LE CORRE Pierre, Marie

Par Claude Pennetier

Né le 7 août 1904 au Cloître-Pleyben (Finistère), fusillé le 5 janvier 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; mécanicien, fraiseur sur métaux ; militant communiste clandestin ; résistant du Front National de libération.

Fils d’un couple de cultivateurs bretons, Pierre Le Corre se maria le 8 juin 1933 à Paris (VIe arr.) avec Angèle Mérigaud. Domicilié 18 rue des Fauvettes à Paray-Vieille-Poste (Seine-et-Oise, Essonne), Pierre Le Corre était militant du Parti communiste clandestin et résistant du Front national (alias Jules).
Il fut arrêté le 17 septembre 1941 à Paris par la police française, emprisonné à la Santé et au Cherche-Midi, puis livré aux Allemands qui le déférèrent devant un tribunal militaire à Saint-Cloud. Condamné à mort, il a été fusillé le 5 janvier 1942 au Mont-Valérien. Une autre source donne, peut-être par erreur, le 27 janvier 1942.
Il est enterré au cimetière d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne), tombe 43, 2e rang.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article157095, notice LE CORRE Pierre, Marie par Claude Pennetier, version mise en ligne le 25 février 2014, dernière modification le 30 juin 2021.

Par Claude Pennetier

SOURCES : Arch. PPo. BA 1928, BA 2117. – Arch. Musée de la Résistance nationale. – Il existe deux dossiers Pierre Le Corre au RGASPI, Moscou, 495 270 4356 et 3362. — Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 350959 (nc).

ICONOGRAPHIE : Il y a une photographie dans les Archives du Musée de la Résistance nationale.

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