MASSART Théophile.

Par Jean Puissant

Fayt-lez-Manage (pr. Hainaut, arr. Charleroi), 26 novembre 1840 – La Hestre (aujourd’hui commune de Manage, pr. Hainaut, arr. Charleroi), 11 mars 1904. Ouvrier forgeron, militant de l’Association internationale des travailleurs, fondateur et directeur de la coopérative Le Progrès de Jolimont (Haine-Saint-Paul, aujourd’hui commune de La Louvière, pr. Hainaut, arr. Soignies), conseiller provincial représentant le Parti ouvrier belge du Hainaut, frère d’Abel Massart.

On ne connaît pas beaucoup à propos de ce personnage pourtant central qu’est Théophile Massart. La principale source d’information est endogène. Il s’agit de l’histoire, signée De la Sociale, parue en 1894 et rédigée au sein de la coopérative, dont Massart est le principal dirigeant. À l’époque de l’Association internationale du travail (AIT) où il apparaît comme militant, le premier rôle à Fayt et dans le bassin semble être tenu par Fidèle Cornet, mais ce dernier, à l’époque, « a trahi », en passant au parti libéral. Le rôle de Théophile Massart, néanmoins important, risque d’en être surévalué.


Militant de l’AIT : syndicalisme et mutualité

Les premiers meetings de l’AIT ont lieu dans la région le 22 mars 1869 à Morlanwelz (pr. Hainaut, arr. Thuin) et à Fayt. Les bruxellois, Eugène Steens* et Eugène Hins, y prennent la parole. La réunion se tient chez Gustave Dujardin. Théophile Massart y aurait assisté et aurait été convaincu. Forgeron, il a vingt-neuf ans et a déjà effectué de longues années de travail dans diverses entreprises qui se multiplient alors dans ce bassin sorti de l’enclavement, dont il a été victime, depuis l’établissement du chemin de fer et des dérivations du canal de Charleroi-Bruxelles dans les années 1840. La section de Fayt est créée dans la foulée. Elle fait partie des sections fondatrices de la Fédération de l’AIT du Centre (pr. Hainaut) qui se forme en avril 1870, Son siège est établi à La Louvière (pr. Hainaut, arr. Soignies).

Théophile Massart participe avec six ou sept compagnons – c’est la plus forte délégation avec celle de Dampremy (aujourd’hui commune de Charleroi, pr. Hainaut, arr. Charleroi) – au Ve Congrès belge de l’AIT des 5 et 6 juin 1870 à Bruxelles. Il y explique les difficultés nées de l’affaire Godeau (voir ci-dessous), les difficultés à trouver des salles pour les réunions et affirme : « On nous reproche d’être socialistes : et bien oui, nous voulons l’abolition de l’arbitraire qui règne dans la société actuelle ! Oui, nous voulons l’application des principes économiques et sociaux qui doivent abolir le prolétariat et régénérer le monde ». Au Congrès de la Fédération du Centre du 5 février 1871, la section de Fayt est représentée par Fidèle Cornet et par Massart. Ce dernier participe également au Congrès régional qui se tient à Jolimont les 5 et 6 avril 1874.

Théophile Massart est cité dans une affaire de coalition en août 1873 où il est qualifié de « secrétaire général de l’AIT » dans le Centre. Il signe, au nom des sections du Centre (mécaniciens de Jolimont, sections de Fayt et d’Haine-Mariemont, c’est-à-dire la même sous-région géographique), une adresse de soutien au Congrès international de l’AIT (anti-autoritaire) qui a lieu à Verviers (pr. Liège, arr. Verviers) du 6 au 8 septembre 1877, regrettant de ne pas avoir été informé de l’événement. En fait, l’AIT jouit d’une certaine activité dans le bassin du Centre de 1869 à 1873. Lorsque L’Ami du peuple, l’organe liégeois du mouvement, est en difficulté, c’est La Solidarité qui en reprend la gestion administrative. Ensuite la section de Fayt, qui reste active, se prévaut toujours de l’association, maintient certains contacts, mais ne peut effacer l’échec de cette première tentative d’organisation à l’échelle du bassin. Depuis 1887, elle dispose également d’une fanfare, la Lyre ouvrière.

Le 1er octobre 1871 est créée l’Union des métiers, société de maintien de prix et de résistance, réunissant les métallurgistes de quinze établissements de la région. L’Union jette l’interdit sur un contremaître jugé particulièrement brutal. Théophile Massart est cité dans cette affaire qui entraîne plusieurs condamnations en 1873. Il est, avec Fidèle Cornet, l’un des dirigeants de l’Union. Le titre de gloire de cette dernière est la grève d’août 1872, où elle obtient la journée de dix heures dans une période de forte croissance économique. L’échec d’une nouvelle grève en septembre 1873, au moment où la conjoncture économique se renverse, entraîne son déclin et sa disparition. Mais l’effet durable de cette première tentative d’union interprofessionnelle de la métallurgie, étendue à quelques autres métiers, réside dans l’achat d’un bâtiment à Jolimont, le 5 août 1872, et ce, avec la contribution de La Solidarité de Fayt, de l’Union ouvrière de La Louvière, et de sa mise à disposition, comme local de réunion, pour les sections de l’AIT (20 octobre). C’est la première Maison du peuple du pays. Jolimont, hameau de Haine Saint-Paul, qui, comme son nom le suggère, domine la région et présente la particularité d’être au contact de trois communes et de trois arrondissements administratifs et électoraux (Charleroi, Soignies et Thuin). Théophile Massart est à la manœuvre, avec Fidèle Cornet, comme mandataires de l’Union ouvrière, alors qu’ils figurent également parmi les principaux dirigeants de La Solidarité de Fayt.

La Solidarité de Fayt, à la fois société de secours mutuels et coopérative de consommation, constitue la matrice des organisations socialistes du bassin. Théophile Massart en est le secrétaire-trésorier. Il fait partie du cercle d’études sociales (1873) qui a pour but « l’instruction de ses propres membres par la discussion de toutes les questions de Sciences, d’Histoire, de Philosophie et d’Économie sociale » (art. 1 des statuts).

La Solidarité de Fayt, société de secours mutuels, est également la société mère des mutualités ouvrières de la région après l’échec de l’Union des métiers et de l’AIT. Elle comprend des caisses permettant d’indemniser les membres et leur famille proche, malades ou blessés, d’intervenir dans les frais d’inhumation, en faveur des miliciens en règle de cotisation. En 1893, elle compte 400 membres (pour une population totale de près de 4.000 habitants). Elle est à l’origine de la création, en 1890, de la Fédération des mutualités socialistes du Centre qui a son siège au Progrès de Jolimont.


La coopération

Le magasin coopératif de La Solidarité de Fayt est tenu par Jules Godeau*, ex-instituteur, à l’initiative des meetings qui se sont multipliés durant ces printemps et été 1869. Mais il ne paie pas ses fournisseurs. Arrêté en décembre 1869, il est condamné (on apprend qu’il n’est pas à sa première escroquerie). La coopérative reprend, mais victime à nouveau de malversations, elle cesse ses activités. Celles-ci sont reprises par Courthéoux, grossiste en épicerie, en 1875, avec, pour condition, le maintien de l’emploi de Fidèle Cornet qui en assurait le fonctionnement depuis 1870. La section de Fayt a participé au Congrès national des sociétés de consommation de l’AIT à Liège en avril 1871.

Théophile Massart est surtout le principal partisan et artisan de la création d’une boulangerie coopérative sur le modèle du Vooruit (en avant) de Gand, qu’il a minutieusement visité en 1885, et de la Maison du peuple de Bruxelles. La question est longuement débattue par La Solidarité de Fayt (trois sections de Fayt, Jolimont et Bois de Saint-Vaast) entre septembre 1885 et mai-juin 1886. Les séances sont houleuses. Certains veulent seulement agrandir la Maison du peuple en lui adjoignant une salle des fêtes. D’autres, des ouvriers devenus commerçants comme Victor Duby, comme Abel Massart, le frère, ne voient pas l’intérêt d’une coopérative. D’autres encore, partisans d’Alfred Defuisseaux* qui commence à se faire un nom en privilégiant la lutte politique (sa brochure Le Catéchisme du peuple date de mars 1886), y sont opposés par principe. De son côté, Fidèle Cornet propose la création d’une boulangerie coopérative à La Louvière.

Finalement, c’est Théophile Massart qui l’emporte, après la présentation d’un rapport documenté sur la boulangerie. Il détient, au sens propre et au sens figuré, les clés du local - la Maison du peuple -, en raison de la disparition des autres organisations, des autres signataires de la convention, excepté Cornet. Il peut mettre ce local à disposition de la nouvelle coopérative. De plus La Solidarité prête ses avoirs, 3.000 francs, à la nouvelle institution contre un intérêt de 3%. Selon Jules Lekeu, Massart garantit personnellement un emprunt pour boucler la facette financière du projet.

La coopérative Le Progrès est fondé au solstice d’été, le 21 juin 1886, par Émile Herman*, mouleur à Fayt, Jules Mansart, mineur à Jolimont, Philibert Maréchal*, emballeur (verrerie) à Jolimont, Théophile Massart, forgeron à La Hestre, Camille Selvais*, raboteur à Familleureux, Jules Stracmans, mineur à Fayt, Jean-Baptiste Thomas, mineur à la Hestre. Ils constituent le premier conseil d’administration. Théophile Massart, sans travail, en devient le directeur-gérant. Ils bénéficient du soutien du Peuple et du Conseil général du POB. Cette nouvelle coopérative sera le centre du mouvement socialiste démocratique du bassin du Centre. Une cinquantaine d’ouvriers coopérateurs se mettent au travail, pour aménager le terrain et ériger les nouveaux bâtiments. « L’œuvre d’une classe », c’est bien cela dont il s’agit.

La partie n’est pour autant pas gagnée. La Fédération des ligues ouvrières du Centre qui va largement suivre Defuisseaux et adhérer au Parti socialiste républicain (PSR), critique le projet qui risque de museler la classe ouvrière et ne consacrerait pas tous ses bénéfices à la propagande. Paradoxalement, les dirigeants de la Fédération tentent de prendre le contrôle de la coopérative en y faisant adhérer massivement des partisans qui la contrôleraient. Sans succès. Certains, avec des opposants au sein de la coopérative, créent L’Avenir des travailleur, boulangerie concurrente à Baume,près de Haine-Saint-Pierre, en mai 1890 (Victor Duby, Hector Evrard…). Elle ne vit pas longtemps et ses actifs sont repris par Le Progrès en 1901.

Entretemps, la réunification des forces socialistes s’opère et rend la critique interne au mouvement ouvrier, moins aigüe. Théophile Massart est membre du Comité fédéral, resté fidèle au POB durant cette période troublée (1887-1889). Il fait donc aussi partie du Comité provisoire de la Fédération régionale du POB reconstituée en juin 1890 et signe, à ce titre, le manifeste du 6 juillet 1890 appelant à la manifestation du 10 août en faveur du suffrage universel. Son nom disparaît ensuite progressivement des organes politiques.

Désormais, les attaques viennent des adversaires, les catholiques en particulier. L’industriel français, Valère Mabille de Morlanwelz, cousin de Léon Mabille*, professeur à l’Université catholique de Louvain et initiateur de la démocratie chrétienne dans la région, fonde en 1891 une boulangerie industrielle Le Bon grain, une société anonyme dont les bénéfices servent à financer diverse œuvres sociales. Le Bon grain, « les Hayettes » comme s’en moquent les milieux socialistes, est explicitement le pendant du Progrès, chargé de combattre l’influence socialiste dans la région avec les « mêmes armes » - du moins Mabille le pense-t-il -. Les attaques sont rudes dans la presse, dans la propagande et la publicité : les hommes du Progrès volent les ouvriers, ils s’enrichissent à leurs dépens. Ils sont dénoncés à la justice pour escroquerie… Une instruction est ouverte, des perquisitions opérées, mais l’appareil judiciaire doit déclarer forfait en avril 1892. Aucune anomalie n’est observée. Cette fois, c’est Théophile Massart qui triomphe. En 1903 encore, Le Bon grain attaque en justice Le Progrès qui riposte. Le juge renvoie les adversaires et concurrents dos à dos.

En 1894, Le Progrès compte plus de 7.000 adhérents, une boulangerie industrielle, deux boucheries, deux pharmacies, trois Maisons du peuple à La Louvière, Houdeng, aux Écaussines, une salle des fêtes, un cercle dramatique, un cercle de musique, un cercle choral L’Écho du Progrès, un cercle de gymnastique L’avant-garde socialiste, une école socialiste, une riche bibliothèque, constituée à partir de la bibliothèque de César De Paepe*, décédé en 1890 (l’ Université libre de Bruxelles a décliné l’offre assortie de la condition de garantir son accès aux ouvriers en soirée). À savoir un véritable centre culturel avant la lettre.

La Maison du peuple de La Louvière, où est située la pharmacie, est hautement symbolique. Elle est située sur la place des Martyrs, dans un immeuble acheté en 1889, qui a appartenu à « l’infâme Pourbaix* », l’un des seuls condamnés du « Grand complot ». Elle répond ainsi aux militants louvièrois, particulièrement critiques depuis les débuts de la coopérative, pour des raisons politiques, mais probablement aussi parce qu’ils estiment plus normal de voir le centre nerveux du parti dans la principale ville du bassin. En l’occurrence, pour des raisons historiques, la périphérie l’emporte ici sur le centre. En 1896, une brasserie s’ajoute au complexe impressionnant.
En 1906, deux ans après la mort de Théophile Massart, le bilan est éloquent. La valeur de l’entreprise (bâtiments, équipements) s’élève à plus d’un million deux cent mille francs. La boulangerie fabrique trente-deux tonnes de pain par jour, la brasserie, cinq mille hectolitres de bière par mois. Il y a trois pharmacies, une boucherie, deux magasins de confection, trois magasins de chaussures, un magasin mixte à Écaussines, six Maisons du peuple (Jolimont en 1886, La Louvière en 1889, Houdeng en 1893, Morlanwelz en 1895, Baume en 1902 et La Hestre en 1903). Elle réunit plus de 17.000 coopérateurs. Chaque jour, les camions aux armes de la coopérative sillonnent le bassin pour y livrer le pain frais. Les employés disposent de la journée des huit heures, du salaire minimum. Outre les ristournes sur leurs achats, les coopérateurs bénéficient d’indemnités en cas de blessure ou de maladie, d’une pension à l’âge de soixante ans. La coopérative finance, par ailleurs, les associations culturelles qu’elle abrite, la propagande politique. Elle offre des locaux aux institutions régionales, syndicats et mutualité et du travail à un nombre croissant de militants. C’est en outre une pépinière de mandataires dont plusieurs parlementaires.

L’obstination de Massart et de ses compagnons a payé.


En conclusion

« Presqu’entièrement chauve, il porte un long fer à cheval grisonnant ». Ainsi est décrit Théophile Massart à l’époque par le Commissaire de Feignies (1893, p. 56) qui précise que Massart gagne deux cent cinquante francs par mois au Progrès (environ trois fois un salaire de mineur), emploierait ses deux fils à cent-dix francs par mois, tandis que sa femme lave les flanelles de la boulangerie pour quarante francs. Ce qui, explique-t-il, nourrit les rumeurs d’enrichissement.

Théophile Massart représente la Fédération du Centre au Conseil général du POB. Après deux vaines tentatives, il est élu, avec Henri Léonard, conseiller communal à La Hestre en 1890, et devient échevin. En 1892, Il devient conseiller provincial représentant le canton de Seneffe (pr. Hainaut, arr. Charleroi) en obtenant 1.251 voix sur 2.409. C’est un très beau résultat, tenant compte du fait que le suffrage est toujours censitaire. Mais il ne cherche pas le renouvellement de ses mandats, désireux de se consacrer entièrement à la coopérative.
S’il en est le directeur gérant, et donc le principal responsable, il est entouré d’une équipe efficace : Abel Wart*, Camille Selvais*, Jules Stracmans, Jules Mansart et Henri Léonard, par ailleurs dirigeants syndicaux et mutualistes, devenus députés en 1894 et remplacés par Émile Rousseau et Eugène Rousseau (sans lien de parenté), Vital Limbourg… et tant d’autres.

Militant actif, certainement depuis 1870, Théophile Massart n’a jamais abandonné la lutte parfois contre ses camarades et conduit Le Progrès à devenir aux côtés du Vooruit, de la Maison du peuple, une de ses structures portantes, un des « cuirassés » comme le définit Émile Vandervelde*, qui permettent au POB de s’implanter profondément et durablement dans le monde ouvrier.

Théophile Massart n’est certainement pas un tribun, mais plutôt un organisateur. Fondamentalement modéré, persuadé que la patiente organisation est le seul moyen d’aboutir à des transformations plus profondes, il peut être moraliste. « Dans l’ordre social, les hommes doivent s’aimer, se respecter et s’entraider. C’est-à-dire que, pour faire régner l’harmonie dans la Société, il faut que chacun travaille non pas au point de vue de ses intérêts propres ou pour satisfaire sa personne seulement, mais dans un but d’assurer le plus (de) bien-être possible à tous… » (Règlement d’ordre intérieur du travail de la société, dans DE LA SOCIALE, Histoire du socialisme et de la coopération dans le Centre, La Louvière, 1894, p. 137).

Marié, Théophile Massart est le père de plusieurs enfants, dont deux fils certainement. Il est le frère d’Abel et Oscar, militants de Fayt également.
Ses funérailles sont l’occasion d’une grandiose manifestation nationale qui réunit des milliers de personnes (« 10.000 selon Le Peuple), au cours de laquelle Edouard Anseele, le leader gantois, dirigeant du Vooruit, rend un vibrant hommage à son alter ego.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article152846, notice MASSART Théophile. par Jean Puissant, version mise en ligne le 30 janvier 2014, dernière modification le 28 juin 2021.

Par Jean Puissant

SOURCES : DE LA SOCIALE, Histoire du socialisme et de la coopération dans le Centre, La Louvière, 1894 – BERTRAND L., Histoire de la coopération en Belgique. Les hommes - Les idées - Les faits, t. 2, Bruxelles, 1903, p. 358-396 (icono) – LEKEU J., À travers le Centre. Croquis et mœurs. Enquête ouvrière et industrielle, Bruxelles, 1907 – ROUSSEAU E., L’œuvre d’une classe, histoire documentaire de la société coopérative des ouvriers du Centre « Au Progrès » à Jolimont, Gand, 1911 – OUKHOW C., Documents relatifs à l’histoire de la Première Internationale en Wallonie, Louvain-Paris, 1967 (Cahiers du Centre interuniversitaire d’histoire contemporaine, 47) – WOUTERS H., Documenten betreffende de geschiedenis der arbeidersbeweging ten tijde van de Ie internationale, (1866-1880), deel III, 1971 (Cahiers du Centre interuniversitaire d’histoire contemporaine, 60) – JORIS F., 1885-1985. Histoire des fédérations. Soignies-Thuin, Bruxelles, 1985 (Mémoire ouvrière, 10) – PUISSANT J. (éd.), Sous la loupe de la police française, le bassin industriel du Centre (1885-1893), Cercle d’histoire H. Guillemin, Haine-Saint-Pierre, 1988.

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