BLANC Jean, puis Johnny [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis]

Par Michel Cordillot

Mineur de la région de Houtzdale (Pennsylvanie), Jean Blanc était membre ou sympathisant du groupe libertaire « Ni dieu ni maître » fondé en 1887 dans cette localité, et il versa son écot à la souscription organisée par Louis Goaziou au profit du journal anarchiste parisien Le Révolté. L’année suivante, il aida encore financièrement Le Réveil des masses.

Dix ans plus tard Johnny Blanc avait déménagé à Ginter (Pennsylvanie) ; lecteur de La Tribune libre, il versa son obole pour financer l’achat d’une nouvelle presse destinée à ce journal.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article160694, notice BLANC Jean, puis Johnny [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis] par Michel Cordillot, version mise en ligne le 1er juillet 2014, dernière modification le 1er juillet 2014.

Par Michel Cordillot

SOURCES : Le Révolté, 10 septembre 1887 ; Le Réveil des masses, novembre 1888 ; La Tribune libre, 23 juin 1898.

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