SOULEIL René, André

Par Jacques Girault

Né le 16 janvier 1943 à Montauban (Tarn-et-Garonne) ; instituteur dans le Tarn-et-Garonne ; militant du SNI puis de la FSU ; militant communiste ; adjoint au maire de Montauban.

Fils d’un forgeron, René Souleil, alors étudiant, adhéra aux Jeunesses communistes en décembre 1961 à Montauban. Il devint trésorier de la fédération du Tarn-et-Garonne des Jeunesses communistes en 1962 puis devint secrétaire fédéral adjoint. Il participa à l’école centrale des JC en 1962.

Il adhéra au Parti communiste français en avril 1962 à Montauban. Deux ans plus tard, membre du bureau de la section communiste, il devint membre de son secrétariat en 1965. Il entra, en 1964, au comité de la fédération communiste puis fut membre du bureau fédéral de 1965 à sa démission de l’instance en 1977, responsable de la trésorerie en 1970, puis de la propagande à partir de 1974. Il resta membre du seul comité fédéral.

René Souleil se maria en juin 1964 à Montauban avec Jacqueline Combes, employée, membre du PCF, fille d’instituteurs socialistes. Son épouse termina sa carrière professionnelle comme agent administrative principale à la mairie de Montauban.

Devenu instituteur, René Souleil fut élu au conseil syndical de la section départementale du SNI au milieu des années 1960. Il adhéra au SNUIPP lors de la scission syndicale du début des années 1990. Il fut pendant une dizaine d’années le secrétaire départemental de la Fédération syndicale unitaire.

René Souleil, candidat communiste au Conseil général dans le canton de Montech, arriva en quatrième position en 1970 avec 647 voix, puis à nouveau candidat en 1976, arrivé en troisième position avec 1 105 suffrages, il se désista pour le candidat socialiste qui fut élu au deuxième tour.

Candidat en deuxième position sur la liste d’union de la gauche aux élections municipales de 1977 à direction socialiste, Souleil, élu, devint adjoint au maire.

En 1981, René Souleil, en « désaccords politiques profonds » avec le PCF depuis novembre 1980, envisageait de le quitter.

Par la suite, Souleil rejoignit des dissidents du PCF. Il invitait, avec d’autres militants de l’Alternative unitaire à soutenir la candidature de José Bové aux élections présidentielles de 2007. Avec son épouse, dite “Jackie“ il fit partie des 82 militants qui soutenait la candidature de Jean-Luc Mélenchon aux élections présidentielles de 2012.

René Souleil était le frère de Maurice Souleil*, dirigeant du PCF dans le Tarn-et-Garonne.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article173727, notice SOULEIL René, André par Jacques Girault, version mise en ligne le 8 juin 2015, dernière modification le 8 juin 2015.

Par Jacques Girault

SOURCES : Archives du comité national du PCF. — Presse.

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