THAREAU Bernard, Alexandre, Louis

Par François Colson, Serge Cordellier

Né le 2 septembre 1936 à La Rouxière (pays d’Ancenis, Loire-Inférieure – actuelle Loire-Atlantique), mort le 29 juin 1995 à La Rouxière ; responsable départemental de la JAC (1963), puis son président régional (1959) ; paysan, syndicaliste, responsable au Centre départemental CDJA (1963), puis responsable au Centre régional CRJAO (1966-1969), puis administrateur au Centre national CNJA (1967-1969) ; président d’une fédération de branche de la FNSEA (1969-1976) ; secrétaire général d’une importante coopérative polyvalente (1971-1982) ; responsable agricole national du PS (1976), puis eurodéputé pour ce même parti à compter de 1981.

Bernard Thareau, a profondément marqué toute une génération de militants paysans par ses engagements associatifs, syndicaux, coopératifs, puis politiques. Fils de fermier, il était le septième des huit enfants d’Alexandre (1902-1969) et Thérèse Gautier (1903-1978). En 1950, il obtint le certificat d’études primaires (CEP) et poursuivit des études , de 1953 à 1956, grâce à des cours d’enseignement dispensés par le CERCA (Centre d’études rurales par correspondance) de l’École supérieure d’Agriculture d’Angers (ESA), animé par les Jésuites.
Il exerça d’abord des responsabilités locales à la JAC (Jeunesse agricole catholique), organisation qui fut alors un mouvement de masse et représenta un formidable outil d’éducation populaire. Après son service militaire (1956-1958) au Mans puis en Tunisie, pays qui accèda alors à l’indépendance, il devint responsable départemental de la JAC en 1959, puis président pour la région Ouest l’année suivante
Bernard Thareau se maria en janvier 1962 avec Odile Huet, elle-aussi née à La Rouxière (8 août 1938-17 octobre 2001). Ils eurent quatre enfants : Geneviève (1964), Marie-Laure (1970), Emmanuelle (1973) et Damien (1976). En avril 1962, il s’installa comme agriculteur sur la ferme familiale au lieu-dit « La Milsonnière », en association avec son frère Joseph. Ils cultivèrent 34 hectares, avec 30 vaches laitières, quelques truies et un atelier de 80 porcs à l’engrais. Le Groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) du Milsan est reconnu officiellement en 1964 avec l’agrandissement de la ferme de La Bouglerie (20 hectares). Pierre Huet devient aide-familial et les conjointes travaillent également sur l’exploitation. Souvent en déplacement du fait de ses activités professionnelles, Bernard Thareau tient à participer à la traite des vaches chaque week-end.
Après la JAC, Bernard Thareau, parcours classique pour l’époque, poursuit son engagement dans le syndicalisme jeune. Il est d’abord élu à l’échelon départemental, à la présidence (1963) du CDJA (Centre départemental des jeunes agriculteurs) ; puis régional, à la présidence (1966) puis à la vice-présidence (1967-1969) du CRJAO (Centre régional des jeunes agriculteurs de l’Ouest, créé en 1965) ; et au conseil d’administration du CNJA (Centre national des jeunes agriculteurs) dans la même période 1967-1969. Ses camarades du CRJAO Joseph Bourgeais (Maine-et-Loire), Joseph Guénanten (Morbihan) et Jean Le Floc’h (Côtes-d’Armor) étaient aussi administrateurs nationaux. En 1968, il échoua de très peu à la présidence du CNJA. Candidat sur une « ligne de gauche », en « ticket » avec Paul Couzon de la Loire (1936-1995), il fut battu par son concurrent Michel Simon (Landes) qui bénéficiait du soutien actif de tout l’appareil syndical des courants majoritaires de la FNSEA.
Bernard Thareau fut cependant admis au Bureau national du CNJA. Il fut dès lors, avec Bernard Lambert (1931-1984), son aîné de cinq ans, lui aussi agriculteur du pays d’Ancenis, en Loire-Atlantique, l’une des principales figures nationales de la « gauche paysanne moderne » . Ils avaient été très complices lorsqu’ils étaient à la tête respectivement du CDJA et de la FDSEA, ainsi que responsables de premier plan au CRJAO et à la FRSEAO (Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles de l’Ouest). Tous deux, avec des sensibilités politiques différentes, ont porté pendant trente ans nombre de projets de ce courant – souvent divisé – qui raisonnait en termes de justice sociale et de solidarité collective, défendait la dignité du travail des hommes et des femmes de l’agriculture et donnait priorité à une juste rémunération du travail paysan. Cela supposait partage et maîtrise des productions, régulation des marchés à l’échelle du Marché commun agricole et réduction des inégalités dans la répartition des soutiens publics. Les deux Bernard ont pu compter dans cette période sur la collaboration très efficace et l’amitié fidèle et durable de Médard Lebot. Ce dernier avait été recruté en 1956 comme animateur de la FDSEA, et était devenu permanent à la FRSEAO, puis salarié de la CANA, en charge de l’animation coopérative et des relations avec les adhérents.
De 1969 à 1976, Bernard Thareau fut président de la Fédération nationale porcine (FNP), branche spécialisée de la FNSEA. Cette organisation, en charge de la défense des éleveurs, s’efforça de mettre en œuvre ce programme et conduisit une politique très respectée, y compris par les hauts fonctionnaires. Elle œuvra à l’organisation collective et à la modernisation des exploitations avec la clarification des règles de mise en marché (contrôle de la pesée et du classement des carcasses) et le soutien à la mise en place de caisses de péréquation au sein des groupements de producteurs pour amortir les effets des célèbres et fâcheuses crises cycliques du marché du porc. Elle revendiqua le contrôle de la dimension des ateliers de production et s’opposa aussi à l’intégration des éleveurs par les industries d’aliments du bétail en participant à l’élaboration de contrats-types permettant de protéger ces derniers des risques techniques et financiers de leur activité. Jean-Philippe Cochard (1939-2014), juriste à la Confédération nationale de l’élevage (CNE, qui avait publié antérieurement Intégration et défense des éleveurs, brochure de 23 p.), apporta à ce dossier une contribution essentielle qui eut un prolongement législatif au début des années 1980.
Aux côtés de Bernard Thareau, la FNP avait notamment compté parmi ses administrateurs Charles Macé (Côtes-d’Armor) et Guy Le Fur (Finistère) qui en furent secrétaires généraux successifs, François Gourmelon (Finistère), Joseph Bélières (Aveyron, 1919-2010), Serge Robin (Ain, 1930-1996), Yves Manguy (Charente) qui fut le premier porte-parole (président, en fait) de la Confédération paysanne à sa création en 1987, et bien d’autres.
La FNP mena une politique syndicale autonome de la centrale syndicale avec la revendication d’un office public d’intervention pour garantir le revenu des producteurs fondé sur le prix de revient avec l’application d’un quantum financier. Cette position de gauche était en cohérence avec les orientations de la FRSEAO de la fin des années 1960 (Propositions concernant une nouvelle répartition des aides de la collectivité à l’agriculture, 1970).
Mais le nouveau président élu en 1978, Jean-Marie Tassaert (Nord), qui avait pourtant toujours partagé et défendu la politique menée tout au long du mandat Thareau, s’aligna bientôt sur des positions fort différentes. La FNP fut ainsi « re-contrôlée » en 1978 par la direction de la FNSEA avec l’appui des courants libéraux et ultralibéraux de l’élevage porcin breton. Le secrétaire général G. Le Fur fut écarté par une manœuvre anti-statutaire. La même année, la FDSEA de Loire-Atlantique, alors présidée par René Guitton auquel allait succéder Amand Chatellier* [voir sa notice SC], fut exclue par la centrale syndicale. Une tentative de déstabilisation fut par ailleurs engagée dans le même temps contre la direction de la Section nationale des fermiers et métayers (SNFM), autre structure de la FNSEA à orientation progressiste. Le président en était la Finistérien Pierre Abéguillé (1922-2010) et le secrétaire général Paul Le Saux (1921-1997) alors communiste. L’entreprise de déstabilisation aboutira en 1981.
À partir de 1966, Bernanrd Thareau exerça également des responsabilités à la CANA (Coopérative agricole de La Noëlle d’Ancenis), l’une des plus puissantes coopératives du Grand-Ouest. Il y fut administrateur, puis secrétaire général de 1971 à 1982. En 1960, un jeune syndicaliste du CDJA dont il resta toute sa vie un très proche ami, René Philippot, de Treffieux, était entré au conseil d’administration de la CANA comme auditeur. En 1961, le même, ainsi que René Raimbault (1926-2003), ancien président national de la JAC (1951-1954), deviennent administrateurs de la CANA. C’est le début d’une prise de pouvoir des jeunes syndicalistes dans la coopérative. Administrateur, puis secrétaire général, Bernard Thareau prit toute sa part à cette prise de pouvoir. Les « jeunes turcs » expérimentèrent une politique progressiste.
La nouvelle génération de coopérateurs obtint ainsi la mise en place de prix garantis assurant la couverture du prix de revient. Cette politique contractuelle fut rendue possible par la mise en place de caisses de péréquation et d’un fonds de solidarité entre productions. Ainsi la CANA devint-elle, pendant plus de dix ans, un champ d’expérimentations, un véritable laboratoire social, une des rares coopératives à tenter de mettre en pratique une politique de prix garantis pour les productions agricoles. Le renouvellement du fonctionnement démocratique de cette grande coopérative polyvalente, tant au plan local autour de chaque agence que par filière, sera permis par une équipe d’administrateurs parmi lesquels il faut citer Auguste Deniaud qui succéda à Bernard Thareau au poste de secrétaire général, et Joseph Ballé qui assurera ensuite la présidence de la coopérative. Cette dynamique conduira aussi l’équipe à mettre en place une politique volontariste de participation des salariés à la gestion de la coopérative.
Bernard Thareau croyait profondément à la nécessité de l’organisation des producteurs et des citoyens. Il resta toute sa vie attaché à une coopération défendant des principes exigeants, avec des règles s’opposant au laisser-faire et au libéralisme à tout-va. Il diverga en cela avec son ami et voisin Bernard Lambert lequel, après avoir exercé durablement des responsabilités coopératives de premier plan (président de 1965 à 1974 de la Sica Sava, siège à Challans, en Vendée), en devint, avec le courant Paysan-travailleur, un contempteur résolu, dénonçant dans la coopération des « illusions réformistes ».
Dans ses mandats syndicaux et professionnels, Bernard Thareau démontra de grandes qualités d’orateur. Il aimait cet exercice mais, malgré un charisme certain, n’en abusa jamais de manière démagogique, argumentant ses positions de manière rationnelle, rigoureuse et sans concession.
De culture familiale démocrate-chrétienne, Bernard Thareau fit le choix d’adhérer au Parti socialiste en 1971, puis en devint le responsable agricole. En 1976, il succéda en effet à Pierre Joxe à la présidence de la Commission nationale agricole (CNA) qui fut le relais et le reflet des militants progressistes auprès des gouvernements socialistes. Collaborèrent à la CNA, des agriculteurs et des salariés (représentants des commissions agricoles du PS constituées dans toutes les régions. Parmi d’autres, citons Élie Bousseyrol (Corrèze), André Sournac (Aveyron), Juliette Vincent (Ain), Jean Gaubert (Côtes-d’Armor), Bruno Viallet (Puy-de-Dôme), Gustave Talbot (Deux-Sèvres), René Souchon (Cantal), Georges Garot (Mayenne).
Le programme agricole socialiste (Projet socialiste pour l’agriculture, 1979, 18 p.) propose, entre autres mesures, la reconnaissance du pluralisme de représentation syndicale, l’organisation de la production dans le cadre d’offices publics de gestion des marchés par filières et la création d’offices fonciers cantonaux pour un contrôle de la répartition des terres en propriété et en fermage.
Avec l’alternance politique de 1981, Édith Cresson fut nommée ministre de l’Agriculture. Elle confirma la volonté gouvernementale de reconnaître le pluralisme de représentation syndicale en agriculture, notamment en soutenant l’organisation d’une ambitieuse consultation populaire dans les campagnes, les « États Généraux du développement agricole » qui rencontrèrent un grand succès à la base. Cette remise en cause par l’État de l’unité des organisations professionnelles agricoles fut perçue par les dirigeants de la FNSEA comme une rupture brutale de la cogestion de la politique agricole jusqu’alors pratiquée sous la Ve République.
La reconnaissance du pluralisme syndical, qui fut laborieuse, ne révolutionna pas les rapports entre l’État et les agriculteurs et ne fit pas table-rase de la cogestion avec l’organisation professionnelle majoritaire. Cependant, le paysage syndical et sa perception en sont apparus modifiés. Jusqu’en 1983 en effet, seule la FNSEA-CNJA était officiellement reconnue comme représentative par les pouvoirs publics.
Présent sur la liste socialiste pour la première élection au Parlement européen en 1979, Bernard Thareau devint eurodéputé en 1981, il fut réélu en 1984 et 1989. En 1989, il fut choisi comme coordinateur des élus socialistes européens pour l’agriculture. Au cours de ses mandats, il présenta notamment un rapport très remarqué consacré aux "nouvelles orientations pour la politique des structures agricoles de la Communauté" (réforme des fonds socio-structurels européens). Dans le livre Bernard Thareau, militant paysan référencé plus bas, le Néerlandais Rob van de Water, permanent du groupe socialiste pour les questions agricoles au Parlement européen de 1982 à 1992, témoigne : « Pour lui, les exploitants devaient toujours être considérés avant les produits. Aussi, dans la réforme de la PAC, voulut-il réduire la surproduction et les coûts qu’elle engendrait afin de faire porter l’effort européen sur la politique sociale, l’environnement, le développement local et […] le monde rural : son objectif était de garantir à l’agriculture un avenir construit sur des bases structurelles pour échapper enfin à la vieille politique au jour le jour. Bernard pensait toujours aux générations futures. » […] Il fut le seul député socialiste français à se faire accepter par les [Britanniques pour les questions agricoles et rurales] et qui plus est, à les convaincre, parce qu’il avait une extraordinaire capacité à rassembler, et parce que sa personnalité appréciée de tous pouvait garantir une certaine unité. »
Georges Garot, agriculteur mayennais au profil et aux engagements très comparables (JAC, syndicalisme agricole, coopération, Parti socialiste) succède à Bernard Thareau au Parlement européen, comme il lui avait déjà succédé à la direction de la CNA du PS en 1991.
Bernard Thareau fut aussi, en 1979-1980, au nombre des fondateurs de I’AFIP au niveau national (Association de formation et d’information paysannes) aux côtés de Joseph Guénanten (Morbihan), Marcel Louison (1924-2002) (Loire), Alain Brunel (1948-2004) (Haute-Garonne), Jo Bourgeais (Maine-et-Loire), Guy Le Fur (Finistère), Amand Chatellier, Bernard Bégaud (Charente-Maritime), Léon Ourry (Manche), Aimé Genibre (Tarn-et-Garonne)... Il s’agissait de mettre en place des moyens (formation, information, études, etc.) au service de la gauche paysanne et de favoriser les rapprochements et les coopérations entre ses composantes.
Confronté aux limites de la politique menée par les gouvernements socialistes, l’idéal militant de Bernard Thareau avait été profondément déçu. Cela l’avait rendu amer à la fin de sa vie. Il décéda du cancer du fumeur.
Pour ceux qui n’avaient fait que les « Hautes Études Communales (HEC) », comme il aimait à le dire, l’action militante organisée représenta une véritable université populaire.
La trajectoire de Bernard Thareau témoigne d’une génération de paysans qui, par son engagement et l’action collective, étayés par des analyses claires, avait profondément fait bouger et transformé la société rurale.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article181374, notice THAREAU Bernard, Alexandre, Louis par François Colson, Serge Cordellier, version mise en ligne le 6 juin 2016, dernière modification le 6 juin 2016.

Par François Colson, Serge Cordellier

SOURCES : Bernard Bretonnière, François Colson, Jean-Claude Lebossé, Bernard Thareau, militant paysan, Éd. de l’Atelier, Paris, 1997, 192 p. – Archives et documents CRJAO, Centre d’histoire du travail (CHT) de Nantes [www.cht-nantes.org]. – Fonds Bernard Thareau, Centre d’histoire du travail (CHT). – Rapport du CRJAO « Des choix difficiles qui exigent une action syndicale combative », présenté par Joseph Bourgeais, multigraphié, Assemblée générale du 27 septembre 1968, Rennes, 52 f. – FNP, Bulletin d’action syndicale – FNP, Rapports d’assemblées générales pour la période considérée.– FNP, « Propositions pour contrôler la dimension des ateliers », Bulletin d’action syndicale, numéro spécial, juillet 1976, 24 p. – « “Dénotabiliserˮ la fonction de responsable », Agri Sept, n° 577, Paris, 1er avril 1976, p. 6. − Serge Cordellier, Contribution à l’histoire de l’AFIP dans la période 1980-1987, Paris, 2004, 36 f. Archives AFIP. − S. Cordellier, « La gauche paysanne moderne et la cogestion » [Cet article traite des rapports à l’État et à la Profession des courants pré-constitutifs de la Confédération paysanne], in Pierre Coulomb et alii (sous la dir. de), « Les agriculteurs et la politique », Presses de la Fondation nationale de Sciences politiques (FNSP), Paris, 1990, pp. 189-196. − S. Cordellier, Syndicalisme : du monopole au pluralisme, in « L’univers des organisations professionnelles agricoles », POUR, n° 196-197, Paris, 1998, pp. 137-150. – Revue de presse à l’occasion du décès de Bernard Thareau et transcription des témoignages lors des obsèques (aimablement transmis par Médard Lebot, ancien animateur salarié de la FDSEA et de la FRSEAO, puis de la CANA, par ailleurs militant socialiste.).
Pour le contexte départemental, voir aussi Archives FDSEA 44, Centre d’histoire du travail (CHT) de Nantes [www.cht-nantes.org], 417 boîtes-archives (incluant les archives de la FRSEAO pour la période 1966 à 1972). − Le Paysan nantais, bimensuel (la collection pour la période 1945-1980 est accessible dans les archives FDSEA du CHT citées ci-dessus). − René Bourrigaud, Paysans de Loire-Atlantique, quinze itinéraires à travers le siècle, Centre d’histoire du travail, Nantes, 2001. Voir notamment, parmi d’autres, les articles consacrés à Auguste Viaud, Henri Robichon, Albert Boucher, Joseph Chevallier, Raphaël Rialland, Bernard Lambert, Pierre Pineau, Anne-Marie Chon, Bernard Thareau… − Voir aussi l’autobiographie d’Henri Baron, Paysan citoyen, La Fontaine de Siloë, Nantes, 2006, 304 p. (De la même génération [1932-2013] que Bernard Thareau dont il était très proche, il fut président de la chambre d’agriculture de Loire-Atlantique de 1976 à 1992 et conseiller régional socialiste de 1998 à 2004). − Voir encore Médard Lebot, Anne Tristan, Au-delà des haies. Visite aux paysans de l’Ouest, Descartes et Cie, Paris, 1995, 162 p.

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