PICOUT André, Henri, Pierre

Par Daniel Grason

Né le 3 mars 1904 à Eperlecgues arrondissement de Saint-Omer (Pas-de-Calais), tué le 21 septembre 1944 à Paris (Xe arr.) ; gardien de la paix ; membre d’Honneur de la Police ; victime civile.

Fils de François Pierre Louis, trente-cinq ans, cordonnier et de Marie Eugénie Léontine Mairez, vingt-huit ans, ménagère, André Picout participa aux combats de la Libération de Paris, fut chef d’un corps franc des F.F.I.
Le 21 septembre 1944, il était en compagnie de son épouse Émilienne, de leur fille âgée de seize ans et d’Étienne Lalis dans leur loge de concierge 41 rue des Vinaigriers à Paris (Xe arr.) quand trois hommes armés firent irruption et tirèrent, le couple Picout et d’Étienne Lalis furent tués. Ces assassinats aurait été l’œuvre d’anciens collaborateurs des allemands.
Il a été emmené à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris (IVe arr.), puis le 23 à l’Institut Médico-Légal (I.M.L.) pour autopsie. La mort par balles fut confirmée. Son inhumation se déroula le 29 septembre 1944.
Sur une plaque posée au 41 rue des Vinaigriers, il a été écrit : « Ici demeurait André Picout gardien de la paix Émilienne Picout son épouse assassinés le 21 septembre 1944 morts pour la France ».

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article185003, notice PICOUT André, Henri, Pierre par Daniel Grason, version mise en ligne le 9 septembre 2016, dernière modification le 20 mai 2020.

Par Daniel Grason

SOURCES : Arch. PPo. Registre de l’I.M.L. septembre 1944 n° 1375. – Site internet « La Libération de Paris » de Gilles Primout. – État civil numérisé AD du Pas-de-Calais 3 E _297_039-001 acte n° 13. – Site internet GenWeb.

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