ROUSSELIN Paul, Louis, Marie, Joseph

Par Daniel Richter

Né le 25 juin 1924 à Pullay (Eure), mort le 27 octobre 2008 à Bouafle (Yvelines) ; ajusteur électricien ; militant JOC ; fondateur de la CFTC à Renault Flins (1955) et secrétaire de la section (1955-1973), délégué central de la CFDT Renault (1965-1969), membre du CCE Renault (1977-1978), conseiller prud’homal (1979-1981), secrétaire du CE Renault Flins (1983-1985).

Paul Rousselin
Paul Rousselin

Fils de Fernand Rousselin, né en 1887 à Verneuil-sur-Seine (Seine-et Oise, Yvelines), mort en 1950 dans la même ville, et d’Henriette Torchy, née en 1890 à Sérifontaine (Oise), décédée en 1982 à Verneuil-sur-Seine, Paul Rousselin était le sixième d’une fratrie de dix enfants. Son père avait été régisseur à l’École des Roches à Verneuil-sur-Avre (Eure), chevalier de la Légion d’honneur (1924), conseiller municipal de Pullay (Eure) à partir de 1925. Sa mère était restée à la maison pour élever ses enfants. Ses deux parents étaient catholiques pratiquants.

Il fréquenta l’École des Roches jusqu’en 1934, puis, ses parents ayant déménagé à Verneuil-sur-Seine, il alla à l’école communale locale. Il passa son certificat d’études en 1937, entra en 1939 au centre d’apprentissage de la SNCF de La Folie à La Garenne-Colombes (Seine, Hauts-de-Seine), où il obtint le CAP d’ajusteur, option électricité (1942). Il fut ensuite embauché à la SNCF comme ouvrier au « petit entretien » de Vernouillet (Seine-et-Oise, Yvelines), où l’on réparait les wagons de marchandises.

Appartenant à la classe de recrutement 1944 – considérée comme ayant satisfait aux obligations légales d’activité (décret du 7 octobre 1946) –, il fut exempté du service militaire. Il adhéra à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), en suivit les formations et participa aux manifestations organisées par la JOC à Paris, dans l’immédiat après-guerre, sur la revendication des troisième et quatrième semaines de congés payés pour les jeunes. Lors des entretiens qu’il accorda, il citait souvent une phrase mise en exergue par la JOC : « Un jeune travailleur vaut plus que tout l’or du monde ». Il reprit des études entre 1948 et 1950 au séminaire des vocations tardives à Montmagny (Seine-et-Oise, Val-d’Oise) mais il renonça à devenir prêtre.

Entre 1951 et avril 1955, Paul Rousselin occupa des emplois en tant qu’ouvrier électricien dans plusieurs entreprises. Successivement chez Simca à Poissy (Seine-et-Oise, Yvelines), à la Socam également à Poissy – plus ancienne usine de la ville spécialisée dans les moulins à cylindres –, et enfin aux Câbles de Lyon à Bezons (Seine-et-Oise, Val-d’Oise), du 14 février au 8 avril, juste avant d’être embauché chez Renault, le 12 avril 1955, à l’usine Pierre Lefaucheux (UPL), du nom du PDG de l’entreprise après sa nationalisation, plus communément dénommée Renault Flins. Il réussit l’essai de professionnel 2e échelon (P2) mais fut pris comme P1. Il connut les évolutions professionnelles successives OP2 (ouvrier professionnel 2e échelon), OP3 et agent technique professionnel (ATP) et resta à Flins jusqu’à sa retraite en 1985. Lorsqu’il entra à Flins, trois ans après le démarrage de l’usine, les effectifs se situaient à un peu moins de 3 000 salariés, ils atteignaient 15 500 au moment de son départ, après un pic proche de 21 000 en 1977.

Paul Rousselin avait adhéré, sans hésitation, à la CFTC en 1944, dès la Libération. Quelques semaines plus tard, il participait à sa première réunion intersyndicale à Sartrouville (Seine-et-Oise, Yvelines).
Très peu de temps après son embauche à Renault Flins en 1955 il y créa une section CFTC avec trois autres syndiqués qui se présentèrent aux élections de délégués du personnel dans le collège ouvriers. La CFTC obtint 11,1 % des voix et un seul élu, la CGT 59,3 % et FO 29,7 %. La direction générale de Renault voulait se donner les moyens pour que l’usine de Flins ne devînt pas socialement un second Billancourt avec une CGT prédominante. Elle souhaitait la présence de la CFTC dans l’usine, mais selon des modalités compatibles avec l’idée qu’elle se faisait de ses intérêts. Paul Rousselin développa des orientations et des pratiques syndicales qui ne se fondaient pas dans un tel cadre, d’où rapidement des tensions avec la direction de l’usine. La section syndicale CFTC Renault Flins adhéra d’abord au syndicat Renault des travailleurs de l’automobile (SRTA) dont le secrétaire général était André Soulat avec lequel Paul Rousselin entretenait de bonnes relations puis, dans la seconde moitié des années soixante, elle rejoignit le syndicat général des travailleurs de l’automobile (SGTA) rattaché à l’Union parisienne des syndicats de la métallurgie (UPSM-CFTC).

Dès le 16 septembre 1955, Paul Rousselin fut signataire pour la CFTC de l’application à l’UPL de l’accord Renault conclu la veille au niveau central. Dans des contextes mouvementés – présence de syndicats autonomes sur le site de Flins, déficits répétés des restaurants gérés par le Comité d’établissement, fortes répressions à l’occasion des premiers conflits sociaux et 3 000 licenciements économiques chez Renault dont 565 à Flins en octobre 1960, suite à l’échec des ventes de la Dauphine aux États-Unis – la CFTC puis la CFDT, sous son impulsion, progressa régulièrement aux élections des délégués du personnel et du comité d’établissement avec parfois des bonds spectaculaires qui frappèrent les esprits : 16,3 % au premier collège des délégués du personnel en 1958, 26 % en 1961, 48,1 % en 1965. Dans le rapport d’activité présenté aux adhérents de la section le 11 mai 1968, Paul Rousselin insista sur le rôle de Pierre Guillot* dans le renforcement de la structure jusqu’en 1960 et sur celui d’Yves Ducos*, futur responsable confédéral, par l’intermédiaire duquel la CFDT avait animé les luttes revendicatives dans l’usine depuis 1963-1964.

Au cours de ces années, Paul Rousselin, outre sa responsabilité de secrétaire de la section syndicale, détint régulièrement des mandats de délégué du personnel et d’élu au comité d’établissement dont il fut secrétaire adjoint de 1963 à 1965 avec un secrétaire CGT. Ses positions lui valurent d’être mis à l’écart professionnellement bien qu’il ait démontré ses capacités au département des traitements électrolytiques. Il se retrouva, dès 1957, isolé à un établi dans le département entretien avec peu de travail. En 1961, ses horaires furent modifiés, il dut passer momentanément en équipes alternées 2x8 et mit en cause cette disposition comme une mesure de représailles. La direction de l’usine le muta au service entretien du MPR (magasin des pièces de rechange) secteur encore plus excentré du cœur de l’usine. L’éloignement des principaux départements de l’usine rendait sa silhouette reconnaissable à tous dans ses déplacements avec sa bicyclette et son béret.

Il fut, dès le départ, partisan de l’unité d’action avec la CGT. Il considéra qu’il y eut une bonne entente jusqu’en 1964 et il entretint des rapports cordiaux avec les trois premiers secrétaires de la CGT. Par contre, il prit ensuite à partie ce qu’il appelait « la soumission de fait de la CGT au PCF ». En 1962, Paul Rousselin contesta avec la CGT, devant l’Inspection du travail, l’existence d’un siège réservé aux employés lors des élections CE. Cette disposition avait jusque-là permis l’existence d’une majorité, direction, CGC, FO, SIR (Syndicat indépendant Renault) et UOA (Union ouvrière automobile) au Comité d’établissement. La CFTC et la CGT Renault Flins obtinrent gain de cause en 1963. S’appuyant sur son refus constant de la gestion des restaurants par le CE, gestion qu’il voulait céder à la direction de Renault, Paul Rousselin donna sur ce point une assise, à la CFTC puis à la CFDT, facilement compréhensible par les salarié(e)s. Lorsque la CGT fut contrainte de supprimer les jouets de Noël en 1964 car le CE était obligé de rembourser des dettes contractées aux restaurants, elle en subit les conséquences aux élections qui suivirent avec une forte progression de la CFDT.

Paul Rousselin, soutenu au niveau juridique confédéral par Jean-Paul Murcier*, engagea un bras de fer juridique avec la Régie nationale des usines Renault (RNUR) au sujet de la subvention relative aux activités sociales du Comité d’établissement car Renault avait décidé de verser à Flins 1 % de la masse salariale alors que ce pourcentage se situait à 2 % pour Billancourt. En 1965, la CFDT introduisit une requête pour obtenir l’égalité de traitement. Les procédures s’échelonnèrent sur plusieurs années jusqu’à la Chambre sociale de la Cour de cassation qui trancha en faveur de la position CFDT dans les deux arrêts rendus le 18 mars 1971.

Le processus de déconfessionnalisation de la CFTC ne posa aucun problème à Paul Rousselin, au contraire. Lors de la consultation des adhérents de Renault Flins en 1964 un seul sur 260 donna un avis défavorable à l’évolution de la CFTC en CFDT.

La CFTC Renault Flins avait participé, dès 1958, aux discussions avec la direction générale de la RNUR à Billancourt. Paul Rousselin y démontra sa rigueur d’esprit et ses capacités de négociateur. L’influence croissante de la CFTC puis de la CFDT à Flins lui donnait un rôle primordial parfaitement reconnu dans l’organisation syndicale. Il devint délégué central de l’USR-CFDT (Union syndicale Renault) en 1965. À ce titre, il fut signataire des accords Renault de 1967. Il occupa cette fonction jusqu’en 1969.

La visibilité nationale de Paul Rousselin éclata à l’occasion des grèves de mai-juin 1968. Son rôle lors de l’occupation de Renault Flins, de l’intervention des forces de l’ordre et des affrontements qui suivirent la venue des étudiants, de même que ses interventions lors des négociations avec la direction générale de Renault, fut mis en exergue par une partie des médias, voyant en lui un exemple emblématique de l’engagement des militants CFDT.

Paul Rousselin porta une attention particulière à la situation syndicale chez Simca-Chrysler à Poissy. La CFTC puis la CFDT avaient bien du mal à y survivre face à la mainmise de la Confédération française du travail (CFT) et à la répression menée par la direction de cette entreprise. La tentative d’étendre, en Mai 68, l’occupation de l’usine de Flins à celle Poissy fut prise de court par la fermeture anticipée du site. Paul Rousselin cosigna, fin septembre 1970, avec cinq autres responsables de la CFDT Renault Flins une lettre à Fernand Penin*, secrétaire du SGTA, demandant une campagne prioritaire sur Simca-Chrysler.

L’immédiat après 68 se traduisit par des passes d’armes quasi permanentes entre la direction de l’usine de Flins et la section syndicale CFDT, Paul Rousselin se trouvant en première ligne. La CFDT demanda plusieurs fois l’annulation des élections des délégués du personnel du premier collège, elle l’obtint en mars 1969. Aux élections d’avril 1969 qui suivirent, sept militants CFDT les plus en vue, dont Paul Rousselin, ne furent pas élus. Une discrète manipulation par le biais d’une campagne de rayures des têtes de listes avait montré son efficacité. En 1970, la CFDT, sur son instigation, attaqua devant le Tribunal correctionnel de Versailles trois dispositions d’une note de la direction de l’UPL relative aux modalités d’exercice d’un mandat syndical. Par un jugement du 9 juillet 1973, le directeur de l’usine et le chef du personnel furent condamnés chacun à 500 F d’amende et 1 000 F de dommages et intérêts au syndicat CFDT.

Malgré les tensions entre la CFDT et la CGT Renault Flins dans l’après 1968, des accords sur la gestion du CE furent conclus en 1969 et même en 1971 lorsque la CGT obtint pour la première fois la majorité absolue aux élections. Paul Rousselin fut de nouveau secrétaire adjoint du comité entre 1969 et 1971 mais les compromis entre les deux organisations volèrent en éclats notamment sur la gestion des restaurants secouée par des crises à répétition.

Aux côtés de la nouvelle génération de militants qui s’engagèrent en 1968 et dans l’après 1968, Paul Rousselin continua d’assumer un rôle majeur lors des révoltes des OS de l’usine de Flins.
En mars 1973, lors de la grève des ateliers d’emboutissage, alors qu’il avait toujours prôné la non-violence, il donna un spectaculaire « coup de boule » à l’un des cadres dirigeants de l’UPL, qui n’avait pas tenu ses engagements dans un climat d’extrême tension. Il n’échappa à une procédure de licenciement qu’en raison de sa stature syndicale. En mai 1973, lors des élections de délégués du personnel qui suivirent les grèves, les candidats immigrés sur les listes CFDT et CGT ne furent pas élus, rayés par 5 % des électeurs. Paul Rousselin, à l’unisson de l’équipe CFDT, demanda l’annulation des élections au nom de la loi antiraciste, amorçant ainsi une longue bataille juridique qui ne prit fin qu’avec les lois Auroux au début des années quatre-vingts.

En mai-juin 1978, lors du plus long et plus dur conflit de Flins – sept semaines de grèves avec occupation, deux évacuations par les forces de l’ordre, 45 licenciements –, il fut l’un des principaux interlocuteurs de la direction et du médiateur nommé par le tribunal. Il prit en charge le suivi des dossiers en contentieux des ouvriers licenciés, s’appuyant sur l’axe du « conflit des logiques » porté par le responsable juridique confédéral Jean-Paul Murcier, avec lequel il entretenait des relations étroites, et l’avocat de la CFDT Renault Flins, Tiennot Grumbach*.

Le parcours syndical de Paul Rousselin connut une interruption. Choqué dans ses convictions religieuses, il donna sa démission de la CFDT en mars 1974, lorsque la section syndicale vota à une large majorité le principe de la création d’une section du Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception (MLAC) dans l’usine à partir de la proposition d’une jeune militante, Fabienne Lauret,* qui s’appuyait sur les orientations récentes de la confédération CFDT. Un an plus tard une motion qui prenait acte des difficultés pour créer la section MLAC fut adoptée et Paul Rousselin reprit sa place au sein de la CFDT Renault Flins.

Jusqu’à son départ en retraite, il détint, suivant les impératifs d’organisation de la section syndicale et en fonction des fluctuations électorales, des mandats de délégué syndical, délégué du personnel et de membre du comité d’établissement. Après son retour, il fut tête de liste CFDT dans le collège ouvriers-employés de mai 1975 à mai 1980, tant aux élections de délégués du personnel que de celles du comité d’établissement. Après les élections du comité d’établissement de 1977, il représenta l’usine de Flins au Comité central d’entreprise. En 1979, il prit du champ avec le secrétariat de la section en ayant un mandat de conseiller prud’homal dans la section industrie à Poissy. Il s’y consacra durant deux ans. En 1981, mandaté comme représentant syndical au comité d’établissement, il ne fut pas candidat aux élections de celui-ci et se présenta en position non éligible aux élections de délégués du personnel. En 1983 et 1985, il fut à nouveau élu au comité d’établissement, mais dans le 2e collège, celui des techniciens et agents de maîtrise.

Suite aux conflits sociaux de 1982 et 1983, la CFDT Renault Flins retrouva la première place aux élections. Ne voulant pas renouveler l’expérience malheureuse de 1977 qui s’était traduite par la démission du secrétaire CFDT du CE élu alors, la section syndicale sollicita Paul Rousselin. Celui-ci accepta le poste de secrétaire du comité qu’il détint jusqu’à sa retraite dans un contexte compliqué avec remboursements de sommes conséquentes suite aux déficits accumulés. Il sut se mouvoir dans une austérité où la CFDT cherchait à maintenir des espaces créatifs et affronta avec doigté la majorité du personnel du CE proche de la CGT pour lui faire admettre les inévitables réductions d’effectifs, il montra la voie aux trois autres secrétaires CFDT qui lui succédèrent pour assurer en dix ans le redressement du comité.

Paul Rousselin choisit de ne pas gravir les échelons de l’organisation syndicale. Il ne participa guère aux congrès que ce soit au niveau de la Fédération de la Métallurgie ou de la confédération, à une exception près, le congrès de la FGM-CFDT (Fédération générale de la Métallurgie) en 1965 à Vincennes. Il entretint de très bonnes relations avec ses successeurs à la tête de l’USR-CFDT, Gilbert Loret, Bernard Poirier et François Château*.

Il livra son dernier combat à partir de 2002 pour faire reconnaître la discrimination professionnelle qu’il avait subie. Le contentieux juridique prit fin après son décès avec un jugement rendu le 16 avril 2010. Le tribunal condamna Renault à 185 473 euros de « dommages et intérêts en réparation du préjudice résultant de la discrimination syndicale ».

Durant sa retraite, Paul Rousselin s’abonna au Monde diplomatique et décida d’adhérer à l’organisation alter mondialiste ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) en 2006.

Son père s’était occupé de ruches et avait communiqué sa passion à son fils qui s’investit dans l’organisation d’apiculteurs ADAIF (Association pour le développement de l’apiculture en Ile-de-France. Il en assura la présidence de 1999 à 2003. En septembre 1999 il mit en place un concours des miels.

Paul Rousselin avait épousé en 1957 Bénédicte Guichard, née le 19 février 1928 à Saint-Étienne (Loire). Le couple eut six filles. Bénédicte Rousselin se consacra à ses enfants et fut, à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, secrétaire administrative de la section CFDT Renault Flins à son domicile, tapant les courriers et les tracts sur stencils. La famille avait habité d’abord à Verneuil-sur-Seine puis avait déménagé en 1959 à Bouafle, petite commune située à cinq kilomètres de l’usine dans les Yvelines.

Paul Rousselin fut décoré de la médaille du travail. Deux de ses frères eurent un engagement syndical à la CFDT, Jean, à Gaz de France et Jacques, mécanicien dépanneur de cars, qui s’investit en tant que conseiller prud’homal dans la section commerce et services commerciaux à Poissy.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article174412, notice ROUSSELIN Paul, Louis, Marie, Joseph par Daniel Richter, version mise en ligne le 6 juillet 2015, dernière modification le 6 juillet 2015.

Par Daniel Richter

Paul Rousselin
Paul Rousselin

Sources : Archives du SRTA se trouvant aux archives confédérales de la CFDT. — Archives de la section syndicale CFDT Renault Flins se trouvant à la Société d’histoire des usines Renault. — Entretiens avec Paul Rousselin dans Tribune socialiste, 787, juin 1978 et dans Courrier de Mantes, mai 1998 et septembre 2002. — Entretien avec Paul Rousselin pour le film de Philippe Worms Nous étions en 2001, juin 2004. — « Un de Flins, cette année les révolutionnaires sont chrétiens », Nouvel Observateur, 26 juin au 2 juillet 1968. — Jean-Pierre Thorn, film Oser lutter, oser vaincre, 1968. — Minutes des négociations officielles chez Renault du 12 au 15 juin 1968. — « L’apiculteur », Le Réveil, 24, novembre 1981.

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