira son attention et qui devint l’objet principal de ses recherches. Auparavant, il s’était déjà intéressé à la sociologie et à l’analyse institutionnelle. Alors que sa femme suivait des cours de Lettres à l’université de Perpignan, il sut que son collègue Jean-Pierre Kaminker* ouvrait à l’intention de ses étudiants un séminaire animé par un professeur de philosophie, Gérard Deledalle (1921-2003), spécialiste de la philosophie américaine et, plus particulièrement de John Dewey (1859-1952) et de Charles S. Peirce (1839-1914), un des fondateurs de la sémiotique. Curieux il suivit le séminaire et, selon ses propres termes : « ça a fait tilt ». Il a compris qu’il pouvait « subsumer-modéliser la sémiotique de Peirce avec l’algèbre homologique ».
En 1989, il obtint un doctorat de Lettres et Sciences humaines. Le titre de sa thèse montre son intérêt pour la sémiotique (L’algèbre des signes, essai de sémiotique scientifique d’après Charles Sanders Peirce). Il devint donc, à partir de 1993, professeur des sciences de l’information et de communication de première classe. Tout en conservant son poste à Perpignan, il fut un temps chargé de cours à l’université Paul-Valéry Montpellier III et donna un cours de sémiotique à l’université autonome de Barcelone. Professeur émérite en 2002, il prit définitivement sa retraite en 2008.

Il fut l’un des premiers enseignants du collège universitaire, préfiguration de l’actuelle université qu’il accompagna dans sa renaissance. S’étant intéressé à la sémiotique, et ayant bifurqué vers cette discipline, il fut la cheville ouvrière du congrès international de sémiotique qui se tint à l’université de Perpignan en 1989 avec la présence de participants de grande renommée, parmi lesquels Umberto Eco —connu pour son œuvre romanesque, mais titulaire de chaire de sémiotique et directeur de l’École supérieure de sciences humaines de l’université de Bologne — avec qui il se lia d’amitié. Robert Marty a publié de nombreux livres et articles, le plus souvent dans des revues scientifiques, aussi bien en mathématiques qu’en sémiotique (quelques titres d’ « œuvres choisies » en annexe à cette notice). Dans un essai davantage destiné au grand public, il a proposé (1988) une analyse des manifestations de l’identité catalane dans le soutien à l’USAP, la grande équipe de rugby de Perpignan.
Robert Marty a été membre de l’Association internationale de sémiotique, de l’Association française de sémiotique, de l’Association espagnole de sémiotique, de la Société d’analyse institutionnelle (membre fondateur), du Centre international de recherches et d’études transdisciplinaires.

Robert Marty avait manifesté des sympathies pour la gauche dès l’adolescence. Les développements de la guerre d’Algérie l’amenèrent à s’engager plus nettement. Jeune étudiant, il contacta Yvan Peltier, avocat inscrit au barreau de Perpignan qui fut un des premiers responsables du PSA dans les Pyrénées-Orientales. Ce parti lui semblait alors le seul qui satisfaisait à la fois son désir de lutter contre la guerre d’Algérie et confortait ses convictions laïques et anticléricales. Il participa activement à la vie du PSA perpignanais jusqu’à la fondation du PSU à laquelle il refusa de s’associer à la fondation du PSU car il reprochait à l’UGS locale de grouper en son sein trop de militants d’origine catholique. À la même époque, il se lia d’amitié avec un jeune professeur de Lettres modernes cinéphile, Marcel Oms* (qui demeura un temps au PSU) avec qui il milita contre la Guerre d’Algérie. En 1962, il participa avec lui à la création d’un ciné-club (les Amis du cinéma) appelé à jouer un rôle de tout premier plan dans la vie culturelle perpignanaise. Mais il ne persista pas dans cette activité culturelle, trop occupé par la recherche universitaire et l’action politique et syndicale.

À partir de 1965, la concrétisation de l’union de la gauche autour de la candidature de François Mitterrand*, fut pour Robert Marty l’occasion de trouver de nouvelles perspectives d’action politique. La CIR, animée principalement par Cyprien Lloansi*, était paralysée par des luttes internes car l’ADS de Paul Alduy*, maire de Perpignan, pour lequel il n’éprouvait aucune sympathie, y avait aussi adhéré en tant que « club » et paralysait l’action du groupe local initial. D’autre part, le PSU, désormais animé principalement par les anciens de l’UGS, lui inspirait plus que jamais les mêmes réticences. Aussi, avec Noël Altéza, un ancien du PSA qui avait quitté le PSU en 1964 mais demeuré très proche de Jean Poperen*, Robert Marty se retrouva-t-il pris dans la dynamique qui allait l’amener à devenir un des fondateurs de l’UGCS à Perpignan.

Dans un premier temps, en 1965, Robert Marty, avec Noël Altéza, impulsa à Perpignan la constitution d’un groupe local du « Comité Jean Vilar » (Comité pour une candidature unique de la Gauche) fondé sous l’égide du grand comédien. Ce groupe fut fondé dans une salle d’un café proche de la place Saint-Martin et regroupait une dizaine de membres. Ce petit groupe fut galvanisé par la dynamique de la campagne de Mitterrand et les résultats que finalement il obtint. Un club local, proche de Jean Poperen, vit le jour en 1967. Partisan de l’adhésion du PSU à la FGDS, Poperen, mis en minorité au 5e congrès du PSU (Paris, maison des métallos, 23-25 juin 1967) avait fondé dans la foulée l’UGCS avant d’être exclu du parti en décembre. Marty et Altéza rencontrèrent Poperen à Nîmes alors qu’il prenait des contacts afin de d’étoffer l’implantation de l’UGCS. Ayant donné leur accord, Marty et Altéza amenèrent le groupe de Perpignan à adhérer à l’UGCS. Marty représenta l’UGCS aux réunions départementales de la FGDS, ce qui l’amena à côtoyer Paul Alduy, Léon-Jean Grégory* et Gaston Pams, le sénateur-maire radical d’Argelès-sur-Mer. Familier à la fois de Jean Poperen mais aussi de Guy Desson*, Altéza participa au processus qui amena l’UGCS à être l’une des composantes du nouveau Parti socialiste (congrès d’Alfortville, 4 mai 1969). Robert Marty, quant à lui, refusa cette perspective, et, après la disparition de l’UGCS, demeura désormais à l’extérieur d’une formation politique. Il est vrai que, entre temps, à la faveur de mai 1968, via le SNESup, dont il était l’un des piliers au centre universitaire de Perpignan, et sa participation au groupe départemental de l’École Émancipée créé en 1969, il s’était rapproché de l’extrême gauche. Aussi, dès 1969, accueillit-il dans les locaux du collège scientifique universitaire de Perpignan, les réunions du Comité Vietnam de la ville dont il fut un des animateurs aux côtés de militants de la Ligue communiste, du PSU, des Amis de l’Humanité rouge et de militants indépendants. Pendant la lutte des ouvriers de Lip à Besançon, il subtilisa, à plusieurs reprises, pour le compte de la CNT française de Perpignan, l’appareil de projection cinématographique de l’université afin de diffuser, dans plusieurs localités du département, un film retraçant leur lutte : il emportait avec lui l’appareil en fin de journée et le ramenait tôt le matin. En juin 1971, il assista à Corbère (Pyrénées-Orientales), de façon significative, aux obsèques militantes du maoïste François Marty*, décédé des suites d’un accident d’automobile. Les liens d’amitié et de complicité noués pendant la période « post 68 » furent quelquefois promis à défier les ans.

Dans les années 1980, après le reflux de la vague d’extrême gauche et après la victoire de François Mitterrand aux présidentielles de 1981, il amorça un rapprochement avec le PS, sans toutefois adhérer au parti. Aux élections municipales de Perpignan en 1989, il accepta de conduire une liste composée de socialistes, de radicaux de gauche et de militants issus de la société civile. Conscient que le rejet de l’ « alduysme » par beaucoup d’électeurs perpignanais ne suffirait pas à vaincre le maire sortant (UDF) appuyé par de puissants réseaux de clientèles diverses, il mena une vigoureuse campagne pas toujours soutenue par le PS local et même parfois contrariée par lui. La présence d’un FN puissant dont la liste était conduite par Pierre Sergent introduisant un élément de division de l’électorat de droite, permettait cependant de nourrir quelques espoirs, ténus mais réels. La fusion, au second tour, avec la liste du PCF conduite par André Tourné* ne fut pas suffisante pour l’emporter. Élu au conseil municipal ainsi que d’autres membres de la liste d’union, il fit donc l’expérience concrète de l’opposition au sein de l’assemblée municipale. Très déçu par l’expérience du fonctionnement électoral du PS, aussi bien pendant la campagne qu’après l’élection, dans l’opposition, il estimait (2012) avoir tiré de celle-ci un « profit plus cognitif que politique ». Très au courant des dossiers municipaux qu’il suivait assidûment, avec d’autres élus socialistes (le docteur Henri Vuillemin, secrétaire fédéral du PS de septembre 1985 à décembre 1988, Alain Le Dosseur, issu du CERES et proche de Chevénement*), il eut désormais comme objectif prioritaire d’en finir avec la gestion de Paul Alduy qu’il analysait depuis longtemps comme étant catastrophique pour la ville de Perpignan et son avenir. De 1989 à 1993, les relations de Paul Alduy se détériorèrent progressivement avec son premier adjoint Claude Barate (RPR). Robert Marty et ses deux camarades conseillers socialistes se rapprochèrent de lui afin de « débarrasser la ville d’Alduy ». À cet effet, Robert Marty signa avec Barate un « contrat de gestion » afin de « tirer la ville de l’alduysme et de la moderniser ». La brouille entre Alduy et Barate aboutit à une rupture qui empêcha le vote du budget communal. Le conseil municipal fut dissous par le préfet. Paul Alduy se retira afin de laisser la voie libre à son fils Jean-Paul, seul capable d’en découdre avec Claude Barate. Robert Marty accepta alors, lors des élections anticipées de 1993, d’intégrer la liste conduite par Barate. Ayant vécu, de l’intérieur, une campagne électorale de la droite, il en tira comme conclusion que celle-ci avait « le même type de fonctionnement que la gauche, avec l’argent en plus ». Dans les deux cas, il constata avec déplaisir l’opportunisme et la soif de pouvoirs de la plupart de ses colistiers socialistes.

Après cette seconde expérience, Robert Marty ne participa plus directement à la vie politique. Il participa encore, à la fin des années 1990, à la grande lutte environnementale des villageois de Vingrau (Pyrénées-Orientales), dans les Corbières catalanes contre la société suisse Omya qui projetait d’exploiter des carrières de marbre blanc pour son usine de Salses (Pyrénées-Orientales) au détriment de vignobles de qualité et paysages remarquables. Sa fille Florence était secrétaire de mairie à Vingrau et par ce biais, Robert Marty devint un militant du « comité anti-carrière » qui affronta aussi l’administration qui réagit parfois violemment à l’initiative du préfet des Pyrénées-Orientales Bernard Bonnet (devenu célèbre, peu de temps après, pour ses initiatives intempestives et illégales en Corse). Lorsque Omya embaucha un ethnologue chargé d’analyser les motivations jugées « irrationnelles » des habitants de Vingrau, Robert Marty fut chargé par le comité de devenir, en son nom, le porte-parole du comité dont la lutte permit le retrait du projet d’Omya. Dans les années 2000, Robert Marty se contenta d’observer attentivement la politique locale et de livrer ses analyses dans des articles publiés sur des sites Internet, en même temps que des réflexions argumentées sur diverses thématiques sociales et sociétales.

Robert Marty fut également, pendant toute sa carrière, un militant syndicaliste. Au début de sa carrière professionnelle, il adhérait au SNI lorsque Ferdinand Baylard* était secrétaire départemental. Il était proche des Amis de L’École Émancipée qui n’étaient pas encore structurés dans la FEN des Pyrénées-Orientales. Ayant rapidement intégré l’enseignement supérieur, il milita au SNESup dont il fut avec Raymond Julien, professeur de biologie et militant communiste, un des deux principaux fondateurs au Centre universitaire de Perpignan, préfiguration du rétablissement de l’université de plein exercice. Il le représenta pendant toute la durée du mouvement de mai-juin 1968 dont il fut, à Perpignan, l’un des acteurs de premier plan. Il fut longtemps membre du bureau de la section du SNESup de Perpignan. Ayant participé en 1969 à la formation du groupe départemental de l’École Émancipée des Pyrénées-Orientales avec Jean Roncero, Jean-Pierre Comps, Michel Balat, (son collègue à l’université où il enseignait aussi les mathématiques longtemps militant de la Ligue communiste puis de la LCR) il en fut un des militants en vue pendant les années 1970. Dans la section, il s’opposa à ses camarades communistes, Raymond Julien et Jean-Pierre Kaminker*.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article139439, notice MARTY Robert, François, Raymond par André Balent, version mise en ligne le 6 février 2012, dernière modification le 16 février 2016.

Par André Balent

Mai 1968, manifestation à Perpignan. Robert Marty, représentant le SNESup, sous le "O" de "tous", à sa droite, Raymond Julien (SNESup). Arch. Robert Marty
Robert Marty, janvier 2012, autoportrait.

OEUVRE CHOISIE : « Sous-groupes fonctoriels et relativisations », Bulletin de la Société mathématique de France, supplément au n° de juin 1971 ; L’algèbre des signes, Amsterdam Philadelphie, John Benjamins, collection « Foundation of semiotics », 1990, 406 p. ; (en collaboration avec Claude Marty), 99 réponses sur la sémiotique, Montpellier, CRDP, 1992, 212 p., édition espagnole : La semiotica : 99 respuestas, Buenos Aires, 1995 ; « El cuadrado y la triada », Eutopías, 88, València, 1995 ; (en collaboration avec Pere Manzanares), L’USAP, fiers d’être Catalans, édition bilingue catalan et français, Barcelone, Edicions Thassalia,1998, 99 p. —Nombreuses collaborations à des revues scientifiques (Semiotica, Ars semiotica, Estudios semioticos, Semiosis, etc...) et participations à des congrès scientifiques ayant donné lieu à des communications.

SOURCES : Réponses à un questionnaire écrit, 18 novembre 2010. —Entretien, Canet-en-Roussillon, 19 janvier 2012. —Courriels, 20, 22 et 24 janvier 2012. —Conversation téléphonique, 24 janvier 2012. —L’Indépendant, quotidien, Perpignan. —http://perso.numericable.fr/robert.marty/index.htm, consulté les 19 , 22 et 23 janvier 2012 (en particulier, la bibliographie complète de Robert Marty). —Souvenirs personnels de l’auteur de la notice. — État civil.

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