LEYMARIE Louis, Auguste

Par Gilles Pichavant

Né le 20 juillet 1888 à Nantes ; ajusteur mécanicien aux chemins de fer ; syndicaliste CGT, révoqué en 1920 ; militant socialiste.

Louis Leymarie était un ajusteur qui travaillait au dépôt des chemins de fer à la veille de la première guerre mondiale. Militant syndical, il fut le délégué du syndicat au congrès constitutif de l’Union départementale des syndicats ouvriers de la seine-inférieure, qui se tint au Havre le 19 octobre 1913.

Militant de la Fédération de Seine-Inférieure du Parti socialiste, Louis Leymarie fut candidat aux élections législatives du 26 avril 1914 dans la première circonscription de Dieppe, pendant que son collègue Albert Gicquel était candidat dans la seconde circonscription. Louis Leymarie obtint 512 voix, et Albert Gicquel 72 voix.

Le 13 avril 1920, alors qu’il était le secrétaire de la section syndicale des aiguilleurs de Dieppe, il intervint dans le débat qui eut lieu à l’assemblée générale du syndicat des cheminots de Dieppe où Robert Arpajou fdevint secrétaire général, et Clémence trésorier. La réunion était présidée par André Perry, avec comme assesseurs Gustave Girot, et Pelletier du dépôt.

Le 3 mai 1920, Louis Leymarie fut révoqué des chemins de fer, en même temps que Robert Arpajou, Sylvain Laffargue, et André Perry, à la suite de la 2e grève des cheminots commencée le 1er mai.

En 1928, il était membre du syndicat CGTU de Dieppe. Le 17 août il fut le secrétaire de séance d’une réunion générale du syndicat, tenue en présence de Fouilleul* et de Baudu.

En 1926, il était membre du bureau de la section dieppoise de l’ARAC.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article159254, notice LEYMARIE Louis, Auguste par Gilles Pichavant, version mise en ligne le 30 mai 2014, dernière modification le 15 décembre 2017.

Par Gilles Pichavant

SOURCES : Arch. Dép. Seine-Inférieure, 10M 358. — Vérités, mensuel de l’Union des syndicats ouvriers du Havre, décembre 1913. — La France Socialiste, par Hubert-Rouger, Tome III, dans l’Encyclopédie socialiste, syndicale, et coopérative, de l’internationale ouvrière, dite de Compère Morel. — Le Prolétaire Normand, 31 août 1928 Presse locale de Dieppe : La Vigie, l’Impartial, l’Éclaireur, au Fonds ancien de Dieppe.

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