BENZINE Abdelhamid

Par Amar Benamrouche, René Gallissot

Né le 27 avril 1926 à Beni-Ourtilane en Petite Kabylie, mort le 6 mars 2003 à Koléa ; adhérent du PPA clandestin en 1940 au collège de Sétif, cadre du MTLD après 1946 pour le Constantinois. Arrivé en France en 1950, délégué du MTLD à la Commission des travailleurs nord-africains de la CGT-Région parisienne jusqu’en 1952, date de son passage au Parti communiste ; secrétaire deRentré en Algérie, fait partie de la rédaction d’Alger républicain jusqu’à l’interdiction de septembre 1955 ; rejoint en 1956, le maquis communiste des Combattants de la libération ; prisonnier ; à l’indépendance, relance la publication d’Alger républicain dont il devient rédacteur en chef ; clandestin de 1965 à 1975, un des dirigeants du PAGS qui continue le PCA, relance une dernière fois Alger républicain de 1989 à 1994.

Le grand-père de Abdelhamid Benzine était cadi, juge musulman, salarié dans le cadre de l’administration coloniale ; cette fonction et une certaine aisance familiale lui permirent d’acheter une ferme à un colon suisse du Guergour, près de Lafayette (Bougaa) en Petite Kabylie. Son père n’était que khodja, c’est-à-dire secrétaire de cadi, ce qui a aussi des avantages. Il a exercé cette fonction dans différents centres de la petite Kabylie : Bougie (Bejaia), El-Kseur, Sidi-Aïch, Kerrata et près du petit domaine patrimonial, à Lafayette (Bougaa). Dans la famille maternelle, il y a également des lettrés musulmans exerçant des fonctions religieuses. C’est que ces familles ont une certaine notabilité en étant tenues pour chérifiennes, sanctifiées en se présentant comme descendant de la famille du Prophète. Abdelhamid Benzine sera élevé dans cette éducation religieuse complétée à la médersa libre, ouverte par l’Association des Oulémas, à Bougie, et un passage à l’université musulmane de la Zitouna à Tunis en 1947-1948. Non seulement il acquiert une formation en droit musulman, mais plus encore est séduit par la poésie et la musique, par le récit des batailles du Prophète et les chroniques dynastiques qui soutiennent le légendaire glorieux des empires musulmans et de la civilisation arabo-musulmane. Le propagandiste communiste et le raisonneur marxiste qu’il sera jusqu’à sa mort, saura puiser dans les citations et les exemples de la vulgate d’instruction musulmane.
Au début de 1932, Abdelhamid Benzine est inscrit en première année de l’école française de village, ouverte pour la région montagnarde du Guergour, « ferme-école » qui, selon les instructions académiques rabat l’enseignement pour les petits indigènes, sur une formation prétendument agricole, en se consacrant pour l’essentiel à la pratique du jardinage. Quelque temps après, le jeune garçon suit un oncle à Bougie (Bejaia) où il vient d’être nommé cadi. Dans cette ville importante, il peut reprendre la scolarité en français et fréquenter la médersa du cheikh El-Hadj Zerrouki qui sera tué par l’armée française durant la guerre d’indépendance. Abdelhamid Benzine se souvient d’avoir prononcé alors qu’il était âgé à peine de douze ans, un discours enflammé à la gloire de la civilisation arabe en présence de nombreux notables dont le cheikh Abdelhamid Benbadis*. Celui-ci a tenu à la fin de la séance à calmer la fougue de ce jeune élève tout en le félicitant. En 1938, Abdelhamid Benzine est reçu au certificat d’études au titre indigène et au concours des bourses. En octobre 1939, il devient interne au collège colonial Albertini de Sétif pour accomplir des études secondaires. À la suite du débarquement allié du 8 novembre 1942 en Afrique du Nord, les cours seront interrompus en 1943 car le collège est occupé par des troupes, en l’occurrence anglaises.
Dès octobre 1940, il participait à l’action du PPA clandestin dirigé par Ahmed Djelloul, militant de l’Etoile nord-africaine de 1933, assigné alors à résidence à Sétif par le régime de Vichy. Chargé de mettre en place des cellules de lycéens, il a dans sa propre cellule, Abdeslam Belaïd, futur dirigeant de l’UGEMA et ministre sous Boumedienne, « le père de l’industrialisation », puis un temps premier ministre. Mettant à profit les sorties du dimanche et les congés, il parcourt la région de Sétif et la petite Kabylie distribuant le journal du PPA L’Action algérienne et les tracts, rédigeant des inscriptions murales vulgarisant les mots d’ordre du parti. C’est après un discours enflammé à la mosquée de El-Kseur en Kabylie, qu’il est interpellé pour la première fois par la gendarmerie. La répression de mai 1945 fut terrible dans la région de Sétif ; Abdelhamid Benzine est arrêté en juin 1945. Deux agents de la police française des renseignements généraux, selon ses souvenirs rapportés plus tard dans Alger républicain, se présentent en classe en plein cours de français, et l’emmènent, menottes aux mains, au commissariat de la ville découvrir les méthodes d’interrogatoire. Sa scolarité secondaire s’arrête à cette classe de seconde. Libéré en 1946 sur un non-lieu, il est néanmoins exclu de l’enseignement secondaire.
À Sétif, pour gagner sa vie, il fait plusieurs métiers : receveur de car, comptable chez un grossiste sympathisant de l’UDMA. Mais il se consacre en fait à l’activité militante parcourant à bicyclette et à pied la région pour organiser de nouvelles cellules du parti nationaliste. Établissant les listes des victimes de la répression de mai 1945, il distribue les secours en argent qu’octroie le PPA-MTLD. Les instructions du parti viennent de Mohammed Bélouizdad* et d’Ali Mahsas. Ce dernier est devenu ministre de l’Agriculture sous le gouvernement de Ben Bella.
Poursuivi par la police et recherché par la gendarmerie pour qu’il effectue son service militaire, il passe de cache en cache de la Petite à la Grande Kabylie, armé d’un fusil de chasse et habillé en paysan. Protégé au sein de la population, il ne fut jamais arrêté. Hébergé quelque temps chez un cousin de sa mère qui était imam dans le massif du Djurjura, il enseigne le Coran aux plus petits. Il enseignera aussi le français à Tunis, et fait à nouveau différents métiers, quand en 1947, il passe en Tunisie pour se frotter à des études théologiques à la Zitouna où il se trouve en compagnie entre autres étudiants venant du pays, d’Abdelhamid Mehri et de Mouloud Kassim, futurs dirigeants du FLN et ministres. En 1948, il appartient à un petit groupe de jeunes volontaires rêvant de rejoindre le front arabe de lutte en Palestine que la création de l’État d’Israêl vient d’emporter. Arrêté à la frontière de la Libye, ces jeunes activistes sont refoulés en Tunisie.
En 1948, A. Mehri et A. Benzine sont envoyés par le PPA-MTLD de Tunis, dans les Aurès pour participer à la campagne électorale et soutenir les candidatures de Mostéfa Ben Boulaïd et des autres candidats du parti. Abdelhamid Benzine fera le récit de cette campagne des Aurès dans Alger républicain en novembre 1963 sous le titre « Pour mon petit frère écolier ». Après les élections, il devient permanent du parti nationaliste de 1948 à 1950. Il est successivement chef de circonscription pour les zones de Philippeville (Skikda), Guelma et Constantine. Il assure par la suite, l’intérim de chef de wilaya pour la région de Constantine ; il est chargé en même temps de mettre sur pied l’OS dans la perspective du passage à la lutte armée. Il fait alors connaissance des militants qui porteront la lutte de libération, comme Ramdane Abbane*, Mourad Didouche, Larbi Ben M’hidi*, Youcef Zighout, Mokhtar Badji, Bachir Chihani..., dont il pourra évoquer la figure dans les portraits qu’il publiera après l’indépendance dans Alger républicain. Tout en refusant après son exclusion du MTLD, de suivre dans l’opposition le Docteur Lamine Debaghine avec qui il sympathisait pour son radicalisme, A. Benzine prend une position intermédiaire ; il demande sa mise en disponibilité du parti où Abdelhamid Mehri prend sa relève, pour « raisons familiales, et se décide à partir en émigration en France où résident déjà des membres de sa famille.
En juillet 1950, avec des faux papiers d’identité, Abdelhamid Benzine prend le bateau à Alger pour Marseille. Il travaille pendant quelques semaines dans les mines du Gard au sud du Massif Central, puis rejoint Paris où il retrouve son frère Abderrahmane (notice suivante) bien en peine de pouvoir l’aider, et d’autres émigrés de la famille et de la région. Il reste assez longtemps et par épisodes sans travail et sans domicile fixe, dormant parfois dans les bouches de métro ou quelques bistros des halles de Paris. Il réussit quand même à être admis dans un centre de formation professionnelle à Issy-les-Moulineaux au sud de Paris. C’est au contact de ses compagnons de travail qu’il devient militant syndical de la CGT. Il réintègre alors le MTLD, au sein donc de la Fédération de France qui a ses responsables politiques à Paris, liés pour certains au Parti communiste internationaliste de la IVe Internationale ; c’est par des leçons de cadres trotskystes qu’il découvre le mouvement ouvrier international. Sous l’œil de M’Hamed Yazid* encore étudiant mais délégué à Paris du MTLD, il est chargé de suivre les questions et les activités syndicales dans la région parisienne, comme Bachir Boumaza qui sera un des dirigeants du FLN, dans la région lyonnaise. C’est son action en Algérie de propagandiste et d’organisateur du parti nationaliste et son instruction fut-elle rhapsodique, ses capacités d’intervention orale et d’écriture, sans parler de son bagage de comptable, qui décident du choix et de cette promotion immédiate de responsable politique auprès du mouvement ouvrier en France. Il est propulsé au secrétariat de La Commission des travailleurs nord-africains de la CGT-Région parisienne.
Le nom de région parisienne est trompeur ; il indique le support qui ouvre ses locaux et paye des permanents. Cette commission, certes ancienne où avait servi le vétéran du syndicalisme à dominante kabyle Mohamed Youkana*, est revigorée à la fin de 1950 après la rencontre à Alger, du dirigeant français de la CGT, André Tollet* chargé de l’Afrique du Nord et de la direction du MTLD au siège de ce parti, place de Chartes. Comme au Maroc notamment, André Tollet et la CGT française préconisent la parité entre responsables syndicaux nationalistes et communistes. Ce sont ces accords, en vérité entre PCF, par syndicalistes interposés, et MTLD, par les cadres nationalistes à l’intérieur de la CGT, qui font, en France tout au moins, de la Commission nord-africaine, le lieu de concertation et de décision des actions communes, on pourrait dire de centralité nationale française et nationale algérienne, bientôt sous contrôle du Comité central (les centralistes) depuis Alger, non sans conflits avec les injonctions de Messali* et de ses partisans sous influence des cadres du Parti communiste internationaliste qui appartiennent au courant lambertiste, du nom qui est un pseudonyme, de Pierre Lambert. Ces accords de cohabitation vont conserver la CGT comme maison commune, et assurer une forte syndicalisation des ouvriers algériens en métropole à la CGT.
C’est sous le pseudonyme de Saïd, qu’Abdelhamid Benzine devient secrétaire de la Commission ; c’est sous ce nom qu’il prend la parole au nom des travailleurs nord-africains au 28e congrès de la CGT en mai 1951. C’est aussi le grand moment tournant de sa vie politique et personnelle. Envoyé comme délégué dans les rencontres syndicales de la Fédération syndicale mondiale d’obédience communiste, il découvre le socialisme dit réel, à l’Est, Moscou et dans les Républiques soviétiques. Faisant la comparaison avec la misère des populations algériennes qu’il connaît intensément, il est gagné au modèle stalinien de construction du socialisme au nom du prolétariat. Sa croyance ne l’abandonnera plus en étant transposée en voie nationale-étatique du développement, ce socialisme d’État national-développementaliste que le magistère soviétique et les partis communistes du Tiers-monde, identifieront au marxisme d’appellation, et le PCA en particulier puis le PAGS, par scientisme de petite intelligentsia, comme étant fondé sur « le socialisme scientifique ».
Alors qu’en 1952-1953, le MTLD se déchire, autour ou contre Messali, mais aussi sur la conception de la nation algérienne (voir au nom de Sadek Hadjérès*), sur la référence musulmane notamment, pour l’ancien médersien fondamentaliste, la primauté n’est plus là, pas plus que dans la seule détermination nationaliste, puisque le socialisme devient la finalité, Abdelhamid Benzine passe au Parti communiste, en conservant son profond attachement à la CGT confirmé à la Commission nord-africaine. Son adhésion fausse la parité ; aussi le MTLD procède au remplacement par Hamerlain* d’abord, puis à la fin de 1952, par Omar Belouchghani*, qui maintiendra l’action syndicale commune et la co-existence à la CGT, et permettra le passage du MTLD au FLN dans les bases ouvrières en expansion par l’immigration aux temps de la guerre d’indépendance ; la création de l’AGTA (Amicale des travailleurs algériens) qui admet la double appartenance, continue la fonction de la Commission nord africaine.
Blessé en 1952, lors de la très dure manifestation communiste à Paris contre l’arrivée en France du général américain Ridgway, Abdelhamid Benzine est à la peine en immigration ; son passé au MTLD est politiquement à contre-emploi. Sur la recommandation d’André Ruiz*, qui est à la tête de la Fédération CGT des dockers à Alger et par là un des plus influents dirigeants communistes en Algérie, Abdelhamid Benzine, d’autant qu’il a fait ses preuves, entre à la rédaction et dans l’équipe à faire toutes les taches, d’Alger républicain sous la direction d’Henri Alleg*. Il devient Hamid pour ses nouveaux camarades communistes. Il sera suivi par son frère Abderrahmane ; sa collaboration gagnera en importance jusqu’à l’interdiction de septembre 1955. L’équipe d’Alger républicain est pourchassée ; les frères Benzine passent à la clandestinité. Abdelhamid compte parmi les dirigeants du PCA interdit qui se cachent à Alger et dans l’Algérois, autour de la Corniche en particulier où s’abritent les ronéos et l’imprimerie clandestine. Ces communistes d’Alger veulent insérer le PCA dans la lutte armée en montant leur propre maquis des Combattants de la libération et lancent le détournement d’armes réalisé par Henri Maillot*. Abdelhamid Benzine est de l’opération de mise en place du maquis de l’Ouarsenis. À la suite des discussions en mai-juin 1956 entre la direction du FLN à Alger (Ramdane Abbane* et Benyoussef Ben Khedda*) et les dirigeants du PCA, Bachir Hadj-Ali* et Sadek Hadjérès*, les maquisards communistes sont versés dans l’ALN, à titre individuel. Abdelhamid Benzine sera fait prisonnier dans un accrochage en septembre 1956. Il publiera en 1965 son Journal de marche de maquisard. Condamné à vingt ans de travaux forcés par le Tribunal des forces armées d’Oran, en août 1957, il publiera d’abord en 1963, son témoignage de détention : Le camp.
Il se retrouve à Alger dès l’indépendance, et dans les bureaux de l’architecte Abderrahmane Bouchama* prépare la reprise d’Alger républicain dont il devient le rédacteur en chef, pour en faire le premier journal d’Algérie, loin devant la presse du FLN en français comme en arabe. En novembre 1962, quand l’interdiction du PCA est confirmée, A. Benzine fait partie de la petite délégation de responsables communistes qui, à Mostaganem, rencontre Amar Ouzegane* qui est conseiller de Ben Bella, pour obtenir que les communistes ne soient pas pourchassés et le parti donc, toléré. Ce qui est acquis contre assurance de ne pas exploiter le passé communiste d’Amar Ouzegane et notamment ses déclarations en mai 1945. Le nouvel Alger républicain trouve une certaine liberté d’expression par le courrier des lecteurs et cherche à reprendre une fonction de débat intellectuel ; il soutient l’engagement socialiste et les nationalisations sous Ben Bella. Sa ligne est celle du PCA, toujours interdit, mais qui à travers l’UGTA et au nom de la Charte d’Alger (1964), colle de plus en plus au régime de Ben Bella. Alors qu’avait été conclu avec le FLN, un accord de lancer un journal unique, le coup d’État militaire du colonel Boumédienne du 19 juin 1965, fait occuper les locaux d’Alger républicain et voue les dirigeants communistes à la clandestinité. Le journal El Moudjahid sera le quotidien du FLN ou plutôt du Parti-État.
Ayant fait sa connaissance dans le milieu qu’elle jugera ensuite très masculin d’Alger républicain et où elle apporte son concours intellectuel, il lie sa vie à une enseignante française, professeur de philosophie, qui, par mariage en 1965, prend le nom de Monique Benzine. Clandestin d’abord, Abdelhamid Benzine appartient à l’Organisation de la Résistance populaire (ORP), puis particpe à la reprise du PCA sous le nom de Parti de l’Avant Garde Socialiste (PAGS). La suspicion anti-communiste sinon anti-intellectuelle étrangère s’en prend à son épouse et directement aux enfants d’un premier mariage, une fille de 14 ans et un fils de 16 ans ; celui-ci est enlevé et torturé par les services de sécurité algériens en avril 1971. Monique Benzine quitte l’Algérie en juin 1971 ; elle se fera l’analyste du nationalisme algérien sous son nom de Monique Gadant.
Après 1971 et le mouvement des Volontaires de la Révolution agraire, le PAGS colle de plus en plus au régime de Boumédienne, cette fois. A. Benzine sort en 1975 de la semi-clandestinité. Après les journées d’octobre 1988, l’ouverture au pluralisme permettra à Abdelhamid Benzine de reconduire Alger républicain (1989-1994). Victime de procès, l’entreprise s’avère impossible après 1996. Obligé de se faire soigner assidûment tant à Alger qu’en France où il trouve le soutien communiste, Abdelhamid Benzine n’abandonnera ni le projet ni ses convictions jusqu’à sa mort.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article16290, notice BENZINE Abdelhamid par Amar Benamrouche, René Gallissot, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 20 octobre 2008.

Par Amar Benamrouche, René Gallissot

SOURCES : Notes d’A. Taleb-Bendiab. — E. Sivan, Communisme et nationalisme en Algérie. 1920-1962, Presses de la Fondation nationale de sciences politiques, Paris, 1976. — O. Carlier, Socialisation et acculturation en émigration. Nationalistes du syndicat et syndicalistes du parti : la Commission nord-africaine de la CGT et le MTLD (1949-1953), communication ronéotée au colloque Intelligentsia et syndicalisme au Maghreb, Université de Paris 7, février 1989. — H. Alleg, A. Benzine, B. Khalfa, La grande aventure d’Alger républicain, Messidor, Paris, 1987. — Monique Gadant, Parcours d’une intellectuelle en Algérie. Nationalisme et anticolonialisme dans les sciences sociales, L’Harmattan, Paris, 1995. —Emission de France-culture, Paris, A voix nue : Abelhamid Benzine interrogé par René Gallissot.

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