BLANC Jean, Robert

Par Delphine Leneveu, Annie Pennetier

Né le 7 juin 1921 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 24 octobre 1941 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) ; résistant gaulliste ; membre du réseau Auriac, du réseau Armée des volontaires, du groupe Alliance de la jeunesse (AJF).

Fils de Jean Émile Blanc et de Marie Lenguin, célibataire, épicier, Jean Blanc était domicilié 104 boulevard du Président-Wilson à Bordeaux.
Il appartenait au groupe « « Bergez-Auriac » émanation du groupe gaulliste « Alliance de la Jeunesse ». Le commissaire Poinsot réussit à infiltrer le groupe à l’aide de Geneviève Sauvaneix employée à la préfecture (condamnée à mort à la Libération). Il fut arrêté par la police française le 15 juillet 1941 à Bordeaux pour « aide à l’ennemi » (passage illégal de la ligne de démarcation).
Interné au fort du Hâ (Bordeaux, Gironde), puis condamné le 17 octobre 1941 par le tribunal militaire allemand de Bordeaux (FK 529), Jean Blanc fut l’un des cinquante otages fusillés le 24 octobre 1941 au camp de Souge en représailles à l’attentat qui coûta la vie au commandant Hans Reimers le 21 octobre 1941 à Bordeaux.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article161691, notice BLANC Jean, Robert par Delphine Leneveu, Annie Pennetier, version mise en ligne le 24 juillet 2014, dernière modification le 5 juillet 2021.

Par Delphine Leneveu, Annie Pennetier

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Comité du souvenir des fusillés de Souge, Les 256 de Souge, op. cit.p.63.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément