BAISE Auguste

Par Michel Dreyfus

Gazier-électricien ; militant syndicaliste CGT.

Lors des congrès confédéraux de la CGT en 1931 et en 1935, Auguste Baise y représenta le syndicat de l’Eclairage et des Forces motrices de Jeumont.

En juin 1937, Baise fut élu au comité de la Fédération CGT de l’Éclairage. Il était alors proche des positions de Léon Jouhaux*. Lors du comité fédéral du 5 novembre 1939, il affirma l’indépendance de la Fédération par rapport au gouvernement en relevant la « coïncidence » entre les mesures prises contre les militants communistes par la direction de la Fédération de l’Éclairage et le « gouvernement fasciste ». Lors du comité fédéral du 18 mars 1944 qui suivait de deux jours l’accession de Déat au ministère du Travail, il se prononça contre Jean Morel* et Louis Poucy* qui remettaient en cause la décision prise par la Fédération de rompre avec tous les organismes de la Charte du travail : pour Baise, la situation qui se précisait approchant de son « dénouement », il était hors de question de continuer à pratiquer la politique de présence au sein des organismes de la Charte du travail.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article15517, notice BAISE Auguste par Michel Dreyfus, version mise en ligne le 15 mars 2016, dernière modification le 15 mars 2016.

Par Michel Dreyfus

SOURCES : B. Weiss, La Fédération légale de l’Éclairage CGT (1936-1944), mémoire de maîtrise, Un. Paris VII, 1995. — R. Gaudy, Les Porteurs d’énergie, Temps Actuels, 1982. — Compte rendu des congrès confédéraux de la CGT de 1931 et de 1935. — Notes de Louis Botella.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément