STEUX Émilienne, épouse BRUNFAUT.

Par Jean Puissant

Dottignies (pr. Flandre Occidentale, arr. Courtrai-Kortrijk ; aujourd’hui commune de Mouscron, pr. Hainaut, arr. Mouscron), 11 mai 1908 − Malèves-Sainte-Marie (aujourd’hui commune de Perwez, pr. Brabant wallon, arr. Nivelles), 12 décembre 1986. Employée, militante socialiste, militante syndicale et féministe, secrétaire du Comité belge des Femmes contre la guerre et le fascisme, puis du Rassemblement des femmes pour la paix, vice-présidente de la Commission du travail des femmes, fille d’Émile Steux, épouse de Maxime Brunfaut*.

Émilienne est la fille d’Émile Steux (1883-1942) et de Hélène Coudoux (1884-1913), couturière. Son père, ouvrier de l’industrie textile, fonde la coopérative, Le Progrès des Flandres, à Dottignies ainsi que les autres types d’organisations ouvrières affiliées au Parti ouvrier belge (POB). Il sera échevin et conseiller provincial.

Dès son enfance, Émilienne Steux, enfant de parents militants, fait partie des Enfants du peuple. « J’ai eu ma blouse blanche avec ma petite jupe plissée et ma cravate rouge à l’âge de trois ans et je m’étais battue pour l’avoir », raconte-t-elle en 1983. Orpheline de mère à l’âge de cinq ans, elle accompagne son père dans ses activités militantes, assiste à des réunions. À onze ans, en 1919, lors des premières élections au suffrage universel masculin, elle distribue des circulaires électorales. Émilienne Steux souligne l’influence de son grand-père, ouvrier textile également, qui l’emmène au café de la Maison du peuple où il tient, avec d’autres ouvriers, des discours passionnés appelant à la révolution et éveillant son intérêt à la politique. Après l’école primaire communale dirigée par une religieuse, elle fréquente l’école moyenne de Pecq. Accueillie par une tante qui vit à Bruxelles, elle suit des cours intensifs de sténodactylographie et de comptabilité. Elle travaille ensuite durant un an comme comptable à la coopérative de Dottignies puis dans un bureau d’assurances à Roubaix en France. En 1924, Émilienne Steux épouse Fernand Dubus, né en 1902, ouvrier serrurier, moniteur de la société de gymnastique qu’elle fréquente. Ils perdent un enfant, âgé de sept mois.

L’entrée d’Émilienne Steux dans la vie est précoce et pleine. Elle déploie une activité militante intense, menée avec l’accord et l’appui de son mari. Elle est membre de la Commission des femmes de l’arrondissement. Avec Sirène Blieck, née Messiaen, elle crée la consultation pour nourrissons à Dottignies, puis ailleurs dans la région. Elle suit les conférences de la Centrale d’éducation ouvrière (CEO), commence à donner des cours.

Émilienne Steux, seule femme avec une collègue, participe à une semaine d’études syndicale à Fléron (pr. et arr. Liège) en 1927, au milieu d’une assistance de 250 personnes : le sujet de cette semaine est l’organisation scientifique du travail. Elle devient membre du Comité national des femmes socialistes en 1926. La Centrale régionale d’éducation ouvrière (CREO) de Tournai la désigne pour suivre les cours de l’École ouvrière supérieure (EOS) de Bruxelles en 1927-1928.

Émilienne Steux adhère, à l’âge de dix-huit ans, au syndicat du textile, le seul existant à Dottignies, dont son père est le président, et qui dépend de la fédération textile de Gand. Elle en devient la secrétaire. « Mon premier contact avec le patronat dans une réunion de concertation m’ébranla vivement et j’en revins décidée à en connaître plus à propos des fonctions et métiers exercés dans l’industrie textile. » E. Steux se fait donc embaucher comme manœuvre dans une grande filature du Nord de la France − la plupart des ouvriers de sa commune sont des travailleurs frontaliers −. Avec l’aide des ouvrières, elle passe d’atelier en atelier mais, après six semaines, incapable de se taire et prenant part aux discussions, elle reçoit son billet de sortie. Cette expérience courte mais intense renforce son engagement.

En 1932, Émilienne Steux se présente à la quatrième place effective et à la première suppléance sur la liste du POB aux élections législatives. Sa candidature, soutenue par les Jeunes gardes socialistes (JGS), les femmes et même des militants communistes, rencontre l’hostilité d’un de ses colistiers. Candidate encore en 1936, elle ne le sera plus ensuite. Traitée d’« arriviste », elle abandonne la vie politique directe. « Pour un homme, l’arrivisme est une qualité. Pour les femmes, c’est une tare », souligne-t-elle.

C’est donc essentiellement l’activité syndicale, féministe et pacifiste qui occupe Émilienne Steux. Elle participe aux grèves de 1932, organise la lutte contre la proposition de loi du Père Rutten*, sénateur catholique, qui tend à retirer les femmes mariées du marché du travail, à les renvoyer à leur foyer, pour lutter contre le chômage. Max Buset la charge d’une enquête sur la crise dans les centres textiles afin d’étudier les modalités d’application du Plan du travail de Henri De Man dans ce secteur. E. Steux est très fermement partisan de ce plan et participe à la vigoureuse campagne de propagande qui doit le faire connaître. Mais, explique-t-elle, en mars 1935, lorsque H. De Man lui aurait proposé de faire partie de son cabinet ministériel « première femme attachée de cabinet et aussi la plus jeune », en désaccord désormais avec l’auteur du plan qu’elle juge « autarcique », elle refuse.

Par ailleurs, les activités de Émilienne Steux s’élargissent. En 1935, elle présente au Congrès national des femmes socialistes, un rapport sur les salaires et prix. Elle est déléguée, par la Centrale syndicale du textile, comme conseiller technique à la Conférence internationale du travail à Genève. C’est là qu’elle rencontre Marguerite Thibert* qui exercera une grande influence sur elle et lui permettra de penser plus systématiquement son engagement syndical et féministe. Elle participe ensuite à une délégation de femmes socialistes en URSS. Elle en revient pro-soviétique.

L’année 1936 est capitale. Ce sont d’abord les grèves françaises consécutives à la victoire électorale du Front populaire. Il faut organiser la solidarité avec les grévistes, faire en sorte que les ouvriers belges ne soient pas engagés comme « jaunes » dans le Nord de la France. Ce sont ensuite les grèves belges et les succès sociaux, comparables à ceux obtenus en France. Les contacts noués en France permettent à Émilienne Steux de fréquenter des réunions de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) et de la Confédération générale du travail (CGT), à Lille et à Paris, qui ont pour objectif de mettre sur pied des organisations féminines comparables à celles dont le POB a déjà l’expérience. Elle participe également à des réunions de femmes au sein de l’Internationale ouvrière socialiste (IOS).

Mais, plus lointains et bientôt plus pressants, les événements d’Espagne attirent toutes les attentions. Le 1er mai 1936, le POB confie à Émilienne Steux le micro de la radio socialiste pour prononcer « un message à nos frères et à nos sœurs d’Espagne » ; la solidarité avec l’Espagne républicaine requiert de nouveaux efforts et de nouveaux mouvements.
Mais, à l’intérieur, c’est aussi la lutte contre le rexisme par des meetings, la collaboration à La Voix de la femme. Le Comité national des femmes socialistes joue un rôle important dans ces deux domaines. Il s’oppose, par exemple, à la reconnaissance du gouvernement de Franco à Burgos. La Commission syndicale (CS) du POB crée, en son sein, une commission spécialisée dans le travail féminin. Elle est coprésidée par E. Steux et Jef Rens, secrétaire nationale de la CS. « C’est au moment du Front populaire que j’ai le mieux compris l’internationalisme », explique-t-elle.

En fait, combat syndical, féminin, anti-rexiste, de solidarité avec les républicains espagnols, mènent progressivement Émilienne Steux à l’extrême-gauche du POB. La vie privée rattrape pourtant le militantisme multiforme et participe à l’évolution politique évoquée plus haut. E. Steux connait Fernand Brunfaut qu’elle a eu comme professeur à l’EOS, Louise Brunfaut, née Moreau, qu’elle côtoie au Comité national des femmes socialistes. Invitée à donner une conférence sur l’URSS à Laeken, leur section de base, elle rencontre leur fils, Maxime Brunfaut*, jeune architecte de talent, dynamique, qu’elle épouse en 1937.

L’orientation à l’extrême-gauche du parti est aussi familiale. Émilienne Steux-Brunfaut devient, en 1937, secrétaire de la section belge du Comité mondial des femmes contre la guerre et le fascisme. Le Comité est soutenu par le Parti communiste belge (PCB) dans le cadre de la formation d’un Front populaire et de la lutte contre le fascisme mais il est plus large que lui. Il est également un lieu d’accueil pour la gauche socialiste réticente à l’égard du neutralisme des dirigeants du POB, comme H. De Man et Paul-Henri Spaak*, qui sont soutenus par les syndicats, inquiets de l’éventuel retrait du parti du gouvernement.

Membre du Conseil général du POB, Émilienne Brunfaut fait partie de l’opposition renforcée par le retrait du gouvernement du « patron », Émile Vandervelde*. Elle a, à cette époque, des contacts fréquents avec Xavier Relecom, secrétaire du PCB, et rencontre également E. Togliatti, secrétaire de l’Internationale communiste. E. Brunfaut a vingt-neuf ans, elle abandonne son travail de permanente du syndicat de Dottignies en juin 1937. Domiciliée à La Louvière (pr. Hainaut, arr. Soignies), elle met au monde deux enfants en 1937 et en 1940, qui ralentissent quelque peu le rythme de sa vie militante.

En mai 1940, les familles Brunfaut font l’exode et se réfugient à Villeneuve-sur-Tarn. Les aînés rentrent à Bruxelles en octobre 1940. Les jeunes, Émilienne et son mari Maxime, passent la guerre en France où ils ont des activités de résistance. Deux enfants naissent encore, en 1941 et en 1943. Malade à son retour en Belgique, elle ne reprend ses activités qu’à la fin 1945.

Émilienne Brunfaut milite au syndicat textile affilié à la Confédération belge des syndicats unifiés (CBSU) qui refuse la fusion. Elle est membre de son Comité exécutif jusque 1949. Avec l’appui de Paul Finet*, secrétaire général de la nouvelle Fédération générale du travail de Belgique (FGTB), est recréée, en 1946, une Commission du travail des femmes, sous la houlette du secrétaire national, communiste, Théo Dejace*. Elle est responsable de la page Femme de Syndicats. Une conférence nationale est organisée avec 350 participants. Lorsque Théo Dejace choisit le militantisme au Parti communiste exigé par la direction de ce parti, la commission tombe en désuétude jusqu’en 1960.

Émilienne Brunfaut participe à la création du Rassemblement des femmes pour la paix en février 1947, aux côtés de nombreuses anciennes déportées et résistantes, militantes communistes souvent mais pas exclusivement. Elle organise et accompagne un transport d’oranges pour les enfants tchécoslovaques au moment même du « Coup de Prague », opération menée en partie grâce aux contacts maintenus avec la Prévoyance sociale en 1947-1948.

C’est bien la rupture des anciens alliés, la guerre froide. Émilienne Brunfaut quitte le Parti socialiste belge (PSB) en 1949 pour protester contre l’appui apporté à la création de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) mais elle n’adhère « officiellement » au PCB qu’en 1951. Elle participe alors à la préparation du Congrès mondial des partisans de la paix où, dirigeant la délégation locale belge, elle prend la parole à Paris en 1949. Elle est membre du Comité exécutif du Conseil mondial de la paix qui en est le résultat et, bien sûr, de la direction de l’Union belge pour la défense de la paix (UBDP) qui en constitue la section belge. C’est ensuite l’appel de Stockholm contre l’arme atomique puis le Congrès de Varsovie remplaçant celui de Sheffield empêché par le gouvernement anglais en 1950. Accusé de soutenir la politique soviétique, ce mouvement, plus large, défend également le principe d’une ré-entente entre les deux blocs.

À cette époque, Émilienne Brunfaut est très proche de l’ambassade de l’URSS à Bruxelles. Le Rassemblement des femmes pour la paix est un mouvement formé de femmes mais aussi préoccupé de questions féminines et E. Brunfaut n’est probablement pas étrangère à ces préoccupations. En 1950, elle anime un mouvement de protestation contre des dispositions gouvernementales défavorables aux chômeuses. Elle participe également aux diverses manifestations politiques et sociales de l’époque, notamment le soutien à divers mouvements de grève Gazelec, grands magasins, etc. C’est pourquoi est célébrée régulièrement la Journée internationale des femmes le 8 mars, comme c’est le cas désormais dans les pays de l’Est européen.

Au sein du PCB, Émilienne Brunfaut siège au sein de la Commission qui, avec la direction du parti, définit sa politique syndicale. Le 15 mars 1952, suite à une enquête de la Commission de contrôle politique, elle est exclue, avec Charles Crèvecœur*, « pour fautes graves ». Ils ont fait appel à la Fédération syndicale mondiale (FSM) à Prague contre la politique menée par le secrétaire général du parti, Edgar Lalmand. En 1960, date du 50ème anniversaire de la Journée de la femme, elle organise à Copenhague, dans le cadre du Mouvement de la paix, une semaine consacrée à « La femme hier, aujourd’hui, demain ». 750 déléguées en provenance de 73 pays y prennent part. C’est un succès. Le comité du Congrès décide la constitution d’un Bureau international de liaison des organisations des femmes dont E. Brunfaut assume le secrétariat général pendant dix ans. 1960, c’est également la date de la reconstitution d’une Commission du travail des femmes au sein de la FGTB. E. Brunfaut est à nouveau consultée par les organisations socialistes.

Les années 1960 de la coexistence pacifique, de l’influence et de la collaboration des communistes au sein des organisations syndicales atténuent quelque peu le fossé creusé dans l’après-guerre. En novembre 1962, Émilienne Brunfaut organise à Bruxelles un Forum mondial des femmes sur le thème de l’éducation des enfants et de la jeunesse « dans un esprit d’amitié et de compréhension entre les peuples » dont les conclusions sont présentées au directeur général de l’Unesco, en octobre 1966 à Rome. Il s’ensuit un séminaire international consacré aux femmes dans la vie publique, en août 1969, un séminaire sur le thème « Les effets des progrès scientifiques et techniques sur la condition féminine », en septembre 1970 à Moscou sur la participation des femmes à la vie économique. Ce sont autant d’activités patronnées par les Nations unies que Émilienne Brunfaut contribue à organiser comme secrétaire générale du Bureau international de liaison des organisations féminines.

En Belgique, les choses évoluent également : en 1966, la grève des ouvrières de la Fabrique nationale (FN) d’Herstal à Liège, avec pour mot d’ordre : « À travail égal, salaire égal », rappelle les inégalités sexuées fondamentales et oblige les organisations syndicales à se pencher plus attentivement sur les problèmes du travail des femmes, en pleine croissance, durant les « Golden sixties ». Émilienne Brunfaut organise en novembre les États généraux des femmes de Belgique, puis sur cette lancée, participe comme coprésidente du comité organisateur belge, aux manifestations de l’Année internationale de la femme des Nations unies. Cette fois, toutes les organisations féminines, excepté les féministes les plus radicales, sont présentes y compris les femmes CVP (Christelijk Volkspartij), et les organisations féminines proches de la Confédération des syndicats chrétiens (CSC) flamande réticentes jusqu’alors.

1975 constitue donc une sorte de point d’orgue de l’activité féministe de Émilienne Brunfaut tant au plan international que national. Ses efforts portent sur la formation professionnelle des filles, l’adaptation de cette formation aux mutations économiques et aux nouvelles offres de travail mais aussi sur la prise de conscience des travailleuses de la nécessité de leur insertion dans la vie sociale et publique. Ces multiples activités contribuent à susciter les mouvements de la main-d’œuvre féminine dans les entreprises. Elle participe au soutien de diverses grèves d’ouvrières ou d’entreprises où cette main-d’œuvre est majoritaire : la FN à Herstal, Salik à Baudour (textile), Siemens.

Dans les années 1970 et le début des années 1980, Émilienne Brunfaut prend part et anime de nombreuses formations ou rencontres syndicales chez les métallurgistes FGTB en particulier. Depuis 1975, elle est vice-présidente de la Commission du travail des femmes créée par le Ministre de l’emploi et du travail. De 1978 à 1981, attachée aux cabinets ministériels de l’Emploi et du Travail de Guy Spitaels* puis de R. Dewulf, elle préside la Commission consultative de la femme.

Émilienne Brunfaut, grâce aux relais internationaux cultivés dans les années 1950 et 1960, apparaît donc comme une personnalité essentielle en Belgique de la lutte des femmes au sein des entreprises, des syndicats, face aux institutions pour obtenir la satisfaction d’un certain nombre de droits, de discriminations positives quand la position des femmes est par trop inégale. Son influence se sent notamment lors de l’élaboration de la loi du 4 août 1978 dite de réorientation économique qui acte l’égalité de traitement entre hommes et femmes.

À la FGTB, au niveau législatif national, au niveau européen, notamment à celui de la Confédération européenne des syndicats (CES), en collaboration avec Georges Debunne, mais aussi à celui des Nations unies, Émilienne Brunfaut contribue ainsi à une meilleure prise en compte des problèmes des femmes et à favoriser les échanges internationaux dans cette perspective réunissant non seulement les pays industrialisés d’Europe mais aussi ceux d’Europe de l’Est et des pays du Tiers-Monde. Lors de ses funérailles, M. Guisse*, amie intime, militante communiste et féministe, et M. De Vits, secrétaire nationale de la FGTB, soulignent les apports de Émilienne Brunfaut dans la triple perspective de son long militantisme : le syndicalisme, le pacifisme et la lutte des femmes.

Émilienne Brunfaut est officier de l’Ordre de Léopold. Elle a quatre enfants, Maximilienne, docteur en sciences, Marc, architecte, Louise, assistante sociale EOS, et Francine, enseignante.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article139477, notice STEUX Émilienne, épouse BRUNFAUT. par Jean Puissant, version mise en ligne le 5 mars 2012, dernière modification le 29 avril 2022.

Par Jean Puissant

ŒUVRE :
A. Rapports : Rassemblement des femmes pour la paix et le bien-être ; L’emploi des femmes à temps partiel, Westende, 25-26 mai 1963 − Commission féminine du Conseil belge du mouvement européen L’égalité de rémunération en Belgique, s.l., 4 novembre 1964 − Commission du travail des femmes ; La préparation des filles à la vie active, Bruxelles, 25-26 septembre 1975 − La femme dans le monde du travail, journée d’étude, Bruxelles, 25-26 septembre 1975, Schéma pour un exposé-débat, s.l., 1978, 69 p. − Instruments internationaux et droits économiques-sociaux-culturels des femmes, s.l., 1er mai 1976 (revu en 1980), 209 p. − Jeunes filles en marche vers l’an 2000, s.l., mai 1983, 325 p.
B. Articles : « Aperçu sur la formation professionnelle des femmes en Belgique », Informations sociales, 14ème année, n°4, avril 1960, p. 57-65 − « Les problèmes et les responsabilités de la femme qui travaille dans la perspective de sa promotion », Le progrès social, n°109, mai-juin 1969, p. 5-14 − « Le travail des femmes dans un monde en évolution », Le service social, n°5-6, septembre-décembre 1973, p. 210-253 − « La femme dans le monde du travail », Bulletin de la Fondation André Renard, n°63, novembre 1975, p. 43-47 − « La préparation des filles à la vie active », Bulletin de la Fondation André Renard, n°66, février 1976, p. 39-56 −« Les jeunes filles en marche vers l’an 2000 », Bulletin de la Fondation André Renard, Liège, n°138, décembre 1983, p. 45-52 − Collaboration à La Voix de la femme, La famille prévoyante, Syndicats.

SOURCES : Notice réalisée par C. Frings, section Journalisme de l’Université libre de Bruxelles, 1986 − LIZIN A.-M., Émilienne Brunfaut. Entretiens, Charleroi, 1987 − Interview d’Émilienne Brunfaut par José Gotovitch (ces entretiens datent de 1983).

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