BAJOLET André

Par Michel Thébault

Né le 6 décembre 1924 à Laxou par Nancy (Meurthe-et-Moselle), mort en action le 28 mai 1944 au lieu-dit Vaussujean, commune de Saint Sébastien (Creuse) ; résistant, FFI, maquis de l’Armée Secrète (A.S) 1ère compagnie franche.

Fils de Julien Bajolet et de Adrienne Lhote, il résidait à Nancy.
Il rejoignit le 1 avril 1944 les FFI de la Creuse, au sein de la première compagnie franche de l’Armée secrète sous les ordres du capitaine Louis Herry. Le 27 mai 1944, 23 maquisards de cette compagnie, partis de la région de Bourganeuf (communes de Soubrebost et de Royère de Vassivière en Creuse), se rendirent en convoi dans l’Indre à Belâbre, pour réceptionner un parachutage nocturne. Dénoncés à leur passage à Saint Sébastien (Creuse) par un collaborateur, ils tombèrent à leur retour dans une embuscade tendue par un détachement du 1° Régiment de France, le 28 mai 1944 à Vaussujean, commune de Saint Sébastien. André Bajolet fut tué en même temps que six autres résistants.
Il fut déclaré « mort pour la France ». Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Laxou (Meurthe-et-Moselle), et sur le mémorial de la résistance creusoise à Guéret (Creuse).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article178665, notice BAJOLET André par Michel Thébault, version mise en ligne le 19 février 2016, dernière modification le 5 mai 2021.

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