BOURDON André

Par Daniel Grason

Né le 21 juin 1895 à Champigny-sur-Marne (Seine, Val-de-Marne), mort le 24 août 1944 à l’hôpital Saint-Antoine à Paris (XIIe arr.) ; commerçant ; membre de la Défense passive rattachée à la Préfecture de Police, équipier de premier secours du 11ème secteur de Paris.

Fils de Julien Bourdon, employé de chemin de fer, et de Laure Ducas, sans profession, André Bourdon, divorcé en premières noces de Germaine Simon, s’était remarié le 15 juin 1935 à Paris (IIe arr.) avec Léa Judas. Il fut grièvement touché par balles. Agé de 49 ans, il mourut le 24 août 1944 à l’hôpital Saint-Antoine à Paris (XIIe arr.). Le ministère des Anciens combattants et Victimes de guerre lui attribua la mention « Mort pour la France », et la Légion d’Honneur. Son nom figure sur la liste des policiers morts pour la Libération de Paris au Musée de la police 4 rue de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris (Ve arr.).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article176879, notice BOURDON André par Daniel Grason, version mise en ligne le 14 décembre 2015, dernière modification le 5 janvier 2021.

Par Daniel Grason

SOURCES : « Au cœur de la Préfecture de Police : de la Résistance à la Libération, la Défense passive », Philippe Gesret, 2011. — Site internet GenWeb. — Site internet « La Libération de Paris » de Gilles Primout. — État civil et état civil en ligne cote 4E 834, vue 15

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