CINIER André, Louis

Par Louis Botella

Né le 17 février 1897 à Lyon (VIe arr.) (Rhône), mort le 18 octobre 1959 à Dijon (Côte-d’Or) ; ouvrier d’Etat ; syndicaliste autonome ensuite CGT puis Force ouvrière (FO) des Tabacs et Allumettes et de la Côte d’Or ; résistant.

Fils de Jean, allumeur, et de Marie Cimetière, repasseuse, André Cinier, syndicaliste autonome, devint, lors de sa création le 19 juillet 1934, secrétaire de la section cadre technique au sein du syndicat unique des ouvriers et ouvrières de la manufacture des tabacs de Dijon. Ce syndicat résulta de la fusion du syndicat CGTU avec l’autonome.

En janvier 1940, il fut signalé comme étant le secrétaire général du syndicat CGT de cette manufacture.

Il joua un rôle actif au sein de Résistance ouvrière. En 1947, il opta, comme la majorité de son syndicat, dont il était toujours le secrétaire général, pour FO. Il devint alors secrétaire de son syndicat. Il assuma cette fonction jusqu’à son décès.

Ses obsèques eurent lieu le 20 octobre 1959.

Il s’était marié le 28 décembre 192[6] à Lyon (VIe arr.) avec Claudine [Vilandine].

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article144958, notice CINIER André, Louis par Louis Botella, version mise en ligne le 20 mai 2017, dernière modification le 20 mai 2017.

Par Louis Botella

SOURCES : Arch. municipales Dijon, 7 F 3. — L’Echo des tabacs et allumettes FO, juillet 1949, octobre 1957, novembre 1959 (BNF, FOL-JO-6263). — Etat civil.

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