MILNER Max [né MILNER Maximilien, Jean-Baptiste]

Par Jacques Girault

Né le 18 juillet 1923 à Mont-Saint-Aignan (Seine-Inférieure/Maritime), mort le 21 juin 2008 à Quetigny (Côte d’Or) ; professeur dans l’enseignement supérieur ; militant syndicaliste ; militant du Parti socialiste unifié.

Son père, professeur, traducteur du poète espagnol Luis Gongora, était d’origine polonaise. Sa mère, sans profession, était espagnole. Max Milner, professeur de lettres à la faculté des lettres de Dijon, spécialiste du romantisme, publia des ouvrages sur Baudelaire, Balzac, Gérard de Nerval, Bernanos. Il termina sa carrière comme professeur de littérature à l’Université de Paris III. Il présida la Société des études romantiques et dix-neuviémistes depuis sa création en 1970 jusqu’en 1996. En 2004, il devint membre de l’Accademia des Linei à Rome.

Milner était dans les années 1960-1970, le secrétaire de la section du SNESup de la faculté. Il fut par la suite nommé professeur à l’Université de Bordeaux où il resta peu de temps.

Au milieu des années 1960, il habitait Fixin. Militant de l‘Union de la gauche socialiste, il adhéra en 1960 au Parti socialiste unifié et fut membre de la commission exécutive de la fédération du PSU.

Il se maria en mars 1949 à Paris (VIIIème arr.) avec Christiane, Marie, Magdeleine née Panzera, le 18 mai 1920 à Paris (XVIeme arr.), décédée en 2006, professeur au lycée Marcelle Pardé de Dijon, devenue psychanalyste et maître-assistant à la faculté des Lettres de Dijon. Elle fut secrétaire de la section (S1) du Syndicat national de l’enseignement secondaire dans les années 1960. Ancienne militante de l’UGS, elle militait aussi au PSU.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article145092, notice MILNER Max [né MILNER Maximilien, Jean-Baptiste] par Jacques Girault, version mise en ligne le 21 février 2013, dernière modification le 1er janvier 2014.

Par Jacques Girault

ŒUVRES : Le fichier de la BNF comprend 58 entrées dont Le Diable dans la littérature française de Cazotte à Baudelaire, 1772-1861, Paris, Corti, 1960 et Freud et l’interprétation de la littérature, Paris, CEDES, 1980.

SOURCES : Arch. Nat, 581AP/104, 106 109. — Note de Bernard Lachaise. — Divers sites Internet.

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