LONGHI Marie [Dictionnaire Algérie]

Par René Gallissot

Communiste d’Alger, emprisonnée et condamnée sous Vichy.

La moins connue des communistes du « procès des 61 » devant le Tribunal militaire d’Alger en février–mars 1942, Marie Longhi est accusée d’avoir fourni son appartement à Alger et assurer des liaisons pour la direction clandestine du PCA. Arrêtée au printemps 1941, elle rejoint à la prison Barberousse (Serkadji) au quartier des femmes, Lisette Vincent, Gaby Gimenez et leurs camarades qui avaient assuré en clandestinité, l’impression de La Lutte Sociale et des tracts du PCA interdit, de l’automne 1940 au début de 1941 (dont l’appel à l’indépendance de l’Algérie, rédigé par Thomas Ibanez et Maurice Laban).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article158569, notice LONGHI Marie [Dictionnaire Algérie] par René Gallissot, version mise en ligne le 2 mai 2014, dernière modification le 9 juillet 2020.

Par René Gallissot

SOURCE : J-L. Einaudi, Un rêve algérien. Histoire de Lisette Vincent, une femme d’Algérie, Dagorno, Paris, 1994.

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