CAMUS André

Par Gilbert Beaubatie

Né le 7 février 1924 à Caudiran (Gironde), disparu au combat le 9 juin 1944 à Bretenoux (Lot) ; ; maquisard dans une compagnie de l’Armée secrète, sous le pseudo « Pic », puis « James ".

Le 9 juin 1944, il faisait partie de la 3e Cie AS de Cœur. Avec une vingtaine de camarades, il s’est porté en embuscade au pont de Bretenoux pour empêcher la progression de soldats appartenant à la division SS Das Reich.
Il a été porté disparu, car son corps n’a jamais été retrouvé. Mais selon le témoignage d’un restaurateur du coin, il aurait « été amené prisonnier attaché sur un char », les bras en croix.
D’après sa sœur, il était « vêtu d’un treillis marron, tirant sur le rouge brique, chemise bleue, ceinturon en cuir sur la veste, brodequins, et sur la veste l’écusson de l’AS – carré d’étoffe aux couleurs nationales, au milieu duquel flambait une grenade couleur rouge. » Il mesurait 1,75, avait les cheveux châtains et les yeux marrons.
Un autre combattant de l’AS a connu le même sort (Jean Carrethie). L’ennemi a continué sa route en direction de Beaulieu-Tulle.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article178554, notice CAMUS André par Gilbert Beaubatie, version mise en ligne le 12 février 2016, dernière modification le 6 novembre 2018.

Par Gilbert Beaubatie

SOURCES : Lettre du chef de bataillon Van Coppenolle, commandant provisoirement la subdivision militaire de Tulle, Tulle, 23 janvier 1945. — Certificat d’appartenance aux FFI, établi à Tulle le 19 juillet 1946. — Témoignage de Mme Scherrer, sœur d’André Camus, le 27 décembre 1994.

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