THOREL [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis]

Par Michel Cordillot

Communiste icarien, Thorel quitta la France le 3 février 1848 pour aller fonder Icarie en Amérique avec la première Avant-garde icarienne. Déçu par l’échec subi au Texas, il rompit avec les Icariens et décida de rester à Shreveport (Louisiane). Entre mars et mai 1849, il rejoignit le groupe des dissidents très hostiles à Cabet. Le 30 septembre 1849, au lendemain du procès à l’issue duquel Cabet avait été condamné pour escroquerie, Thorel obtint du tribunal de commerce de Paris que Cabet lui restitue son apport de 1776 F ainsi qu’un billet de 650 F.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article166133, notice THOREL [Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis] par Michel Cordillot, version mise en ligne le 7 octobre 2014, dernière modification le 7 octobre 2014.

Par Michel Cordillot

SOURCES : Le Populaire de 1841, 6 février 1848, 1er juillet, 4 novembre 1849 entre autres ; Jules Prudhommeaux, Icarie et son fondateur Étienne Cabet, Paris, Cornély & cie, 1907 ; Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires, Paris, Fayard, 1981 ; Robert P. Sutton, Les Icariens : The Utopian Dream in Europe and America, Urbana, University of Illinois Press, 1994 ; note de François Fourn.

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