RIVET Jacques

Par Claude Pennetier

Né le 26 octobre 1921 à Montargis (Loiret), fusillé comme otage le 5 mai 1942 à Saint-Jean-de-la-Ruelle, près d’Orléans (Loiret) ; charbonnier, débitant de boissons ; militant communiste de Vierzon (Cher).

Jacques Rivet était le fils de Georges Rivet, « employé de commune », et de Julie Parâtre, sans profession. Domicilié 71 rue Etienne Marcel à Vierzon, il était marié et père de trois enfants (AD18).
Les archives de Caen livrent peu d’information sur Jacques Rivet en dehors de sa date de naissance et de sa date d’exécution. Pourtant, le rapprochement qui est fait dans le dossier de Roger Leclerc avec son nom et celui de Maurice Lelièvre permet de penser qu’il s’agit d’un jeune communiste de Vierzon (Cher) arrêté pour distribution de tracts.

Emprisonné à Orléans, il a été fusillé le 5 mai 1942 comme otage, en représailles à l’attentat de Romorantin (Loir-et-Cher) du 30 avril 1942 contre deux feldgendarmes.

Un hommage fervent des fusillés des Groues se perpétue.
Son nom est inscrit sur la plaque commémorative du stand de tir des Groues et sur celle de la Fédération communiste du Cher à Bourges.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article143845, notice RIVET Jacques par Claude Pennetier, version mise en ligne le 16 septembre 2013, dernière modification le 20 février 2021.

Par Claude Pennetier

SOURCES : DAVCC, Caen, BVIII 3. – Notes Maurice Renaudat. — Arch.Dép. Cher 1 W 361. — État civil.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément