GUILLOUX Léon, Louis, Marie

Par Alain Prigent, Serge Tilly

Né le 1er novembre 1916 à Mellionnec (Côtes-du-Nord, Côtes-d’Armor), fusillé le 30 juin 1944 à Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine) ; FTPF.

Fils de Jean, Marie Guilloux, facteur et de Marie Louise Le Meur, ménagère, demeurant à Pont-Croix en Mellionnec. Il épousa Jacqueline Roux à Brest (Finistère) le 17 avril 1943.
Léon Guilloux fut sans doute arrêté à Primel-Trégastel en Plougasnou (Finistère) pour activités FTP et incarcéré à Rennes.
Le 29 juin 1944, il fut condamné par le tribunal militaire FK 748 de Rennes à la peine de mort et fusillé le lendemain au camp de La Maltière en Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine).
Léon Gilloux avait 28 ans. Son nom figure sur La plaque du camp de La Maltière en Saint-Jacques-de-la-Lande. La transcription de son décès a été faite à Plougasnou en 1945. Selon le site des Fusillés d’Ille-et-Vilaine, Hervé Botros, autonomiste breton et membre du kommando de Landerneau aurait aidé à son arrestation, il fut jugé, condamné à mort et exécuté à Quimper le 21 septembre 1945.

Site des Lieux de Mémoire du Comité pour l’Étude de la Résistance Populaire dans les Côtes-du-Nord

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article146767, notice GUILLOUX Léon, Louis, Marie par Alain Prigent, Serge Tilly, version mise en ligne le 25 mai 2013, dernière modification le 19 février 2021.

Par Alain Prigent, Serge Tilly

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – Alain Prigent, Serge Tilly, « Les fusillés et les décapités dans les Côtes-du-Nord (1940-1941) », Les Cahiers de la Résistance populaire dans les Côtes-du-Nord, no 12, 2011. – État civil, Mellionnec.

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