ARENDT Joseph.

Par Jean Neuville

Bucarest (Roumanie), 17 janvier 1885 – Bruxelles (pr. Brabant, arr. Bruxelles ; aujourd’hui Région de Bruxelles-Capitale), 8 janvier 1952. Directeur d’une fabrique de papier puis jésuite, adjoint du Père Rutten au Secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes puis secrétaire de la Confédération wallonne des syndicats chrétiens et adjoint de l’abbé Cardijn à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), chargé de cours à l’École des ouvriers chrétiens, directeur du service d’études de la Confédération des syndicats chrétiens.

Fils d’un officier d’artillerie francophone en mission dans cette ville, Joseph Arendt a fait des études d’ingénieur civil et de sciences administratives et politiques à Gand (Gent, pr. Flandre orientale, arr. Gand). Il succède à son père, à la direction d’une fabrique de papier à Gentbrugge (aujourd’hui commune de Gand), fonction que celui-ci a assumée après son départ de l’armée.

Joseph Arendt quitte la fabrique en avril 1906 pour devenir l’adjoint du Père Georges Ceslas Rutten*, fondateur, en 1904, du Secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes à Gand. C’est Arendt, qui, dans la première décennie du XXe siècle, pousse à la centralisation des syndicats chrétiens wallons et, dans un deuxième temps, à l’absorption des fédérations et de la confédération wallonnes par les organismes flamands similaires.
Arendt est présent le 21 avril 1907 lors de l’adoption des statuts de la Fédération nationale des francs-carriers à Soignies (pr. Hainaut, arr. Soignies). Il est secrétaire du Comité des journaux syndicaux wallons, constitué à La Louvière (pr. Hainaut, arr. Soignies) le 1er juillet 1908. Il assume également les fonctions de secrétaire de la Confédération wallonne des syndicats chrétiens, constituée le 27 juin 1909, dont il expose le projet de statuts mis en discussion. Il est professeur aux premières Semaines syndicales de Fayt-lez-Manage (commune de Manage, pr. Hainaut, arr. Charleroi) à partir de 1909.

Le 23 septembre 1919, après le décès de sa mère, Joseph Arendt entre au noviciat des jésuites à Arlon (pr. Luxembourg, arr. Arlon) et, le 24 août 1926, il est ordonné prêtre à Louvain (Leuven, pr. Brabant flamand, arr. Louvain)). Il devient l’adjoint de l’abbé Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne. Il est également chargé du cours d’histoire du mouvement ouvrier à l’École centrale supérieure pour ouvriers chrétiens à Heverlee (aujourd’hui commune de Louvain) dont la fondation, décidée en 1914 lors du dixième anniversaire du Secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes, n’est mise sur pied que le 1er mai 1922. Joseph Arendt est membre du Comité de gestion de l’établissement qui est coulé dans les prescriptions de l’Arrêté royal du 10 août 1921 organisant les écoles de service social. Il y siège aux côtés des personnalités suivantes : l’abbé Jan Belpaire, directeur des œuvres diocésaines de l’archidiocèse de Malines (Mechelen), l’abbé Colens*, du Secrétariat général des œuvres sociales chrétiennes de Belgique, Jean Dabin, professeur à l’Université catholique de Louvain, Paul Dessart*, avocat à Liège (pr. et arr. Liège), le chanoine Douterlungne*, directeur des œuvres sociales du diocèse de Tournai (pr. Hainaut), l’abbé Fayasse*, directeur des œuvres sociales du diocèse de Liège, Edgard Janssens, professeur à l’Université de Louvain, l’abbé Langlet, directeur des œuvres sociales de l’arrondissement de Nivelles (pr. Brabant), l’abbé Misson, directeur des œuvres sociales du diocèse de Namur (pr. Namur/Luxembourg), Henri Pauwels*, secrétaire général de la Confédération des syndicats chrétiens de Belgique, Laurent Marie Perquy*, dominicain, directeur de l’école et président de son comité, l’abbé Van Haudenard*, directeur des œuvres sociales de l’arrondissement de Charleroi (pr. Hainaut).

En septembre 1928, Joseph Arendt est appelé à succéder à René Carels*, décédé, à la direction du service d’études, créé par la Confédération des syndicats chrétiens (CSC) en 1918. Il lance en 1929 le Bulletin de la CSC destiné aux dirigeants syndicaux chrétiens, qu’il dirigera jusqu’en 1940.

Joseph Arendt joue un rôle essentiel dans la construction du syndicalisme chrétien dans l’entre-deux-guerres, dans la structure de l’organisation et dans l’élaboration du programme. Fils de militaire, ingénieur, jésuite sont autant d’éléments qui conditionnent la mentalité de Arendt pour l’amener à faire de la CSC, une organisation fortement centralisée, hiérarchisée, disciplinée. Cette tâche lui est facilitée par Henri Pauwels, secrétaire général depuis 1921, devenu président en 1932. De caractère autoritaire, celui-ci sera un allié efficace pour la mise en place d’une Confédération exerçant un pouvoir que ne parviendra pas à égaler l’organisation similaire socialiste.

C’est pour la commission créée en 1933, chargée, entre autres, d’étudier la centralisation du syndicalisme chrétien que Joseph Arendt rédige, à la fin de cette année, un rapport long de trente pages dans lequel il recommande le renforcement de l’autorité du président, du service de contrôle, de l’autorité des régionales afin « qu’il n’y ait dans chaque région qu’une autorité syndicale suprême ». Il propose également la gestion des finances des centrales par les services de la Confédération. Toute la structure qu’il propose relève exclusivement du localisme, même pour la section dite « professionnelle » où aucune possibilité d’action éventuelle au sein de l’entreprise n’est donnée. Le dessein n’est d’ailleurs pas caché. Le Bulletin des dirigeants l’explique à qui veut le lire. Les éditoriaux, la plupart rédigés par Joseph Arendt, ne laissent planer aucun doute à cet égard. Le 1er avril 1933, on peut lire, par exemple : « ... Il faut que nos adhérents aient confiance dans les chefs de la Confédération. À ceux-ci incombent l’honneur, mais aussi la lourde responsabilité de décider ce qu’il faut exiger et ce qu’il faut refuser pour le plus grand bien des syndiqués, de la classe ouvrière, du peuple entier. » Un mois plus tard, le 1er mai 1933, il souligne : « ... Nous n’avons pas à rechercher ce que les travailleurs mal informés pensent d’une situation ou d’une décision, mais bien à les renseigner exactement et à leur montrer ce qu’ils doivent penser et faire. Voilà la seule conception du rôle d’un militant syndical qui soit compatible avec notre honneur d’homme et de chrétien... » Trois ans après, c’est la constatation du résultat atteint : « ... La force de notre Confédération réside dans l’action qui émane des dirigeants nationaux et qui se transmet par l’intermédiaire de ceux-ci à tous les militants qui, à leur tour, doivent agir partout dans les établissements industriels ou commerciaux, au cours des déplacements des travailleurs, dans les maisons, dans les cafés, sur tous les syndiqués d’abord, sur tous les ouvriers et employés ensuite. C’est ainsi principalement que doivent se transmettre les explications au sujet des programmes et des négociations de nos organismes syndicaux et au sujet des résultats qu’ils obtiennent. En sens inverse, les plaintes et les désirs des salariés doivent revenir par les mêmes intermédiaires aux dirigeants nationaux qui en tiendront compte pour l’élaboration de leurs revendications ultérieures... »

Dans son plan d’organisation de 1933, Joseph Arendt s’oppose à la proposition du président de la Fédération nationale des ouvriers chrétiens du textile, Emiel Verheeke*, qui veut la fusion de toutes les centrales dans la CSC, celle-ci n’ayant plus que des « services » spécifiques à chaque profession. Des centrales suffisamment indépendantes sont, en effet, nécessaires au plan d’organisation économique de la société de Arendt.

Au point de vue doctrinal, Joseph Arendt, considéré comme « l’idéologue du mouvement syndical chrétien », conduit en effet la CSC dans une analyse économique qui révèle la situation néfaste, conséquence du libéralisme économique, et plaide en faveur de la nécessité d’une économie dirigée. Mais, surtout, il remet à l’honneur l’idée corporative, chère aux catholiques sociaux. Sa participation à l’idéologie catholique sociale ne lui permet pas de voir, dès le début, que les fascismes montants portent en eux la négation du mouvement ouvrier. Il semble même qu’il y vit, à certain moment, des alliés dans l’anti-socialisme, idéologie originelle du syndicalisme chrétien : « ... Les progrès considérables du mouvement « fasciste » dans presque tous les pays de quelque importance », écrit-il en 1933 dans le manuel, L’action syndicale, « et la propagande intense qui est menée par ses dirigeants en faveur de la réorganisation corporative de l’État et des industries ne peut pas manquer d’aider à la diffusion des idées que nous défendons. Peut-être, le fascisme aidera-t-il à purifier le syndicalisme du venin marxiste ? »

Afin de rester cohérent avec lui-même, Joseph Arendt est amené, devant l’aversion soulevée par les « réalisations » corporatives autrichiennes, portugaises et italiennes, à nuancer fortement et à construire une doctrine CSC de « l’organisation professionnelle », éloignée de l’idéologie corporative. « Pour éviter que les mots ne prêtent à confusion, nous parlons d’organisation professionnelle », déclare-t-il ainsi au journal Le Soir du 19 mai 1937.

Joseph Arendt préside les travaux sur l’organisation professionnelle à la troisième commission (secteur B) du Centre d’études pour la réforme de l’État créé le 28 novembre 1936. Il en rédige les conclusions. Bien que passé au service de la CSC, Arendt poursuit sa collaboration avec la JOC. Cardijn fait appel à lui pour donner une leçon à la semaine d’études de la JOC en 1931. Louis Dereau*, alors dirigeant de la JOC, ayant, dans un meeting contradictoire avec des jeunes socialistes, déclaré qu’il estime que le parti catholique n’est pas le seul auteur des améliorations apportées à la condition ouvrière, la JOC est violemment attaquée par Valschaert, directeur du quotidien catholique de droite, Le Rappel. Il reproche à Cardijn de ne pas donner une formation convenable à ses propagandistes. Après avoir polémiqué avec Valschaert, c’est donc à ce propos que Cardijn demande à Arendt d’assurer une intervention à la semaine d’études, pour endoctriner les militants jocistes. Celui-ci développe son point de vue sur la grande efficacité des catholiques, allant jusqu’à déclarer que « si vous êtes dans une situation convenable aujourd’hui, c’est dû plus à Léopold II et à M. de Smet de Nayer qu’aux socialistes belges. » À propos des émeutes de 1886, il déclare : « Ce sont là des incidents malheureux, des troubles qui ont agité une petite partie du Hainaut, un mouvement qui n’a laissé aucune trace durable. Si vous étudiez les résultats des grandes grèves, avec ce qu’elles coûtent et les dommages qu’elles causent, vous conviendriez avec moi qu’il vaudrait mieux ne pas les faire. »

En 1940, Joseph Arendt émigre à Toulouse en France, où il organise un centre d’accueil pour les jocistes belges eux-mêmes émigrés vers le midi de la France. Rentré en Belgique, il est nommé procureur chez les Jésuites. Il paraît bien avoir voulu délibérément se retirer de toute activité dans le syndicalisme. Le peu d’informations qu’on puisse recueillir sur son comportement sous l’Occupation semble indiquer qu’il partage l’opinion des dirigeants qui veulent assurer la « présence » de la CSC dans la vie sociale. On peut supposer qu’il est de l’avis des aumôniers nationaux comme Rutten*, Brys*, Ketels*, Nys*, Belpaire, Cardijn, qui ont donné le feu vert à celle-ci.

Après la guerre, Joseph Arendt n’est plus présent à la CSC mais il y garde des contacts. Il décède le 8 janvier 1952 à la clinique Saint-Jean et Sainte-Élisabeth, rue des Cendres à Bruxelles.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article150985, notice ARENDT Joseph. par Jean Neuville, version mise en ligne le 10 décembre 2013, dernière modification le 9 janvier 2020.

Par Jean Neuville

ŒUVRE :
-  La mission sociale des syndicats ouvriers, Gand, Éditions du Secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes, 1907 – Catéchisme de l’ouvrier syndiqué, Gand, 3 éditions du Secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes, 1907 – Le secrétariat général des unions professionnelles chrétiennes de Belgique, Gand, 1908 – Action catholique et ordre social, Louvain, 1ère édition, Rex ,1933 ; 2e édition, ACJB, Louvain, 1934 – L’action syndicale, t. 1, Éditions de la CSC, 1931 ; t. 2, 1933 ; t. 3, 1936 – Le catéchisme du dirigeant syndical, s.l., Éditions de la CSC, 1937 – Le mouvement ouvrier, Bruxelles, Éditions jocistes, 1928 ; 2e édition revue en 1948 – Aux sources de l’énergie, Bruxelles, Éditions jocistes, 1930 – L’organisation professionnelle, Bruxelles, Éditions jocistes , 1930 – La JOC et le socialisme, Bruxelles, Éditions jocistes , 1925 (Leçon à la semaine d’études de la JOC en 1925) – La formation sociale par la JOC, Bruxelles, Éditions jocistes, 1925 (Leçon à la semaine d’études de la JOC en 1925) ; 2e édition en 1928 – La Jeunesse ouvrière chrétienne en Belgique, Paris, Éditions de l’Action populaire, 1927 – Histoire du mouvement ouvrier en Belgique, en collaboration avec DU BOIS S.J., Bruxelles, Éditions de La Cité chrétienne, s.d. – La nature, la mission et le programme des syndicats ouvriers chrétiens, Paris, Éditions de l’Action populaire, 1926 – Le contrôle des banques, préface à l’ouvrage de Frans de Voghel, s.l., 1936 – Éléments essentiels d’un avant-projet de loi sur l’organisation professionnelle, conclusions de la 3e commission, section B, Centre belge d’études pour la réforme de l’État, s.l., s.d. – Les enseignements pontificaux au sujet de la vie professionnelle, leçon donnée au Congrès catholique de Malines de 1936.
-  Dans Les Dossiers de l’action catholique : « Les organisations ouvrières anglaises », juin 1922 – « Les principes du socialisme », avril 1925 – « Ferons-nous un plan ? Non. », février 1934, p. 100 – « La proposition Heyman », janvier 1935, p. 7 – « Les exigences de notre situation politique et sociale », juillet-août 1936, p. 502 – « La monnaie et les banques en 1935 – 1936 », octobre 1936, p. 750 – « La joie des travailleurs », juin 1937, supplément – « Les professions seront-elles bientôt légalement organisées en Belgique ? », mai 1939, p. 387 – « La position de la CGTB dans la question de l’organisation professionnelle », juin 1939, p. 509.
-  « La valeur économique du plan de travail », La Terre wallonne, mars 1934, p. 331.
-  Dans La Cité chrétienne : « Pour la profession organisée », 20 décembre 1834, p. 108 ; « Les vœux de Montmartre », 5 novembre 1934, p. 2 ; « Devoirs urgents », 5 février 1939, p. 220 ; « Les socialistes et l’organisation des professions », 5 avril 1936, p. 336 ; « La réforme de l’État est nécessaire », 5 juin 1936, p. 452 ; « La vie professionnelle », 20 juin 1936, p. 513 ; « L’organisation des professions est-elle réalisable en Belgique ? », 20 juillet 1937, p. 563
-  Textes des leçons données lors des Semaines syndicales : « Politique syndicale belge », 1908 − « Les conférences de propagande », 1908 − « Les principes directeurs de l’action syndicale », 1909 – « L’action syndicale », 1909 – « Premières notions d’économie industrielle », 1909 – « Notion d’économie industrielle », 1911 – « Éducation économique de la jeunesse ouvrière », 1912 – « Le syndicalisme au point de vue économique », 1913 – « L’organisation professionnelle dans les villes belges du XIe au XVIIe siècle », 1922 – « L’organisation professionnelle », 1922 – « L’organisation patronale », 1922.
-  Texte des leçons données lors des Semaines sociales wallonnes : « Les doctrines communistes », 1926 – « L’épargne ouvrière et la situation monétaire », 1926 – « Application de la doctrine catholique sur le capital », 1930 – « Les abus de la spéculation ont été une des causes de la crise », 1932 – « Nos organisations et la réforme du régime capitaliste », 1932 – « Les ressources des familles des travailleurs et le relèvement intégral de ceux-ci », 1937.
-  Texte de la leçon donnée lors des Semaines sociales flamandes : « De misbruiken der speculatie als oorzaak van de krisis », 1931.
-  Dans Le Bulletin de la CSC : « L’indice des prix de détail », janvier-février 1931, p. 1 – « Le nouveau président », mars 1932, p.84 – « L’économie dirigée », juin 1932, p. 287 – « Schéma de conférence sur le syndicalisme et la dictature », 1er avril 1933, p. 145 – « Les encycliques pontificales et la crise actuelle », 1er mai 1933, p. 201 – « Quelle doit être la manière de voir de nos militants syndicaux en ce qui concerne la réforme de l’État ? », octobre 1933, p. 493 – « Que devons-nous faire pour préparer dès maintenant la réforme corporative ? », novembre 1933, p. 568 – « L’organisation des professions et la proposition Heyman », avril-mai 1935, p. 528 – « Notre programme dans la lumière des encycliques », mai 1936, p. 279 – « L’organisation des professions », mars-avril 1937, p. 374 – « Les trois encycliques », mai 1937, p. 514 – « Le coût de la vie », mai 1937, p. 596 – « À un an de distance », juin-juillet 1937, p. 810 – « L’augmentation des prix et du coût de la vie », août-septembre 1937, p. 223 – « Le mouvement des prix », octobre 1937, p. 334 – « L’augmentation du coût de la vie », novembre 1937, p. 439 – « L’échange, les monnaies et les prix », mars 1938, p. 240 – « Cinquante années », 25 août 1938, p. 266 – « Notre politique agricole », 7 juin 1939, p. 541 – « En quoi consiste l’organisation des professions ? », 21 juin 1939, p. 586.
-  Dans Le Bulletin de la CSC, il faut ajouter de nombreux articles, non signés, sur l’organisation professionnelle et la plupart des éditoriaux : « Rapports aux Congrès de la CSC » ; « La politique syndicale et les problèmes économiques », 1925 – « Les organisations syndicales chrétiennes et la nouvelle politique industrielle », 1930 – « La réorganisation du régime économique », 1932 – « La politique économique des syndicats chrétiens et la situation de la Belgique en 1934 », 1934 – « Les conditions d’existence des travailleurs et des entreprises en Belgique en 1935 et 1936 », 1936 – « Rapports aux Congrès de la Ligue nationale des travailleurs chrétiens » ; « Programme économique et social de la LNTC », 1935 − Aux semaines d’études de la JOC : Les causes économiques du fléchissement moral dans la classe ouvrière, 1926 − Exposé aux journées sacerdotales de Namur du 3 août 1929 sur le thème : L’action catholique des jeunes gens : L’adaptation nécessaire de l’action catholique aux divers milieux, 1929 – Éléments essentiels d’un avant-projet de loi sur l’organisation professionnelle, conclusion de la commission « Organisation des professions », Rapport du Centre d’études pour la réforme de l’État, t. I, 1937, s.l., p. 215 et sv.

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