BORDET Gaston, Gérard

Par Madeleine Singer

Né le 4 janvier 1933 à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) ; agrégé d’histoire, maître de conférence ; membre du comité national du Syndicat général de l’Education nationale (SGEN) de 1955 à 1960 et de 1968 à 1969.

Gaston Bordet était le quatrième des douze enfants d’Octave Bordet qui était répétiteur au collège de Thonon-les-Bains lorsqu’il épousa Marcelle Leprêtre. Celui-ci devint en 1937 professeur titulaire de philosophie au collège de Poligny (Jura) où il fit toute sa carrière et exerça une grande influence morale et intellectuelle ; il fut adhérent à la Jeune république avant 1939, puis militant MRP (mouvement républicain populaire) et candidat de ce parti lors des élections de 1946 dans le Jura. Gaston Bordet fit ses études secondaires au petit séminaire de Notre-Dame de Vaux à Poligny où il passa en 1951 le baccalauréat A ; il fréquenta l’année suivante le collège de Poligny où il obtint la deuxième partie du baccalauréat (philosophie). Il prit alors un poste de maître d’internat (MI) et s’inscrivit à la faculté des lettres de Besançon (Doubs) : licencié d’histoire en 1957, il passa le DES en 1958. Depuis un an, il était à Paris vice-président de l’UNEF, chargé des Affaires d’outremer. Puis en 1958-1959, il fut étudiant libre et boursier ; reçu au CAPES en 1959, il fit l’année de CPR et partit au service militaire. Il en revint en mars 1962 et fut nommé au lycée de jeunes filles de Dôle (Jura) où il enseigna jusqu’à son succès à l’agrégation en 1964. Muté alors au lycée Victor Hugo de Besançon, il y fut conseiller pédagogique à partir de 1965 et quitta cet établissement en 1970 pour la faculté des lettres de la ville où il exerça d’abord en qualité d’assistant en histoire contemporaine. Il y devint maître-assistant, puis maître de conférence et y prit sa retraite en 1994.
Il avait entrepris une thèse sur Lamennais et le rayonnement du catholicisme libéral (1817-1834) dont l’achèvement fut toujours retardé par ses nombreuses activités tant syndicales que politiques et littéraires. Outre les charges inhérentes à son enseignement, il fit des cours et conférences dans le cadre de l’Université ouverte, organisa des cycles d’enseignements d’histoire pour le DEUG instituteur, s’occupa du recyclage des professeurs du second degré et du technique de l’académie, fut un des créateurs de l’Institut de préparation aux concours administratifs (IPAG) dont il était le responsable pédagogique, etc. Spécialiste d’histoire religieuse contemporaine et du socialisme utopique, notamment de Charles Fourier et de Pierre-Joseph Proudhon, il était en 1998 depuis dix ans vice-président à Besançon de la Société Proudhon ainsi que président-fondateur de l’Association d’études fouriéristes et faisait partie du comité de rédaction des Cahiers que l’association publie chaque année. Il organisa de nombreux colloques sur ces penseurs et appartint à une vingtaine d’associations : la Société d’histoire religieuse de la France, la Société des amis de Lamennais, la Société d’histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions au XIXe siècle, etc. Il avait épousé en mars 1958 Nicole Clerc, étudiante en allemand. Elle passa ultérieurement le CAPES d’allemand et enseigna cette langue dans les facultés de sciences et de droit de Besançon tout en ayant des activités culturelles : choriste et secrétaire de la société des concerts symphoniques de Besançon, animatrice du groupe de recherche sur le patois comtois, etc. Ils eurent trois enfants : un fils journaliste radio ; deux filles, l’une agrégée d’allemand, l’autre étudiante en musicologie.
Gaston Bordet était devenu lecteur assidu du Monde lors de son entrée en faculté ; il lisait déjà Témoignage chrétien depuis la classe de Troisième et avait découvert la revue Esprit pendant son année de philosophie. Il adhéra au SGEN dès qu’il fut MI à Lons-le-Saunier (Jura) en octobre 1952 ; mis aussitôt en rapport avec le secrétaire académique, il fonda la section académique des MI et des SE (surveillant d’externat) dont il fut le premier secrétaire. Arrivant en 1953 au lycée de Besançon, il prit contact avec l’Union locale (UL) CFTC ainsi qu’avec l’Union départementale (UD) car c’était là qu’il tirait ses circulaires pour les surveillants. Il y rencontra des ouvriers du bâtiment et de l’horlogerie ainsi que de nombreux militants qui avaient des responsabilités dans les caisses de Sécurité sociale. Comme il y eut alors des élections pour les conseils d’administration de ces caisses, il partait à 20-21 ans avec des copains adultes dans les montagnes horlogères du Haut-Doubs pour des réunions de propagande le soir et rentrait tard dans la nuit : « les études d’histoire que je menais en prenaient une toute autre signification ».
Assistant à tous les congrès nationaux, il y découvrit Reconstruction : « ce fut, dit-il, la révélation d’une analyse et d’un projet sérieux, de gauche, évitant le progressisme, le snobisme et la légèreté ». Il participait en outre aux sessions que le SGEN organisait pendant les congrès ou à Bierville. Là, dit-il, s’opérait en profondeur un travail de formation théorique sur le socialisme démocratique à la française, mais aussi sur les réalités du monde ouvrier ; on y rencontrait, outre les leaders ouvriers de Reconstruction (Jean-Marie Kieken*, Raymond Marion*, Albert Detraz*, etc.), Bernard Georges*, Pierre Ayçoberry* et surtout Paul Vignaux* ainsi que les responsables ouvriers de certaines UD. Ce qui le frappait après coup, quand il m’écrivait en 1979, c’était « cette extraordinaire quête en direction de la jeunesse qu’opéraient ces adultes et cela sans aucune démagogie ; cette confiance qui nous était faite, cette marge de responsabilité qui nous était offerte. A cet égard Vignaux était exceptionnel ». Prenant la parole au congrès de Grenoble (Isère) en 1955 lors du débat sur l’orientation, G. Bordet insista sur la nécessité pour le SGEN d’entreprendre une action énergique au moment de la discussion au Parlement du prochain budget de l’Education nationale afin que fût augmenté le nombre des postes de surveillance. À ce congrès il fut élu secrétaire national des MI-SE à la place d’Henry Bouygard* qui devait se consacrer à ses études.
Gaston Bordet siégea désormais au comité national ; il se préoccupa de la réforme de l’enseignement et du sort des étudiants maintenus ou rappelés sous les drapeaux : il demandait qu’ils pussent passer leurs examens grâce à une session de remplacement fixée au minimum deux mois et demi après leur retour dans leurs foyers. Plus de 60 MI-SE se retrouvèrent au congrès de 1956 au cours duquel G. Bordet s’exprima à la fois au nom des 90% de sa section académique et aussi au nom de bon nombre des jeunes du SGEN : si ceux-ci adhèrent au syndicat, « c’est à cause de sa liaison avec le monde ouvrier, à cause aussi de sa conception originale de la laïcité, de son opposition à la loi Barangé comme de son refus actuel d’une revanche sectaire ». Réélu à ce congrès secrétaire national des MI-SE, il fut à la rentrée suivante élu président de l’Association générale des étudiants (AGE) de Besançon. Il y avait là, dit-il, « une AGE de droite, très antidémocratique, anti-étudiants algériens. J’ai constitué en 1955-1956 un groupe de réflexion pour préparer sur tous les problèmes étudiants des projets concrets et théoriques pour Besançon. J’avais au préalable demandé à Vignaux qui avait déjà des contacts étroits avec les syndicalistes étudiants de la rue d’Ulm, s’il ne voyait pas d’inconvénients à ce que je ralentisse mes activités au SGEN pour assumer des responsabilités dans le syndicalisme étudiant : vu la conjoncture algérienne et le rôle que pouvait tenir le syndicalisme étudiant dans un rassemblement des forces de gauche, il m’avait encouragé à militer à l’UNEF ». Aussi à Besançon pour leurs sessions de formation des syndicalistes « minoritaires » étudiants, G. Bordet faisait-il venir des gens de Reconstruction en profitant des voyages en province des leaders du groupe.
A la suite de son élection comme président de l’AGE, Gaston Bordet dut se décharger de certaines responsabilités syndicales : il quitta le bureau académique de Besançon, chargea Pierre Lebon de la liaison avec les MI-SE de province. Mais il continua à suivre les problèmes les plus importants comme on le voit par ses interventions au comité national où il soulignait en décembre 1956 que l’ouverture des IPES (décret du 28 février 1957) allait rendre encore plus difficile le recrutement des surveillants. Dans le rapport qu’il signa avec P. Lebon pour le congrès d’avril 1957, il préconisait diverses mesures pour contrer une administration qui préparait la dégradation de la fonction de surveillance en recrutant de grands élèves, des veuves de fonctionnaire, etc. Auparavant il avait le 30 mars 1957 avec P. Lebon représenté le SGEN lors d’une réunion d’étude sur le problème de la surveillance, qui se tint à Paris à la Maison de la médecine avec des membres du SNES, du SNET et de l’UNEF. Le lendemain 31, il avait participé avec des dirigeants du SGEN, de la FEN et de l’UNEF à des travaux sur l’allocation d’étude et les problèmes de la jeunesse. En attendant l’octroi de cette allocation, G. Bordet défendit au congrès SGEN d’avril 1957 l’existence de la maîtrise d’internat pour tous ceux qui n’auraient la chance ni d’aller dans les IPES, ni d’obtenir une bourse suffisante. A ce congrès SGEN, il quittait d’ailleurs sa fonction de secrétaire des MI-SE car le congrès de l’UNEF venait de lui confier la vice-présidence à l’Outremer.
Lors du congrès SGEN, le Second degré l’avait réélu comme membre titulaire du comité national pour un mandat de deux ans qui fut prorogé jusqu’en 1960 car le congrès, devenu bisannuel en 1958, ne devait pas avoir lieu en 1959. Mais G. Bordet ne siégea pas car il fut absorbé par son travail à l’UNEF : membre du bureau, il suscita des rencontres avec les centrales ouvrières comme il l’avait déjà fait à Besançon, rencontres qui concernaient soit l’Algérie, soit les projets de réforme de l’enseignement. Il refusa la présidence de l’UNEF qu’on lui offrit lors du congrès suivant car il venait de se marier et voulait achever ses études. Pendant les années qui suivirent, sa seule responsabilité syndicale fut celle de la section SGEN du CPR de Besançon où il fit son stage.
Après le service militaire (1960-1962) et le succès à l’agrégation (1964), il reprit son activité syndicale. Dès 1964 il appartint au bureau académique de Besançon en qualité de secrétaire académique adjoint, chargé des MI-SE et des rapports avec les étudiants ; puis il fut secrétaire académique en 1968-1969 et à ce titre siégea de nouveau au comité national. Ayant trouvé un successeur, il put alors militer à la CFDT : déjà membre du bureau de l’Union locale (UL) de Besançon, il devint en 1969 membre du bureau de l’Union régionale de Franche-Comté, tout en continuant à s’occuper des Écoles normales ouvrières (ENO) de la région, comme il le fera pendant une quinzaine d’années. Il y donnait des cours ou des conférences sur le mouvement ouvrier et sur le mouvement étudiant ; il fit notamment en 1972 un important travail sur les mouvements gauchistes qui eut un gros succès. Il suivit de près la grève des ouvriers de la Rhodiaceta en 1967 et l’épopée des ouvriers de Lip qui, dans les années 1973-1974, se battirent pour empêcher la fermeture de leur usine à Besançon. La revue Esprit consacrant en octobre 1974 un numéro à la formation permanente, c’est G. Bordet qui, sous le pseudonyme de Léon Vinzier, présenta les stages instaurés par l’accord du 29 janvier 1974 qui permettait un redémarrage de l’usine, d’ailleurs provisoire. Aussi lorsque le PDG qui avait tenté cette relance, Claude Neuschwander, écrivit Lip 20 ans après (propos sur le chômage), c’est à G. Bordet qu’il demanda d’écrire les deux chapitres consacrés « à la saga des Lip et à la leçon qu’ils nous laissent ».
En 1973 Gaston Bordet avait quitté ses responsabilités confédérales car il voulait participer à l’équipe de Jean-Louis Piednoir, candidat au poste de secrétaire général lors du congrès SGEN de mars 1974 : celui-ci tentait de reprendre la direction du Syndicat aux « minoritaires » qui l’avaient emporté en 1972. G. Bordet prit donc la tête d’une liste de cinq professeurs lors de l’élection du bureau du SGEN-Supérieur. Nous ne pouvons nous étendre sur la déclaration que ceux-ci publièrent dans Syndicalisme universitaire, laquelle concernait tant leur attitude dans l’Université que leur projet syndical. Il y eut 8% d’abstention et leur liste n’obtint que 19% des suffrages ; de son côté Jean-Louis Piednoir n’en recueillit que 23,59%. Gaston Bordet resta adhérent, mais démissionna cinq ans plus tard à cause du comportement de la section SGEN de la faculté des lettres de Besançon qui ne voulait pas participer à la gestion de la faculté ; il jugeait cette attitude irresponsable tout en regrettant de quitter le Syndicat.
Ayant renoncé à l’activité syndicale après le congrès de Clermont en 1974, Gaston Bordet s’était alors tourné vers la politique à laquelle il s’intéressait de longue date. Déjà lorsqu’il était MI dans les années 1953-1956, il se sentait proche du Mouvement de libération du peuple (MLP) et participait à de nombreuses réunions de ce groupement tant à Besançon qu’en Franche-Comté. Dès la fondation en 1958 du Parti socialiste autonome (PSA), il y adhéra et y resta jusqu’à son départ au service militaire. A son retour, il rejoignit le Parti socialiste unifié (PSU) qui s’était constitué dans l’intervalle, mais le quitta en 1965 car il le trouvait trop sectaire. Depuis un an il était à Besançon responsable d’un groupe chargé de préparer la candidature de Gaston Defferre à l’élection présidentielle de 1965, en vue de laquelle avait été créée à Paris pendant l’été 1964 l’association « Horizon 80 ». Puis, sensible à l’accentuation du caractère concret de l’inspiration politique de Reconstruction, il fonda à Besançon en 1966 avec François Girod* un club Reconstruction dont les comptes rendus sont maintenant introuvables. Il y eut notamment, le jour de l’Ascension 1966, une journée où Paul Vignaux vint rencontrer des militants, essentiellement SGEN, décidés à prendre un engagement politique par le biais de clubs affiliés à la Fédération de la gauche démocratique et socialiste (FGDS) qui avait vu le jour le 10 septembre 1965. Tout s’arrêta, dit F. Girod, après le congrès d’Epinay (1971) qui marqua l’entrée au Parti socialiste (PS) de beaucoup de militants de la FGDS. Ce fut le cas de G. Bordet.
Il ne joua toutefois un rôle actif qu’à partir de 1974, quand il cessa toute activité syndicale. Il devint alors membre du bureau exécutif de la fédération socialiste du Doubs. Déjà l’un des responsables depuis 1971 du journal Le socialiste comtois, il en fut rédacteur en chef de 1977 à 1979. Après avoir été en 1978 candidat suppléant aux législatives dans la troisième circonscription du Doubs contre Edgar Faure, il se mit en 1979 en « congé politique » pour achever sa thèse. Mais le travail s’avérant plus long que prévu, il reprit en 1981 ses activités politiques. Membre influent pendant onze ans du courant Mitterrand-Jospin en Franche-Comté, il fut en 1989 candidat aux élections sénatoriales dans le Doubs. Il quitta le PS en 1992 à cause notamment du comportement du maire de Besançon, Robert Schwint, et adhéra à Génération Ecologie 92.
Deux ans plus tard il réadhéra au PS et siégea à la commission exécutive de la fédération du Doubs ainsi qu’au comité de rédaction du Socialiste comtois. Il fut en sus membre de la coordination régionale PS de Franche-Comté qui couvre quatre départements. Après le congrès du PS en 1997, il revint au bureau exécutif de la fédération socialiste du Doubs. Candidat en mars 1998 aux élections cantonales de Vercel (Doubs), il s’opposa au président du Conseil général, le sénateur RPR Georges Gruillot. Celui-ci qui passait d’habitude au premier tour avec environ 64% des voix, fut mis en ballottage ; il fut élu au second tour avec 66% des voix contre 33% à G. Bordet. Ce dernier, président de l’Association de défense des intérêts des contribuables du Doubs, avait fait campagne notamment sur les dépenses « superflues et somptuaires » du Conseil général. En outre en 1998, G. Bordet fut désigné par le PS national pour faire partie du petit groupe qui se réunissait à Paris tous les mois afin d’élaborer un texte sur la laïcité.
Gaston Bourdet eut donc une retraite particulièrement active car en sus de son rôle politique que nous venons d’évoquer, il avait conservé toutes les activités associatives mentionnées précédemment et il travaillait à l’achèvement de sa thèse. En janvier 1997, il justifiait tel retard à me répondre par la nécessité d’achever un article pour une revue et par la préparation de deux émissions de radio. Il en fit en effet de nombreuses à France culture, à Radio-France Besançon, à Radio suisse romande ou à Radio chrétienne en France ; elles concernaient tantôt l’histoire religieuse, tantôt l’un des penseurs qu’il connaissait bien (Proudhon, etc.). Hostile à toutes les distinctions honorifiques par souci de démocratie, il refusa diverses décorations, notamment les Palmes académiques. Au détriment de sa carrière universitaire, il avait été un acteur important dans la vie de sa région.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article17279, notice BORDET Gaston, Gérard par Madeleine Singer, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 20 octobre 2008.

Par Madeleine Singer

ŒUVRE : plus de vingt articles dans diverses revues ou actes de colloque tels ceux tenus à Paris et à Besançon en 1987 sur P.J. Proudhon, Pouvoirs et libertés, Besançon, 1989, UFR des sciences du langage, de l’homme et de la société. — La Pologne, Lamennais et ses amis 1830-1834, Paris, 1985, éd. du dialogue/CNRS, 130 p. — La grande Mission de Besançon, janvier-février 1825, une fête contre-révolutionnaire, Paris, Le Cerf, 1998, collection Histoire, 210 p. — avec Claude Neuschwander, Lip 20 ans après, Paris, 1993, éd. Syros, 246 p.

SOURCES : M. Singer, Le SGEN 1937-1970, Th. Lille III, 1984, 3 vol. (Arch. dép. Nord, J1471) ; Histoire du SGEN, Presses univ. de Lille, 1987, 16x24, 669p. ; Le SGEN. Des origines à nos jours, Paris, Le Cerf, 1993, collection Histoire, 15x24, 352 p. (Arch. dép. Nord, J1578). — École et Education (1953-1955). — Syndicalisme universitaire (1955-1974). — Lettres de F. Girod à M. Singer, 4 février 1982, 11 octobre 1990. — Lettre de Joseph Pinard à M. Singer, 17 juin 1996. — Lettres de G. Bordet à M. Singer, septembre 1979, mai 1995, 16 janvier 1997, 3 octobre 1998, 5 novembre 1998. (AP).

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