BRAHIMI Mohamed, Arezki [Dictionnaire Algérie]

Par Amar Benamrouche

Né en 1911, mort à Alger le 30 octobre 1997, membre du comité régional du PCA et un des responsables CGT du Constantinois.

Ne pas confondre avec Arezki Kehal*, Mohamed Arezki Brahimi est parallèlement un dirigeant communiste et un responsable de la CGT de Phillippeville (Skikda). Lors de la réorganisation en avril 1934, de la Région communiste d’Algérie, il entre au Comité régional. Quand le PCA est interdit en 1939, il est arrêté et interné au camp de Bossuet puis dans le sud à Djenien-bou-Rezg où il passe plus de trois ans. Excellent orateur, il a été fiché par la police au moment de son arrestation comme étant « sans profession », et un « propagandiste actif du communisme », autant dire qu’il est un permanent communiste.

Libéré après le débarquement allié de novembre 1942 mais seulement au printemps 1943, il reprend ses responsabilités au PCA et à la CGT. En 1944, il est secrétaire du PCA pour la région de Constantine. Il relance l’organisation syndicale dans les mines et dans la paysannerie. En 1947, il est secrétaire de l’UD-CGT, pour le Constantinois donc.

Arrêté pendant la guerre de libération, il connaît à nouveau la prison et les camps. Il meurt à l’âge de 86 ans, en 1997, à l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja près d’Alger.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article151744, notice BRAHIMI Mohamed, Arezki [Dictionnaire Algérie] par Amar Benamrouche, version mise en ligne le 1er janvier 2014, dernière modification le 30 décembre 2013.

Par Amar Benamrouche

SOURCES  : Arch. d’Outre-mer, Aix–en-Provence, dossier Partis politiques. — La Dépêche de l’Est, 30 mai 1944. — Interviews d’A. Ouzegane et B. Boukort par J.-L. Planche, 1977. — Notes de L.-P. Montoy et A. Taleb-Bendiab. — El Watan, 4 novembre 1997.

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