GORLIER Fernand, Nicolas

Par Louis Botella, Jean-Jacques Doré

Né le 29 mars 1899 à Raincheval (Somme), mort à Rueil-Malmaison (Seine-et-Oise) le 16 mars 1952 ; cultivateur puis cheminot ; secrétaire du syndicat CGT des Cheminots d’Aumale (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) (1929-1934) ; secrétaire général de l’Union locale (1929-1934).

Fils d’un couple de journaliers, Fernand Gorlier, engagé volontaire à Amiens (Somme) pour la durée de la guerre, fut incorporé dans l’artillerie lourde le 11 janvier 1918 juste après s’être marié à Paris (VIe arr.) le 4 janvier 1918 avec Antoinette Gars. Démobilisé le 11 janvier 1921, il s’installa à Aumale 15 rue Saint Pierre après avoir été embauché comme employé à la gare des chemins de fer du réseau Nord le 3 avril 1921.

Le 9 janvier 1927, il fut élu trésorier du syndicat CGT des Cheminots d’Aumale. Secrétaire adjoint en 1928, il succéda à Jean Delahaye comme secrétaire de l’organisation en janvier 1929, assisté de Sosthènes Cornet comme trésorier.

Les syndicats confédérés (CGT) d’Aumale étaient adhérents de l’Union départementale de la Somme, aussi, pour répondre à la création d’une Union locale unitaire CGTU) le 28 décembre 1928, Fernand Gorlier fut-il à l’origine de la fondation d’une Union locale CGT le 1er juillet 1929. Elle regroupait 6 syndicats et 305 membres dont une centaine de cheminots. Il prit en charge le secrétariat de l’Union et Désiré Guéroult la trésorerie.

Au 12e congrès de l’Union départementale de Seine-Inférieure tenu à Soteville-lès-Rouen (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) le 27 octobre 1929, il fut élu membre de la commission administrative.

Si Georges Quertelet lui succéda à la tête du syndicat des Cheminots en 1932, il dirigea l’Union locale d’Aumale et siégea à la commission administrative de l’Union départementale jusqu’en octobre 1935.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article179057, notice GORLIER Fernand, Nicolas par Louis Botella, Jean-Jacques Doré, version mise en ligne le 2 février 2021, dernière modification le 1er février 2021.

Par Louis Botella, Jean-Jacques Doré

SOURCES : Le Peuple, organe quotidien du syndicalisme, 22 octobre 1929, 26 octobre 1933 (BNF-Gallica). — La Voix du peuple, organe officiel mensuel de la CGT, décembre 1929, janvier 1934 (BNF, Gallica). — Arch. de l’UD CGT liasse 1930-1935. — Direction des affaires sociales de la préfecture de Seine-Maritime dossiers non versés aux archives. — Arch. Dép. de la Somme État civil, Registre matricule militaire.

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