COLLINS Jules [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis]

Par Michel Cordillot

Ouvrier verrier installé à Mathews (Indiana), beau-frère d’Alfred Diévart (voir ce nom), Jules Collins mourut des suites d’un accident de chasse. Militant mutualiste, il était membre de la société de secours mutuels La Prévoyance. Il apparteait également à la Loge des Red Men Witkoka n° 288. Veuf depuis 5 ans, il laissait trois orphelins.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article161429, notice COLLINS Jules [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis] par Michel Cordillot, version mise en ligne le 9 juillet 2014, dernière modification le 9 juillet 2014.

Par Michel Cordillot

SOURCE : L’Union des travailleurs, 22 octobre 1908.

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