SASSINE Williams

Par Elisabeth Degon

Né à Kankan (Guinée) le 11 août 1944, décédé à Conakry (Guinée), le 9 février 1997 ;Professeur de mathématiques ; Ecrivain ; Chroniqueur du Lynx, hebdomadaire satirique guinéen, de 1992 à 1997.

Né au temps de la Guinée coloniale, à Kankan, au bord du fleuve Milo, d’un père libanais et d’une mère guinéenne, Williams Sassine connait les prémices de l’indépendance de son pays et les premiers soubresauts du régime autoritaire de Sékou Touré.

Elève brillant, il fréquente le lycée Donka à Conakry, où se forme l’élite du pays. En novembre 1961, le gouvernement guinéen dénonce un « complot des enseignants » suite à des revendications syndicales des professeurs. Plusieurs d’entre eux sont arrêtés. Les élèves, notamment ceux de Donka, se mobilisent et manifestent, mais doivent faire face à la répression (arrestations massives, mauvais traitements entraînant des morts). Sassine est révolté par la propagande mensongère diffusée à la radio et par la violence des milices de la Jeunesse du Rassemblement Démocratique Africain (JRDA) qui quadrillent le pays. L’indépendance qu’il saluait prend des airs de régime musclé.

Ce n’est pas pour des raisons politiques qu’il quitte son pays à la fin de l’année 1962, à l’âge de 19 ans, mais pour suivre de bonnes études à Paris, quand l’université naissante à Conakry est dépourvue de moyens logistiques et humains. Son départ s’apparente pourtant à une fuite, on ne sait comment il rejoint Dakar où il prend un bateau pour Bordeaux, ensuite Paris. Malgré son excellence scolaire, il n’a pas de bourse d’études et devra se débrouiller par ses propres moyens pour vivre. Dès l’obtention de sa licence de mathématiques en Octobre 1966, il quitte la France où la vie lui a été difficile. Il ne s’est pas intégré dans les cercles africains, tels que la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) ou les associations de ressortissants guinéens. En marge des groupes organisés qui facilitent la vie à l’étranger, il veut retrouver l’Afrique et se rapprocher de son pays.

C’est en Côte d’Ivoire, à Agboville, qu’il exerce son premier poste d’enseignant en mathématiques, en décembre 1966. Il n’y restera que quelques mois. Il rejoint ensuite Freetown en Sierra Leone, où il assume la sous-direction d’une entreprise de construction métallique. Il ne s’attarde pas davantage. Il part alors à Niamey au Niger, enseigner les mathématiques au collège Lako, un collège pour les pauvres constamment en butte aux tracasseries administratives. Les caisses sont vides, les enseignants ne sont pas payés et déclenchent une révolte : Sassine finit par démissionner. Cette expérience est le ferment de son premier roman, Saint Monsieur Baly, publié par Présence africaine en 1973.

A Niamey, il rencontre Abiba, fonde une famille mais quitte pourtant le pays pour exercer ses talents d’enseignant ailleurs à Oyem au Gabon, très loin de son foyer. Il écrit Wirriyamu, qui sera publié en 1976, un roman marqué par la violence de la décolonisation portugaise. Il choisira son titre en hommage à Wiryamu, ville du Mozambique dont la population a été massacrée par l’armée. De là, encore une fois, il migre pour rejoindre la Mauritanie, Kaédi d’abord en 1975, Nouakchott ensuite et enseigner les mathématiques. Sa famille le rejoint et s’installe pour quelques années. Il écrit toujours et publie Le jeune homme de sable en 1979, roman qui met en évidence la fourberie des dirigeants, prêts à défendre leur pouvoir par le mensonge et la violence, dans un désert de sable et de cailloux. Encore une fois, la réalité l’inspire, celle des violences commises lors du complot des enseignants à Conakry, les mensonges, les arrestations arbitraires, ce roman est une allégorie des dictatures post- indépendances.

Ce roman remarqué sort Williams Sassine de l’anonymat. Il est invité à l’émission télévisée Apostrophes en mai 1980, L’Afrique noire racontée par des romanciers, en présence d’André Brink, Tierno Monenembo, Paule Constant et Jean Cau. Au cours de l’émission, Williams Sassine s’ingénie à critiquer l’ouvrage de Jean Cau, La conquête de Zanzibar, qui glorifie l’aventure coloniale et blesse l’Africain qu’il est, négligeant de défendre son propre livre.

La même année, la foire du livre de Francfort organise sa première rencontre autour de la littérature africaine. Il est invité et présente Wirriyamu dans ses traductions allemande et anglaise. Intégré désormais au circuit de la francophonie, il participe à de multiples rencontres et colloques qui le sortent de son environnement quotidien, il apprécie les échanges avec d’autres écrivains, africains notamment.
Il continue d’écrire, et, répondant à la commande de son éditeur, produit un recueil de contes et nouvelles pour la jeunesse, L’Alphabête, publié en 1982.

Sékou Touré meurt le 26 mars 1984. Dans les jours qui suivent, un coup d’état militaire porte Lansana Conté à la tête du pays, dans une transition qui s’installe durablement, coupant court à toute velléité d’autre régime. Le cadre instauré par Sékou Touré s’effondre, mais les mentalités n’évoluent guère et la suspicion reste entière. Sassine, comme de nombre de ses compatriotes, fait un voyage au pays dans les mois qui suivent, il rencontre famille et amis, explore le paysage et l’ambiance politique. Son voyage l’inspire pour Le zéhéros n’est pas n’importe qui, publié en 1985, roman picaresque, émaillé de cocasseries enrobant un constat sévère sur la réalité du pays. Ce roman va causer sa perte en Mauritanie. En effet, lors d’une interview télévisée, ses propos audacieux sur le sexe, irrévérencieux sur la religion, troublent la bienséance. La riposte est sévère : l’émission littéraire est suspendue et Williams reçoit une lettre de remerciement du Ministère de l’éducation qui l’employait, mettant fin à son engagement. Le voilà à nouveau au chômage mais cette fois-ci, sans l’avoir décidé.
En novembre 1987, il est invité à Conakry pour participer à une rencontre littéraire réunissant les écrivains guinéens de « l’intérieur » et de « l’extérieur ». Une grande partie des débats tourne autour de cette dichotomie et de la légitimité de la diaspora à s’exprimer sur le pays. Il prend conscience de ces difficultés, mais le désir de rentrer chez lui l’emporte. Il décide de s’installer en Guinée, en espérant y partager ses compétences et mettre son expérience au service du développement du pays à reconstruire, libéré de la dictature.

Sassine rentre seul en janvier 1988, sa famille le rejoint quelques mois plus tard, quand sa femme obtient une mutation professionnelle. Seul donc, en dépit d’un entourage familier, sa mère, sa sœur, des frères, des amis de jeunesse, il doit affronter les réalités de son pays et tenter de trouver sa place. On ne l’attend pas. Sans travail, sans ressources financières, sans appui, il sombre doucement dans la perte de ses espoirs et illusions, boit plus que de raison, se néglige.

Les années 1990 lui apportent quelque réconfort avec de nombreuses invitations littéraires, en France, en Belgique et au Canada. Tout arrive en même temps : le 55ème Congrès du Pen International à Madère en 1990, la 1èreBiennale des Arts et des Lettres à Dakar, l’enregistrement par RFI d’un entretien ouvrant la série les Voix de l’écriture en 1990, une résidence d’écriture au Festival des francophonies de Limoges en 1991, une rencontre littéraire filmée à Bruxelles en 1991.

Dans ce contexte de reconnaissance littéraire à l’extérieur, une proposition va changer son quotidien : il est invité à participer à la création du journal Le Lynx, hebdomadaire satirique dont le premier numéro paraît en février 1992, une semaine après l’adoption des lois sur la liberté de la presse. Très rapidement, Williams Sassine est intégré à l’équipe de rédaction et fournit chaque semaine sa « Chronique assassine ». La collaboration de Sassine démarre le 16 mars 1992, dans le numéro 4 du Lynx, avec une chronique intitulée :« Mémoire d’une histoire désarmée : Attention ! Notre général est particulier ». Avec la complicité de l’équipe, Sassine lâche la bride à sa verve et propose en toute liberté ses observations sur la vie quotidienne des Guinéens, pointe les erreurs des dirigeants qu’il connaît bien pour les avoir fréquentés au lycée. Il est « l’indigné » qui dénonce sans relâche les dysfonctionnements dans tous les domaines du développement, éducation, culture, santé, et dans les infrastructures, transports, électricité, distribution de l’eau. Il ose des commentaires caustiques sur les usages des religions, chrétienne et musulmane et leur aptitude à faire accepter l’inacceptable. Il va dire tout haut, ce que beaucoup pensent tout bas sans oser le dénoncer. Il n’épargne pas le « président non élu » et rédige de longues chroniques sur les élections présidentielle et législative, leur préparation, les retards, les résultats. Sa posture est celle d’un homme qui n’a rien à perdre, pas de situation à défendre et n’a pas sa place dans le milieu des décideurs. L’aurait-il voulu ? Probablement, à condition de garder sa liberté de parole, ce qui est incompatible avec un rôle politique.

Les difficultés et les déceptions l’épuisent. Son dernier voyage à l’étranger a lieu en décembre 1995. Après cela, il ne quitte plus son pays, écrit toujours, s’engage dans un travail de commande pour le Festival des francophonies. Il décède le 9 février 1997 à Conakry. Ses amis organisent une cérémonie d’hommage lors de ses obsèques, le Président, élu cette fois, fournira les bœufs et les sacs de riz pour la cérémonie. Le pays prend conscience de la valeur d’un écrivain reconnu, au programme des études des lycées africains, peu lu, faute de textes disponibles, de librairies, de bibliothèques.

Sassine laisse des œuvres. Mémoire d’une peau sera publié en 1998 chez Présence africaine, mais actuellement épuisé et introuvable. Un thriller amoureux de vingt-quatre heures de la vie de Milo Kan, fonctionnaire au service de presse de la Présidence, lucide et séducteur, albinos de surcroît, son premier roman « porno » selon ses dires, et nous offre une visite insolite de Conakry. Son manuscrit Les Africaïns qu’il annonçait comme l’œuvre majeure de sa vie, est resté inédit. Avec le Festival de Limoges, il crée des textes destinés à des représentations et sera invité en 1995 pour la mise en scène de Légende d’une vérité et Il était une fois l’alphabète, réécrit à partir de son œuvre. Il prépare Les Indépendan-tristes, laissé inachevé, et monté en spectacle par Jean-Claude Idée en 1997.

Sassine n’est pas oublié, ses textes sont présentés en France et en Afrique, au gré des commandes. Le zéhéros n’est pas n’importe qui, Mémoire d’une peau sont arrangés en lecture dramatique.
Un colloque international organisé par l’Université de Paris-Ouest Nanterre, les 16 et 17 Mai 2014 Williams Sassine n’est pas n’importe qui, témoigne de l’intérêt porté à l’heure actuelle à Sassine ,
C’est principalement en Afrique, où il est si peu lu, que son histoire continue. Son œuvre est profondément empreinte de l’Afrique, la violence de la décolonisation, la misère du peuple, la corruption des nouveaux dirigeants, le détournement des religions, tous ces travers qu’il n’a de cesse de dénoncer et railler de son écriture nerveuse et caustique. Il est à la recherche de l’identité africaine, de ses valeurs propres, philosophique et religieuse. Cette quête l’isole bien sûr de tous ceux qui se sont intégrés dans la nouvelle société, sans son audace de dénonciation.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article172354, notice SASSINE Williams par Elisabeth Degon, version mise en ligne le 19 avril 2015, dernière modification le 12 mai 2015.

Par Elisabeth Degon

Bibliographie : Saint Monsieur Baly, roman. Présence africaine, 1973. 223 p. (Coll. Ecrits). réimpr 1995 en poche, annonce les inédits, « Légende d’une vérité » et « l’albinos »
Wirriyamu, roman. Présence africaine, 1976. 207 p. (Coll. Ecrits) Réimpr en 2001. Kreuzigung in Wirriyamu. Berlin : Rütten & Loening, 1980.
Wirriyamu. London : Heinemann, 1980. (African Writers Series).
Le Jeune homme de sable, roman. Présence Africaine, 1979. 185 p. (Coll. Ecrits)
"Les Yeux du borgne" in L’Afrique Littéraire, Revue trimestrielle de culture africaine (Paris), 3ème trimestre 1980, n° 57, p. 54-56. [CELFA]
L’Alphabête. Ill. Sophie Mondésir. Présence africaine, 1982. 167p. (jeunesse)
"Les Deux fils parallèles" in L’Afrique Littéraire, Revue trimestrielle de culture africaine (Paris), 1er et 2ème trimestres 1984, n° 71-72, p. 78-80 [CELFA]
Le Zéhéros n’est pas n’importe qui, roman. Présence africaine, 1985. 219 p. (Coll. Ecrits). Trad. en espagnol par Fermin Guisado :
Céroe, no eres un cualquiera. Barataria, 2004, rééd 2007.
"Le Roi et le désert" : texte inédit in Notre Librairie, Juil.-sept. 1987, n° 88-89, pp. 119-121
"Maitre c’est dur !" in l’Educateur n° 11-12, 1992, p 54-55
"Identités culturelles en Afrique et renouvellement des formes d’expression littéraire." L’Educateur N° 13-14, Oct-déc 1992. 44-45
"Entre mon école…et moi", nouvelle. L’Educateur N° 13-14, Oct-déc 1992. p.53
Un Jour métis. Le Serpent à plumes : récits et fictions courtes n°17, 1992, pp 15-17
"Théorie de la création littéraire chez Wolé Soyinka" : entretien de Williams Sassine avec Tidiani Serpos, Prof. Université nationale du Bénin. L’Educateur, N° 15-16, Janv-juin 1993, p. 44-46, suite N° 17, juin-septembre 1993. p 34
800 km : « aidez-moi un peu », nouvelle. L ‘Educateur, N° 15-16, Janv-juin 1993. p.52
"Symphonie pour un Solo mineur", nouvelle. L’Educateur, N° 17, Juin-sept 1993. p. 36
"Un enfant à la tête trouée", nouvelle. L’Educateur N°18-19, Oct-nov 1993-mars 1994. p. 54
"Grand-père, raconte moi une histoire", nouvelle. L’Educateur N° 20-21, avril-sept 1994. p.66
L’Afrique en morceaux. Solignac : Le Bruit des autres, 1994. 60p. (Le Traversier)
"Une jeune fille en rouge et blanc", nouvelle. L’Educateur N° 22-23, Oct 94-mars 95. p. 48
"Un coq dans le vent", poésie. L’Educateur N° 26. Oct-dec 1995. p. 47
Légende d’une vérité (suivi de) Tu Laura. Préf. de Bernard Magnier, Solignac : Le Bruit des autres, 1995. 93 p. (le traversier)
"Pour laure d’une comptabilité", poésie. L’Educateur, N° 24-25. Avr-sept 1995. p. 62
"Pèlerinage entre philosophie et religion". L’Educateur N° 27-28, Jan-juin 1996. pp 21-22
Les Indépendan-tristes, version restituée par Jean-Claude Idée. Solignac : Le Bruit des autres, 1997 ; 67p. (Le Traversier)
Entre ciel et ciel, les pieds plantés ou Quand les hiboux sont fatigués, conte lyrique inédit, in : Notre Librairie, avril-juin 1996, n° 126, p. 133-135
Mémoire d’une peau : roman. Paris : Présence Africaine, 1998, 179 p.

SOURCES :
Vidéogrammes
Apostrophes, 23 mai 1980, 238ème émission : « l’Afrique noire racontée par des romanciers »
Williams Sassine, Jean Pierre Verheggen. Bruxelles : Archives et Musée de la Littérature, 1991. Festival Climats. Rencontres Sud-Nord au Botanique à Bruxelles en novembre 1987
En direct avec Williams Sassine : 22-23-24 Novembre 1991. Festival Climats. Rencontres Sud-Nord. Réal. Jean-Pierre Lavaud. Production Le Botanique. Bruxelles : Archives et Musée de la littérature, 1992 (Sud/Nord ; 4).
Audiogrammes
Entretien avec Williams Sassine et Massa Makan Diabaté. Emission Antipode produite par Daniel Maximin sur France Culture, 1985.
Ecrire les langues françaises (en écho aux manifestations organisées par France culture et Dialogue entre les cultures, Salon du livre 1985). Emission produite par Daniel Maximin. France Culture, août 1985.
3. L’Afrique noire entre deux générations. Diffusion 21.8.1985
William Sassine, propos recueillis par Bernard Schoeffer. Réalisation du Service de Coopération de Radio France Internationale, 1991. (Les voix de l’écriture).
Guinée : crise économique et monolithisme politique. Emission produite par Antoine Spire, réalisée par Daniel Finot, participation de Stephen Smith, Williams Sassine, Catherine Choquet. France Culture, 1995. (Voix du silence. Les temps modernes)
Williams Sassine : un voyage au cœur des cultures africaines. Emission produite par Sophie Ekoué, avec la participation de Sélom Gbanou. Radio France Internationale, 2006. (Cahiers nomades)
Articles
Recherche Pédagogie Culture N° 49, Sept-oct 1980. De Paris : Apostrophes. Entretien de Maryse Condé avec Williams Sassine. pp 64-66.
JAE N° 187, 1983 , "Williams Sassine, des chiffres et des mots". « Réfléchir, c’est apprendre à être seul », propos recueillis par A. Bios Diallo.
Le Soleil (Dakar) vendredi 8 juin 1984 : "Williams Sassine : un virtuose de l’écriture"
Jeune Afrique n° 1241 du 17 octobre 1984 : entretien de Williams Sassine par Jacques Chevrier
Le Français aujourd’hui, n° 81, 1988, revue de l’Afef : entretien avec Williams Sassine par
Daniel Delas : « A quoi sert la littérature dans les pays du Tiers-Monde : l’exemple de la Guinée ».
Réalités africaines, journal bimestriel africain paraissant en Suisse, N° 8 oct-nov 1991.
Dossier littérature africaine : Williams Sassine se confie à notre journal. Propos recueillis à Dakar par Pierrette Herzberger-Fofana.
Horoya N° 3627 du 11 au 15 janvier 1992. Williams Sassine : « Vivre est mon métier » H.S.
JAE N°151, janvier 1992. "Nouakchott : une mosaïque éclatée" : propos de Williams Sassine recueillis par Michel Lobé Ewané
Jeune Afrique N°1639, du 4 au 10 juin 1992. "Que lisez-vous Williams Sassine", propos recueillis par Elisabeth Lequeret
L’Indépendant N° 176, 30 mai 1996. "Par mes écrits, je note la société". Interview de Williams Sassine par Jean-Raymond Soumah.
Africulture 1er Fév 1999. "Exil et marginalité" : entretien de Landry-Wilfrid Miampika avec Williams Sassine, octobre 1995, 1er Salon des littératures francophones d’Afrique, des Caraïbes et de l’Océan indien organisé par Plume Noire.

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