BESSET Pierre, Jean

Par Pascale Quincy-Lefebvre compléments par Eric Panthou

Né le 17 février 1907 à la Ricamarie (Loire), mort le 10 octobre 1979 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ; métallurgiste et ouvrier du bâtiment ; permanent ; secrétaire de la 23e Union régionale Unitaire, secrétaire de l’UD-CGT du Puy-de-Dôme ; membre du comité central des JC ; secrétaire général de la fédération communiste du Puy-de-Dôme ; député PC ; résistant.

Assemblée nationale, Notices et portraits, 1946

Jean-Pierre Besset, plus connu sous le nom de Pierre Besset, grandit dans une famille de trois enfants (deux filles et un garçon). Ses parents s’étaient mariés le 12 mai 1906. À cette époque, son père, Pierre Louis Besset, né le 29 octobre 1876 aux Sagnes, commune d’Araules, arrondissement d’Yssingeaux (Haute-Loire), travaillait comme mineur de fond, piqueur dans la taille à Saint-Étienne. Dans un acte de mariage antérieur à cette période, il figure avec le métier de maréchal-ferrant. Sa mère, Maria Dubois, née le 5 juillet 1881 à la Ricamarie, était couturière.

Ses parents ne pratiquaient pas de religion. La mémoire familiale conserve le souvenir des origines protestantes du père, et catholiques de la mère. Homme de gauche, jusqu’au Front populaire, Pierre Louis Besset partageait les idées des socialistes puis, dans le contexte des événements de 1936, il devint un sympathisant communiste. Syndiqué, il adhéra à la CGT.

La scolarité de Pierre Besset fut courte et chaotique en raison des événements militaires et familiaux. Lui-même en témoigna plus tard : « J’ai peu connu l’école, en 1914, j’avais sept ans, les maîtres étaient partis pour le front, des dames nous surveillaient dans la cour de l’école et parfois nous donnaient quelques leçons ; mon père est tombé malade, je dus quitter l’école à onze ans pour travailler à la verrerie des frères Saumon comme teneur de moule, puis je suis retourné à l’école à douze ans jusqu’à treize ans et demi ». Si ses maîtres ne semblent pas avoir eu d’influence sur lui, par contre, il fut profondément marqué par ses compagnons de travail, des verriers anarcho-syndicalistes qui surent lui insuffler le goût de la « révolte ». Dans une autobiographie faite pour le Parti communiste, il précise que sa scolarité se passa dans une école primaire laïque et qu’il obtint le certificat d’études.

En 1924, Pierre Besset adhéra aux Jeunesses communistes. Il travaillait alors chez Jacquemard comme tourneur. Claudius Jacquemard, président de la chambre syndicale du cycle, avait une usine à Saint-Étienne dans le quartier de Bellevue, place de la Veue. L’entreprise faisait alors travailler 200 à 250 ouvriers et ouvrières. Le jeune ouvrier tournait des pièces détachées pour cycles : moyeux, roues libres, cuvettes, manivelles de pédaliers.

En mars 1924, l’événement qui justifia son adhésion durable à la lutte ouvrière fut la grève générale de quatre semaines des métallos de la Loire. Dans la foulée, il adhéra au syndicat unitaire des métaux. Cette époque fut un temps de rencontres déterminantes pour le jeune militant : avec le dirigeant syndical Benoît Frachon* à la tête du mouvement social ou avec le secrétaire du rayon, Jean Doron*. Après cette grève, il ne quitta plus les organisations politiques et syndicales du mouvement ouvrier et s’imposa comme un militant actif. Cette même année, il mit sur pied une cellule interentreprises avec des camarades de chez Wagner, Louison, Automoto et d’autres salariés de son usine. Cette même année, il fut arrêté pour un collage d’affiches à Villeurbanne appelant à manifester contre les événements du Maroc.

Libéré du service militaire en 1928, Pierre Besset reprit ses activités aux JC. Il entra au Parti mais ne payait pas régulièrement ses cotisations. Dans son autobiographie, il data de 1933 son adhésion au parti tout en soulignant les liens étroits qui l’unissaient à l’organisation dès 1924 via les JC. Militant aux JC, après avoir été secrétaire de cellule à la Ricamarie, il devint secrétaire de rayon à Saint-Étienne. De 1929 à 1933, il fut membre du comité central des JC. Différentes actions lui valurent d’être plusieurs fois poursuivi par les tribunaux français. Le 16 février 1930, il fut arrêté à la Ricamarie et inculpé pour provocation de militaires à la désobéissance. Mis en liberté provisoire à la suite d’un deuil dans sa famille et condamné par défaut de présentation à deux ans de prison et 3 000 francs d’amende, il préféra partir en URSS pour suivre, de mai 1930 à janvier 1931, les cours de l’école de l’ICJ du Kim à Pouchkino en URSS, à 60 km de Moscou. Il y retrouva Victor Michaut*, ainsi que Marie-Louise Vernacker-Beunon, gérante de l’Avant-garde, organe national des Jeunesses communistes, deux militants qui, comme lui, avaient fui la France pour échapper à des poursuites judiciaires.

À son retour en France, Pierre Besset se mit à la disposition du bureau de la Fédération des JC et fut envoyé dans différentes villes françaises et belges comme instructeur du comité central des JC. La police se saisit de sa personne alors qu’il se trouvait au Creusot. Lors du jugement, il bénéficia d’un sursis. Il retrouva sa liberté au début février 1931. Le 25 du même mois, lors d’une manifestation de chômeurs à la Ricamarie, les insurgés prirent la mairie d’assaut, ligotèrent les gendarmes à la rampe et prirent la parole du haut du balcon. Mis en cause, Pierre Besset fut condamné à six jours de prison ferme, condamnation qui entraîna l’application de la peine de deux ans déjà prononcée. Il entra donc à nouveau dans la clandestinité et poursuivit son action au service du parti, multipliant les déplacements : « J’allais à Oyonnax, puis j’étais désigné comme instructeur à Bruxelles-Charleroi-Liège, enfin à Valenciennes, où je passais au travers des mailles de la police grâce au dévouement d’Arthur Musmeaux* et de Dewez* qui me firent conduire à Maubeuge. J’allais ensuite à Nantes avec Semat puis à Alès et c’est dans cette ville que j’appris l’amnistie (le sabot de Noël de Daladier) qui me permettait de rentrer à Saint-Étienne et par la suite à Lyon pour diriger JC et PC. « En mai 1932 et pour dix mois, le voilà élu par le congrès des JC à Lyon secrétaire régional de ce même mouvement.

Ses activités syndicales et politiques le firent régulièrement renvoyer par ses employeurs. Ouvrier dans le bâtiment, il fut contraint d’accepter les travaux et les métiers les plus divers : vendanges à Nîmes, mineur à Saint-Étienne, terrassier à l’aéroport d’Aulnat en 1935 avec son ami Charles Jouan, plus tard commandant FTP dans le Cantal. Il travailla à Lyon aux carburateurs Zénith, puis à Nîmes sur le ballast des Chemins de fer du Midi.

Avant la guerre, il fut présenté à plusieurs reprises par le Parti communiste à des élections locales. Membre du bureau régional du parti, il fut candidat dans le 9e canton de Lyon en octobre 1934, et en novembre 1934 pour siéger dans un des conseils d’arrondissement de la même ville, avant d’être candidat aux municipales.

Au plan syndical, en mars 1935, sur proposition de Léon Mauvais*, il remplaça Raymond Sémat* à l’UR-CGTU de Nantes, ce dernier étant appelé à la Fédération des Métaux. Durant ce bref séjour, il fut amené à diriger une grande grève du Bâtiment et participa à la direction de la grève des ouvriers du chantier de Penhouet à St-Nazaire lors de la construction du Normandie.

Peu après, il fut rappelé à Paris, rue de la Grange aux Belles. Il travailla avec Gauthier et Fernand Bellugue* à la section d’organisation de la CGTU. Puis Frachon et Julien Racamond* le mandatèrent pour prendre la relève de Follet, secrétaire régional de la CGTU à Clermont-Ferrand. Il arriva dans la capitale auvergnate le 23 juillet 1935 et fut accueilli par Henri Verde secrétaire du syndicat unitaire Michelin : « Pierre s’était vu confier de nombreuses tâches par la direction de la CGTU. L’une de celles-ci était de nous aider alors que nous étions dans l’illégalité, nous, travailleurs des produits chimiques, à nous organiser malgré les coupes sombres de la direction Michelin, parmi les militants CGTU qui étaient en majorité à l’entretien et à VDF en particulier. ». Dans un premier temps, il fut secrétaire de l’UL CGTU de la ville.

En 1935-1936, Pierre Besset fut un des principaux artisans de l’unité syndicale dans le département. Il participa activement aux grèves de 1936 comme secrétaire général du bâtiment et fut le principal responsable du comité Amsterdam-Pleyel dans le département. En 1937 il fut élu secrétaire permanent de l’UD de la CGT réunifiée. À la même époque, il aida Georges Maranne* à organiser le transport d’armes pour l’armée républicaine espagnole.

Secrétaire administratif de l’UD-CGT depuis 1937, il fut mobilisé au 602e Pionniers lors de l’entrée en guerre. Il déclara à son retour avoir alors dénoncé avec quelques autres camarades présents comme lui au front le caractère impérialiste de la guerre et l’anti-soviétisme ambiant.
Il apprit la nouvelle de la défaite dans les Ardennes. Fait prisonnier au cours du repli de son unité au sud de Nantes, il fut transféré dans le front-stalag de Chateaubriand. Après une première tentative le 14 juillet, il réussit à s’évader le 15 août 1940 et rejoignit Clermont-Ferrand où il dit s’être remis immédiatement au service des organisations clandestines. Il pris une chambre dans une pension au nom de Jean Besset et a travaillé comme tourneur aux chantiers d’Aulnat pendant 3 semaines. Il reprend contact avec le Parti et rencontre Roger Roucaute*, le futur colonel Lazare des FFI, qui lui conseille de quitter la région pour raisons de sécurité. Au bout de trois semaines, il est repéré par la police et sa chambre est perquisitionnée discrètement. Celui-ci part s’en prévenir de la pension, laissant ses affaires, prétextant que ses parents étaient malades à Saint-Etienne. Il échappe ainsi à la police alors que son nom figure sur une liste trouvée chez un autre cadre du Parti, François Froget.
Il dut rejoindre Lyon où il put rencontrer début novembre Georges Maranne* qui lui confia la création de l’organisation spéciale du Parti communiste clandestin dans les départements de la Saône-et-Loire, de l’Ain et du Jura pour les parties situées en zone non occupée. C’est à Tenay dans l’Ain, le 6 mars 1941, alors qu’il distribuait des tracts, que la police française l’arrêta. Il fut incarcéré à la prison Saint Paul de Lyon puis à la prison militaire du Fort Montluc. Le Tribunal militaire de Lyon (Section spéciale mise en place par Pétain) le condamna le 26 août 1941 à huit ans de travaux forcés, dix ans d’interdiction de séjour et à la confiscation de ses biens. Il fut transféré à la prison de Saint-Étienne en octobre 1941. Là il retrouva notamment Robert Marchadier avec qui il dit avoir agi contre les brutalités, la malveillance, pour une amélioration du régime des détenus politiques et pour préparer une évasion.

Dans la nuit du 25 au 26 septembre 1943, avec l’appui extérieur des FTPF, en compagnie de trente de ses camarades, Pierre Besset s’évada, avec l’aide d’un gardien et d’un commando extérieur, et gagna le maquis des Francs Tireurs et Partisans de Wodli en Haute-Loire. Dans la récit de ces événements qu’il fait à la Libération, on notera que Pierre Besset ne mentionne pas le nom du maquis, se contentant de parler d’une affectation dans "un maquis". Il y séjourna de septembre à décembre 1943, la période où 4 militants trotskystes, aux aussi évadés de Saint-Etienne, ont été exécutés sur ordre.
De là, Gaston Plissonnier l’envoya comme cadre régional à Châteauroux. Par la suite, il dut se rendre à Limoges comme cadre de l’Interdépartementale Région B, poste clé par les responsabilités qui lui étaient confiées. Il termina la guerre avec le grade de commandant FTPF.

En septembre 1944, Pierre Besset reprit son poste de secrétaire de l’UD CGT du Puy-de-Dôme ainsi qu’à la direction fédérale du PCF. Le socialiste Raymond Perrier restait alors secrétaire départemental de l’UD. Membre du Comité départemental de libération en tant que militant CGT, il participa à l’installation des Comités locaux de libération Il assuma également la direction du journal du parti dans ce même département, La Voix du peuple. Il est même président des JC du Puy-de-Dôme en février 1945, à 38 ans !

Tête de liste pour les élections du 21 octobre 1945 à la première Assemblée nationale constituante, Pierre Besset fut élu député du Puy-de-Dôme sur la liste d’Union républicaine et résistante. Sur 312 501 électeurs inscrits et 226 977 suffrages exprimés, les communistes avec 57 233 voix (26 % des suffrages exprimés, record historique pour le parti dans le département) obtinrent deux sièges. Élu une première fois en 1945, celui qui fut à son époque une des principales figures communistes du département, fut réélu durant toute la IVe République. Député pendant treize ans, il défendit les positions de son Parti en soutenant certaines propositions auxquelles celui-ci adhérait et, après 1947, en développant son action d’opposant aux différents gouvernements.

Exerçant un mandat politique national, après le retour des camps de Robert Marchadier*, il abandonna ses fonctions à la tête de l’UD-CGT tout en restant jusqu’en 1946 à la commission exécutive. Premier secrétaire de la Fédération communiste du Puy-de-Dôme de 1947 à 1949, il fut membre du bureau fédéral jusqu’en 1967. Sa longévité dans les organes dirigeants de la Fédération fit de Pierre Besset un homme incontournable au plan local, un homme d’appareil qui, par sa présence permanente, fut un pont entre différentes générations de militants.

Non réélu à la députation en 1958, Pierre Besset retrouva un poste de permanent dans les organes départementaux du PC, accédant, à nouveau, à plusieurs reprises au secrétariat fédéral comme secrétaire en charge des questions administratives, responsable de la page départementale dans L’Humanité-Dimanche après la disparition en 1956 du Patriote, journal édité à Saint-Étienne, trésorier, ou responsable des élus communistes du département. Très présent au plan local, au plan national, il n’exerça pas de fonctions dans les organes supérieurs de la direction du parti.

À l’Assemblée, au cours de ses différents mandats, le député Besset participa aux travaux de la commission des moyens en communication et des Postes, télégraphes et téléphones et surtout à ceux de la commission du Travail et de la Sécurité sociale où « il apparaît d’emblée comme un expert des questions sociales et intervint notamment sur le statut des délégués du personnel dans l’entreprise ». Vers 1946, il fut en outre nommé juré à la Haute cour de justice.

Ce fut comme responsable du groupe communiste à la commission du Travail et de la Sécurité sociale que son activité de parlementaire fut la plus importante. À ce poste, il soutint tout naturellement le ministre du Travail communiste, Ambroise Croizat*, engagé dans la mise en place de la Sécurité sociale. Sur un plan plus anecdotique, le 23 septembre 1946, il fut le rapporteur d’un projet de loi concernant les indemnités à accorder aux travailleurs du bâtiment et des travaux publics en cas d’intempéries. Le 25 janvier 1947, la commission dans laquelle il siégeait le désigna pour la représenter au sein de la commission supérieure des Comités d’entreprise. Le 8 juin 1948, il fut désigné pour faire partie d’une commission spéciale d’enquête chargée de vérifier la gestion des éleveurs bourbonnais. Le 26 juin 1947, il refusa le scrutin majoritaire pour les élections des administrateurs à la Sécurité sociale. Le 18 juin 1948, après des incidents violents intervenus aux usines Bergougnan de Clermont-Ferrand, il interpella en ces termes le ministre de l’Intérieur socialiste : « Cette union se réalise non plus contre Hitler et le Gouvernement de Vichy, mais contre vous, Monsieur Jules Moch*, contre la politique néfaste et insensée que pratique le Gouvernement actuel ». Le 10 mai 1951, il refusa la confiance au gouvernement d’Henri Queuille.

Réélu le 17 juin 1951, l’homme politique retrouva ses commissions de prédilection. En mars 1955, il fit partie de la commission de coordination de l’énergie atomique et des recherches nucléaires. De juillet 1951 à novembre 1956, au nom de la commission du travail et de la Sécurité Sociale, il présenta onze rapports sur les questions sociales les plus diverses. Dans ses nombreuses interventions, il se fit le porte-parole des positions de la CGT. Ainsi, en septembre 1951, il défendit le principe de l’échelle mobile des salaires en soulignant la nécessité de l’appliquer aux allocations-vieillesse ; en février 1954 il intervint pour contester la représentativité de la Confédération générale des syndicats indépendants. Durant l’année 1955 il proposa à plusieurs reprises de réformer la législation sur les zones de salaires.

En 1953, il fut élu conseiller municipal de Clermont-Ferrand et le demeura jusqu’en 1959.

Aux élections législatives du 2 janvier 1956, le Parti communiste arriva, à égalité avec la SFIO, en tête des suffrages dans le Puy-de-Dôme avec 21,5 % des voix exprimées (contre 25,7 % au plan national, un pourcentage relativement stable depuis 1946). Réélu, Pierre Besset fut à nouveau nommé à la commission du Travail et de la Sécurité sociale. Jusqu’au 23 mai 1958, il présenta douze rapports en matière sociale et plusieurs propositions de lois.

Avec son groupe parlementaire les 1er et 2 juin 1958, Pierre Besset fut amené à refuser la confiance au général de Gaulle, les pleins pouvoirs et la révision constitutionnelle. Dans le contexte particulier du retour du général au pouvoir, avec la suppression de la proportionnelle et l’établissement du scrutin uninominal à deux tours, Pierre Besset perdit son mandat de député lors des élections de novembre 1958 dans la circonscription de Clermont-Plaine, avec tout de même 20, 44 % des suffrages exprimés au premier tour et 18, 41 % au second tour.

Ancien député, Pierre Besset continua à siéger au secrétariat de la fédération du PCF du Puy-de-Dome jusqu’en 1967. Militant communiste jusqu’à sa mort, il fit également partie de l’ANACR, fut vice-président du comité de Clermont-Ferrand et membre du comité directeur départemental.

Marié en 1951 à Gilberte Landau, née Cahen (veuve de Léo Landau, tué dans la Résistance), elle-même militante communiste et résistante, il fut le père de deux enfants. Pierre Besset fut incinéré le 15 octobre au crématorium du cimetière de la Guillotière, à Lyon. Afin de rendre hommage à cette figure de la résistance et de la vie syndicale et politique locale, une rue Pierre Besset fut inaugurée à Clermont-Ferrand le 15 février 1991.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article16597, notice BESSET Pierre, Jean par Pascale Quincy-Lefebvre compléments par Eric Panthou, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 18 octobre 2020.

Par Pascale Quincy-Lefebvre compléments par Eric Panthou

Assemblée nationale, Notices et portraits, 1946
Assemblée nationale, Notices et portraits, 1956

SOURCES : Jacques Girault, Ancienne notice du Maitron (DBMOF) consacrée à Pierre Besset (4e période), cdrom 1997. — Dossier Pierre Besset aux Archives de Moscou photocopies communiquées par Claude Pennetier, RGASPI, 495 270 523 : trois autobiographies, 15 mars 1932, mars 1933, 1937. — Autobiographie de 1975 (Extraits communiqués par les descendants de Pierre Besset : Jean-Luc et Martine Besset), texte écrit par Jean-Luc et Martine Besset (printemps 2000). — Résistance d’Auvergne, bulletin trimestriel de l’ANACR, octobre 1979, n° 36. — La Montagne, 12 octobre 1979- Regards, 18 novembre 1994. — Arch. Assemblée nationale (dossier concernant Pierre Besset). — Unité 63, hebdo de la CGT. — J. Marciniak, Le Parti communiste français dans le Puy-de-Dôme sous la quatrième République 1944-1958, mémoire de maîtrise d’histoire, Clermont-Ferrand II, 1997. Archives départementales du Puy-de-Dôme 1296W87 : Menées communistes Clermont-Ferrand-Montferrand, sd. AD63 1296W100 : PV interrogatoire de François Froget, 21/10/41. — "Jeunesse", La Voix du Peuple, 17 février 1945. — "Après cinq ans d’absence, notre camarade Pierre Besset est de retour parmi nous", La Voix du Peuple, 14 septembre 1944.

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