VOLDERS Jean.

Par Jean Puissant

Bruxelles (pr. Brabant, arr. Bruxelles ; aujourd’hui Région de Bruxelles-Capitale), 8 octobre 1855 − Evere (Bruxelles), 12 mai 1896. Employé, journaliste, militant de l’Association générale ouvrière (AGO), fondateur et dirigeant du Parti ouvrier belge (POB) dont il est le principal tribun et éditorialiste.

Jean Volders est né rue des Minimes dans le quartier populaire des Marolles, dans une famille d’artisans. Il a une sœur aînée et un frère. Son père, Edouard P. (né en 1825), petit patron, est menuiser et cabaretier. Sa mère est Marie-Elisabeth De Greef. Jean Volders poursuit ses études à l’école communale n°7 de la place du Jeu de Balle, jusqu’à l’âge de treize ans avec succès puisqu’à son issue, il devient un bref moment aide-instituteur. Mais ni ce métier, ni celui de menuisier (il aide son père à l’atelier durant les vacances), ne le satisfont. Il est engagé comme « grouillot » à l’âge de treize ans à la banque Cassel et Cie. Il y devient caissier puis entre à la Banque nationale (BN) en 1874 où il devient employé. Il y travaille dix ans.
En 1875, Jean Volders tire un bon numéro et ne doit pas faire son service militaire. Néanmoins, il pratique la gymnastique et, à ce titre, devient sous-lieutenant de la garde civique à vingt-et-un ans (1877).


L’engagement

Les années 1882 et 1883 voient la campagne pour la révision de l’article 47 de la Constitution (modifications de l’accès au droit de vote) s’intensifier alors que la classe ouvrière subit les premières atteintes de la crise économique (1883-1886). D’après un rapport du commissaire en chef de la police de Saint-Gilles, Crabbe, Volders s’occupe de politique et fréquenterait le cercle libéral, Le Taciturne.

Jean Volders s’affilie à l’Association générale ouvrière (AGO) de tendance libérale progressiste (1883). Le 23 juin 1883, Volders prononce le discours considéré comme violent à l’époque, qui est à l’origine de son départ de la banque : « La révision de l’article 47 est le minimum que l’on exige… Si le Parlement refuse d’en tenir compte (de la manifestation), j’adjure mes amis, tout le monde, de faire d’autres manifestations. De manifestation en manifestation, on cèdera, on a toujours cédé. » La banque lui inflige alors une retenue de traitement et lui demande de choisir entre son emploi et son engagement social. Jean Volders démissionne, déniant à ses employeurs le droit de s’occuper de ses opinions qui ne relèvent que de sa conscience. Il n’a pas trente ans ! Que faire ? Il s’intéresse au Congo… Mais l’incident fait du bruit et Volders entre par la grande porte dans la vie politique. Il en tiendra l’avant-plan pendant dix ans.

Jean Volders entre donc bruyamment en militantisme. Il collabore au quotidien, Le National belge, créé en mars 1883 par le français Gabriel Marchi (après le rachat du National de Henri Boland). Son premier article paraît le 18 juillet 1883. Il y côtoie César De Paepe*, « père de son intelligence » (Émile Vandervelde*), Charles Delfosse, Peclers, Adolphe Tabarant, son ami Célestin Demblon* qu’il engage comme rédacteur… Il signe Le Manifeste républicain en septembre 1884, dont il est sans doute le principal rédacteur avec Jules Wilmart. Il participe aux manifestations de chômeurs, dont il prend la tête, refusant la charité qui s’organise et exigeant du travail lors de l’hiver 1884-85.

En novembre 1884, Jean Volders démissionne du National belge qu’il considère comme trop républicain, trop antimonarchiste et pas assez démocrate. Sans ressource, il est obligé de retourner chez ses parents (lettre à Célestin Demblon*, 2 février 1885). Mais après l’expulsion de Marchi et des autres rédacteurs français du journal en réponse au Manifeste républicain et surtout le retrait de J. Wilmart, malade, Volders devient pourtant le rédacteur en chef du journal en avril 1885.

En 1883, Jean Volders adhère à l’Association générale ouvrière (AGO), qui fédère un certain nombre d’associations de métiers qualifiés, puis à la Ligue ouvrière de Bruxelles (2 février 1884). Cette dernière est créée dans la perspective de participer à la vie politique, elle fait suite de l’élargissement de l’électorat communal obtenu par la loi dite des « Capacitaires ».
Bien qu’il ne fasse pas partie des électeurs capacitaires en 1884, Volders figure, avec Louis Bertrand, Charles Delfosse, F. Renard*, Romain Van Loo, Alphonse Wormhout, sur la liste de la Ligue ouvrière pour les élections communales d’octobre 1884 à Bruxelles. Il mène activement campagne dans Le National belge jusqu’au retrait de cette liste, après de vaines tentatives d’union avec la liste libérale, sous pression des libéraux progressistes, inquiets de voir les catholiques (désormais majorité parlementaire) l’emporter. Ces derniers dénoncent l’enseignement laïc de la ville et pourraient le détricoter en cas de victoire.

Dès mars 1885, à la requête de militants borains (Borinage, pr. Hainaut), Jean Volders tient meeting, lors de la grève générale du bassin. Accusé d’être l’instigateur du mouvement, il s’en défend, soulignant qu’il n’en est pas partisan, que seule la voie de l’organisation, à l’instar des ouvriers gantois (Gand, pr. Flandre orientale), permettrait de défendre les justes revendications des mineurs, mais qu’évidemment tenant compte de la situation, il est présent pour soutenir le mouvement (Le National belge, 27 mars 1885).

Libéral progressiste, incontestablement modéré, Jean Volders représente « l’aile droite » du mouvement ouvrier organisé qui adhère à l’idée de la création d’un parti politique, le Parti ouvrier belge (POB), en avril 1885. « Ne présentons pas un programme qui puisse effrayer la masse résistante. Sans dévier, sachons être habiles. Nous voulons grouper en un faisceau toutes les forces prolétariennes… Pour arriver à ce but, il faut pour notre nouveau parti, le titre de parti ouvrier. Que les socialistes fassent une concession. Elle est nécessaire. D’ici peu de temps, nous aurons converti tous les travailleurs aux idées socialistes… », explique-t-il ! À ce moment, Volders ne récuse donc pas le terme socialiste. Il y adhère même mais sans nécessairement de contenu doctrinal. « Parti Ouvrier » est mieux à même de fédérer l’ensemble des associations ouvrières existantes, en particulier la direction de l’AGO et surtout les associations qui y sont affiliées. Pour ces dernières, il est difficile d’envisager le nom du parti dont elles tentent de se dissocier depuis vingt ans (Association internationale du travail-AIT puis Parti ouvrier socialiste belge-POSB). La position de Volders se révèle opérante puisque si l’AGO et ses dirigeants quittent le POB en 1889, ce n’est pas le cas des associations ouvrières qui y participaient.


À la tête du POB

Jean Volders ne peut assister au premier Congrès du nouveau parti le 15 août 1885 à Anvers (Antwerpen, pr. et arr. Anvers). Il est en prison pour un mois à Saint-Gilles (Bruxelles), à la suite d’un duel avec Tardieu, journaliste à L’Indépendance belge, qui avait accusé ses collègues français du National belge, expulsés, de lâcheté. Le 8 novembre 1885, Le National belge cesse de paraître. Volders fonde alors un nouveau journal, La République qui, après quatre numéros, fusionne avec La Voix de l’ouvrier de Louis Bertrand pour créer le 13 décembre 1885 Le Peuple. Il fait partie de son comité de rédaction comme rédacteur-délégué, ainsi que du comité de direction. Il en est le principal éditorialiste.

Durant sa brève existence, Jean Volders a écrit 1.422 éditoriaux, 261 pour Le National belge et 1.161 parus dans Le Peuple (RAYET A., Jean Volders (1855-1896) et la lutte pour le Suffrage universel, Mémoire de licence ULB, Bruxelles, 1969). Les derniers sont publiés en janvier 1894. C’est un véritable éditorialiste politique, ferraillant sur tous les terrains, le suffrage universel en premier lieu. Il défend les petites gens. Il dénonce les asiles pour vieillards où les vieux sont réunis à trente par dortoir, la précarité des colporteuses bruxelloises…, mais aussi « les prolétaires de l’art et de la science ».

Mais Jean Volders est également un orateur actif. Annie Rayet a décompté 324 meetings où il est annoncé entre 1886 et 1893, dont 62 pour la seule année 1893, année cruciale puisque celle de la grève générale et de la révision de la Constitution. Il est le principal propagandiste francophone, adulé par ses lecteurs et ses auditeurs, la principale cible des adversaires du POB. Il est considéré comme le chef, « le président » du POB. Le quotidien Le Patriote, catholique, titre en 1891 Alliance du parti Frère-Orban avec le parti Jean Volders, en soutien à la candidature révisionniste de Paul Janson. Si Volders s’exprime avec vigueur, voire avec violence, il n’en est pas moins l’un des leaders les plus modérés du jeune parti. Il est systématiquement partisan des alliances électorales avec les libéraux progressistes, voire la présence de candidats du POB sur des listes libérales en 1884, comme en 1890, pourvu que les candidats du POB défendent toujours le programme du parti. Il s’oppose ainsi à la gauche du POB à Bruxelles (minoritaire) et surtout aux dirigeants flamands, plus doctrinaires, qui dénoncent régulièrement son « opportunisme ». En 1887 c’est lui qui attaque frontalement Alfred Defuisseaux*, adulé par les mineurs hainuyers (pr. Hainaut). Sa ligne, la ligne du parti, est énoncée le 13 juin 1886 : « …Nous demandons aux classes dirigeantes de ne pas obliger les ouvriers à employer cette arme redoutable : la grève générale ». Le 6 février 1887, à la veille du Congrès des mineurs à Jolimont (aujourd’hui commune de La Louvière, pr. Hainaut, arr. Soignies) : « …La grève générale ne pourra être utilement décrétée que le jour où… tous les groupes ouvriers, bien disciplinés, d’accord sur l’heure et le moment ou la grève doit commencer, seront prêts à entamer l’action partout à la fois avec la même et forte volonté d’emporter la victoire. » À ce Congrès, délégué du Conseil général du POB avec Laurent Verrycken, Volders est prié de sortir (il n’est pas mineur). Le Congrès vote, sur l’incitation de Defuisseaux, le principe de la grève générale immédiate, ce qui entraine l’exclusion de ce dernier du POB pour « indiscipline et non respects des engagements ». Le 28 février 1887, Volders titre l’éditorial du Peuple Un triste sire. Il y descend en flèche le tribun passionné : « Ce millionnaire ruiné qui rêve de se refaire une fortune et un honneur perdus grâce à l’aveuglement de malheureux qu’il égare criminellement ». La scission est inévitable. Volders qui concentre l’animosité des dissidents quitte le Conseil général par mesure d’apaisement. Mais en vain, les dissidents forment le Parti socialiste républicain (PSR) que Jean Volders critique vivement dans Le Peuple. Mais, lors de la tentative de grève générale en Hainaut en mai 1887, puis en décembre 1888, ponctuée d’explosion de dynamite, ce dernier dénonce le rôle trouble de certains individus (« les mouchards ») et prend vigoureusement la défense des grévistes et des dirigeants du PSR arrêtés. Délégué du POB aux congrès internationaux de Paris en juillet 1889, Volders participe, avec César De Paepe* et Edouard Anseele, aux négociations avec Georges Defuisseaux* et Camille Selvais* du PSR, lesquelles conduisent à la réunification des forces ouvrières au Congrès de Louvain des 6 et 7 avril 1890.

Lors de la campagne révisionniste de 1890-1893, Jean Volders est prêt à soutenir tout partisan de la révision et pas seulement ceux qui sont favorables au suffrage universel (SU). Il accepte d’aller en délégation voir le Roi, avec les organisateurs du référendum (5 mars 1893) sans en référer au parti. En 1893, il défend la « représentation des intérêts », prônée par divers libéraux progressistes. Émile Vandervelde* rétorque publiquement que « les socialistes doivent rester en dehors de ces combinaisons ». Le Conseil général du parti, puis la Fédération bruxelloise, le mettent formellement en minorité sur cette question. S’estimant désavoué, il démissionne, fin juin, de son mandat au Conseil général, puis du poste de rédacteur-délégué du Peuple en juillet. Son dernier article remonte au 28 janvier 1894, il est consacré au Roi et à la colonisation.

En 1889, la société coopérative, La Maison du peuple de Bruxelles, connaît des difficultés. Jean Volders est appelé à faire partie d’une commission « d’audit », dirait-on aujourd’hui, puis de sa direction pour redresser la situation, rétablir l’entente au sein du personnel et moderniser l’outil. Il est nommé secrétaire le 3 septembre 1890, puis administrateur-délégué le 5 décembre. Auguste Dewinne devient alors secrétaire et Romain Van Loo, trésorier. Il transforme la coopérative en une entreprise moderne, dynamique qui produit 70.000 kilos de pains par semaine. Il introduit, par exemple, des fours à gaz en lieu et place des vieux fours à bois. Il réorganise les services administratifs, techniques et commerciaux et introduit la journée des huit heures pour le personnel.

S’il a abandonné la direction du Peuple, son mandat au Conseil général, Jean Volders n’en reste pas moins un rédacteur et un militant très actif. En 1891, il organise le Congrès international de Bruxelles. Il participe à la grève générale en avril 1893. C’est sa dernière bataille. En mai 1893, il quitte la coopérative. En août, il se rend au Congrès international de Zürich où son attitude surprend vivement ceux qui le connaissent.


La fin

En janvier 1894, le médecin de Jean Volders lui diagnostique une affection nerveuse. Il lui prescrit le repos et surtout le dépaysement, un séjour dans le sud (il souffre également de problèmes pulmonaires). Volders gagne le sud de la France, l’Algérie, espérant rétablir sa santé branlante. Un télégramme d’Alger, daté du 23 février 1894, appelle ses proches. Il rentre à Bruxelles le 11 mars. La raison le quitte. Le 25 mai, Le Peuple explique qu’il n’est plus possible de lui rendre visite. Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) le 12 août, il est cloîtré à la maison de santé Maeck, chaussée de Louvain à Saint-Josse (Bruxelles). Jean Volders y meurt en 1896, des suites d’un nouvel AVC, à l’âge de quarante ans, sans avoir retrouvé la raison. Manifestement malade depuis mai 1893 (témoignage d’Émile Vandervelde au Congrès de l’Internationale à Zurich), il termine donc sa jeune et trépidante existence exaltée dans cet asile à Evere au grand désespoir de ses amis et compagnons qui observent, impuissants, la lente détérioration de son état de santé.

Jean Volders est probablement la personnalité la plus forte des débuts du POB. Sa carrure haute et large d’athlète, son verbe passionné, vigoureux et truculent, lui valent une énorme popularité dont il se grise. Il aime à dire qu’une fois dans la rue, un cortège se forme inévitablement derrière lui. Conducteur de foules, violent et passionné, il fait peur à la bourgeoisie qui le prend pour un dangereux révolutionnaire, anti-royaliste de surcroît. « Ne fait pas partie des cercles anarchistes mais l’est quand même », remarque un policier chargé de sa surveillance (Volders a été condamné à deux reprises le 7 octobre 1882 et le 5 juin 1885 pour des duels politiques). Son attachement et son dévouement à la cause du POB qu’il a contribué à créer, sont immenses. Émile Vandervelde écrit dans un article nécrologique : « Volders fut au premier rang de ceux qui rallumèrent les énergies, âme nouvelle, fraternelle, vierge de préjugés, plus indépendant des théories abstraites que les vétérans du socialisme, il sut mieux que tout autre rapprocher ceux qui l’ignoraient encore ».
Le journaliste français, Th. de Wyzewa, écrit à son propos : « Monsieur Volders est par excellence l’homme de la partie publique, l’orateur, le tribun, celui que les foules connaissent et qui connaît les foules… un tribun se déchargeant sur Monsieur Bertrand des menus détails de l’organisation ». Camille Lemonnier qui l’a connu au National belge, écrit : « Volders mourut d’ardeur blessée, d’amour et de travail prodigués, ayant donné jusqu’au bout sans compter toutes les puissances sensibles et actives de son être. On sait quels hommes, depuis, ont continué son œuvre ».

Les funérailles de Jean Volders, organisées par le POB, sont grandioses. « Jamais Bruxelles ne vit de telles funérailles », s’exclame Célestin Demblon*, son ami intime. Selon lui, « 30.000 » personnes auraient suivi sa dépouille depuis la place de Bavière où se dresse la première Maison du peuple, jusqu’au cimetière de Bruxelles à Evere en passant par la Grand Place. Tous les dirigeants socialistes sont présents.

À l’instar d’Edouard Anseele à Gand, Volders a été le véritable moteur du POB dans la capitale, présent également en Wallonie. Extrêmement populaire, proche dans son expression de la condition et des émotions populaires, entouré d’une pléiade d’ouvriers qualifiés, patients organisateurs, il a été la voix et la plume qui ont mobilisé les foules. Son passage fructueux à la Maison du Peuple prouve également qu’il avait l’étoffe d’un grand dirigeant. Sa disparition coïncide avec la prise de pouvoir, au sein du parti, des intellectuels (universitaires de formation, avocats de profession, bourgeois de condition) élus au Parlement en 1894.

Jean Volders est l’époux de Delphine Bolle (1890).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article176170, notice VOLDERS Jean. par Jean Puissant, version mise en ligne le 23 octobre 2015, dernière modification le 6 janvier 2021.

Par Jean Puissant

ŒUVRE :
-  Collaboration à : Le National belge, 1883-1885, La République, (1885), Le Wallon, (Liège), Le Peuple, 1885-1894.
-  Le Balai, pamphlet satirique, 4 numéros, Bruxelles, 1886 − « Le Parti ouvrier belge », La Société nouvelle, t. I, 1886 − Le peuple et le suffrage universel, Gand, 1890, 16 p. − Le Premier mai, les 3 X 8, Bruxelles, 1892,16 p.

SOURCES : Archives de la ville de Bruxelles, Police des étrangers, n° 4 269 − Jean Volders, républicain et révolutionnaire, anthologie présentée par Roger Barbier, Bruxelles, s.d. − DEMBLON C., La vie de Jean Volders, Liège, 1896 − BERTRAND L., Histoire de la coopération en Belgique. Les hommes - Les idées - Les faits, vol. 2, Bruxelles, 1903, p. 314, 326-348 ; Histoire de la démocratie et du socialisme en Belgique, 2 vol., 1906-1907 − SERWY V., La coopération en Belgique, t. IV : La vie coopérative - Dictionnaire biographique, Bruxelles, 1952, p. 254 − DELSINNE L., « Volders Jean », Biographie nationale belge, t. XXXIII (supplément) − KUNEL M., Un tribun : Célestin Demblon, Bruxelles, 1964 (voir lettres de Volders à Demblon pour la période de 1884 à 1891) − RAYET A., Jean Volders (1855-1896) et la lutte pour le Suffrage universel, Mémoire de licence ULB, Bruxelles, 1969 − PUISSANT J., L’évolution du mouvement ouvrier socialiste dans le Borinage, Bruxelles, rééd., 1993.

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