CHALUS Jean-Eugène dit Capitaine Charles, dit Commandant Leduc

Par Eric Panthou. Jean-Michel Steiner

Né le 24 juin 1904 à Entraigues (Puy-de-Dôme), mort le 17 août 1973 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ; ouvrier Michelin ; délégué CGT, membre du Parti communiste (PCF) ; Résistant, commandant régional FTPF : Commandant compagnie de CRS à Saint-Etienne (Loire), révoqué ; secrétaire à l’organisation à la FNDIRP

Fils de Jean, cultivateur, et Amélie, née Roux, Jean-Eugène Chalus, connu sous le prénom de Jean était l’ainé d’une famille avec quatre sœurs et quatre frères.
Sa mère avait toujours habité Paris et avait reçu une bonne instruction secondaire pour l’époque, ce dont elle fit profité ses enfants. Elle mourut en accouchant de son dernier fils. Jean avait 15 ans.
En 1914, il avait 10 ans à la déclaration de guerre. Son père fut envoyé au front et ne dut son retour au foyer qu’à la naissance de son sixième enfant, avant même le début des hostilités. Avant cela, Jean aida sa mère qui ne savait pas, à exploiter la ferme familiale.
Après le décès de sa mère et le remariage de son père, qui eut encore quatre enfants, il quittait le domicile paternel pour aller vivre avec sa grand-mère maternelle, qui élevait son dernier frère. Son grand-père était resté à Paris comme chauffeur de taxi et transporta dans ce cadre les soldats à la bataille de la Marne puis conduisit le courrier en tant que perquisitionné. Pour aider sa grand-mère, Jean fut placé comme domestique dans une ferme.
Avant son départ au régiment, il adhère à une société de gymnastique et obtient son diplôme de préparation militaire.
ll entra comme ouvrier chez Michelin au retour du service militaire en 1926. Il est marqué par le travail harassant au sein de l’usine. C’était l’arrachage des airs bags, chambres à air de cuisson et de vapeur très chaudes, qu’il fallait extraire des pneus qui sortaient des moules. Il habita à partir de février 1928 une cité Michelin, dans le quartier de La Plaine, au 116 rue Verlaine, à Monferrand.
Il se maria le 5 juin 1926 à Ennezat (Puy-de-Dôme) avec Marie Morand, elle aussi ouvrière chez Michelin. Ils eurent une fille, Jeanne.
Militant syndicaliste et antifasciste, il adhéra sans doute à la CGTU clandestine en 1934. C’est en tout cas cette année là qu’il adhéra au PCF.
Il participa activement aux grèves de juin 1936 dans l’entreprise, les premières depuis 1920. Après 1936, il est élu délégué de son service (PN) pour la CGT puis élu délégué ouvriers de la mutuelle Michelin en 1937.
Il est secrétaire de la cellule d’entreprise Maurice Thorez du quartier de la Plaine, à la veille de la guerre. Robert Marchadier, secrétaire de la section CGT Michelin, après sa condamnation pour la grève du 30 novembre 1938 resta plusieurs mois en prison à la maison d’arrêt de Riom où on lui refusa le statut de prisonnier politique. Ceci fut ressenti comme une humiliation pour l’opinion publique à gauche. C’est Eugène Chalus, se faisant passer pour son beau-frère sous le faux nom de Pichot, qui servait de liaison avec l’extérieur, lui apportant son courrier caché dans un revers de pantalon.
A la dissolution du PC fin septembre 1939, il était secrétaire-adjoint du bureau de la Section Nord du PCF à Clermont-Ferrand. A la suite de cette dissolution, il se sentit proscrit par ses camarades d’usine qui n’osaient plus lui parler ou lui serrer la main.
Il fut chargé de déménager le matériel de la Section afin qu’il ne tombe pas aux mains de la police.
Eugène Chalus est ensuite mobilisé comme motocycliste au 92ème régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand mais la direction Michelin parvient à le faire affecter spécial à l’usine Michelin. Pour Chalus, ce n’était pas une faveur que lui faisait Michelin car il subit alors les brimades, les menaces et devait accomplir mes travaux les plus durs à une cadence accélérée.
Tout en continuant à travailler de nuit à l’usine, il renoue le contact avec les anciens secrétaires des cellules de la section Nord qui par mesure de sécurité ont été éloignés à la campagne, les encourageant à s’organiser clandestinement. Il est lui-même désigné secrétaire clandestin de cette section Nord. Il est alors en contact avec l’ancien secrétaire régional, Guy Périlhou, et le secrétaire de la section Michelin du PCF, Claude Planeix, qui était alors interné au camp de Bourg-Lastic (Puy-de-Dôme). En février 1940, il prit donc sa place et fut chargé avec René Carton, ex délégué CGT de son service, d’organiser la solidarité avec les prisonniers et internés ainsi que la diffusion des tracts et mots-d’ordre transmis par ses responsables.
Après l’arrestation de Guy Périlhou en avril, il est chargé de prendre sa place et essaie de prendre contact avec les nouveaux responsables du département, sans pouvoir y parvenir ils ne le connaissaient pas.
Chalus a aussi participé en juin 1940 à la constitution du premier groupe actif ramassant des armes abandonnées par l’Armée pour les cacher au lieu dit Côte de Ladoux, entre Clermont-Ferrand et Riom, ce qui servit aux futures troupes FTPF aux environs de Biollet (Puy-de-Dôme), près des Ancizes, en 1943, après bien des difficultés pour les transporter. Ce groupe était composé de lui et deux camarades de sa cellule, Dégironde, habitant Cébazat, et Cluzel, habitant La Plaine. 10 fusils modèle 1936 et des paquets de cartouches furent déposés dans les caves sous les Rochers de Cébazat
Un responsable national -délégué du Comité Central du PCF ou représentant des Jeunesses communistes - est envoyé à Clermont-Ferrand pour reconstituer les JC et s’adresse à Chalus. Ce délégué aurait comme nom d’emprunt Gabriel Norloff. Il a amené des tracts. Les principaux dirigeants du Parti et chez les jeunes ayant été arrêtés, c’est Chalus qui est chargé d’aider à trouver un nouveau responsable. Il profite des congés d’août pour réorganiser les JC. Il a à cette date été nommé Secrétaire régional, ce qui lui prenait beaucoup de temps, notamment en déplacement, alors qu’il était surveillé.
Il entre en contact avec Robert Delmas, ex délégué CGT Michelin et ancien responsable des JC, habitant Riom, qui le mit en relation avec René Artaud. Celui-ci accepta de prendre la direction des JC. Chalus, Artaud, Delmas, Georges Cathalifaud et Jean-Marie Mayet forment le 19 août 1940 un second groupe sous la direction de Chalus. Artaud extrait alors des phrases du journal clandestin du PC et avec Mayet les placardent sur les murs de Riom, les poteaux, les 21 ou 22 août 1940 ("Non les jeunes de France ne seront pas les laboureurs des jeunesses hitlériennes", "Libérez les prisonniers de guerre", "A bas la comédie de Riom"). Un inspecteur saisit un journal communiste et divers documents sur Jean Cathalifaud, ce qui entraîne l’arrestation de Chalus et de ses camarades. Chalus ne dira rien de plus sur l’identité de Norloff. On trouve le tract « Paysan de France » chez Chalus. Il avoue que c’est Guy Périlhou, secrétaire du PCF pour le Puy-de-Dôme jusqu’en 1939, qui lui a remis en mars ce tract pour qu’il le fasse passer aux amis.
Il est arrêté le 27 août 1940. Avant que la police perquisitionné partout chez lui, sa fille Jeanne, âgée de 13 ans seulement, a le temps de récupérer un millier de tracts avant de les remettre à sa mère à son retour du travail pour qu’elle les transmette à d’autres militants. On ne trouva pas non plus quelques armes cachées. Il dit que ses camarades chefs des autres groupes créés alors par le PCF étaient Robert Marchadier, Jean Hénot, Henri Malterre et Alfred Durand.
Accusé de complot contre la Sûreté de l’État, il allait être relaxé par manque de preuve mais la dénonciation par l’un de ses camarades puis la confrontation avec René Artaud et Robert Delmas le font condamner à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Riom pour reconstitution de partis dissous et propagande communiste.
Son épouse fut arrêtée le 25 février 1941 et fit 5 mois de prison avant d’être acquittée mais après avoir perdu 20 kilos. Leur fille Jeanne fut alors recueillie par sa famille paternelle. Sa femme put retourner dans leur maison, le loyer avait été payé à Michelin par la famille et le jardin bêché par les voisins. Mais sa femme avait été durant son incarcération licenciée de chez Michelin et ne fut pas réembauchée. Elle dut s’inscrire au chômage. La Ville de Clermont-Ferrand lui donna le titre de femme de ménage. Suivant les conseils de camarades, elle demanda une aide en écrivant au préfet. Celui-ci lui répondit par lettre du 18 décembre 1941 que son mari n’étant pas condamné politique mais détenu après condamnation, elle ne pouvait prétendre à aucune allocation.

Après 4 jours à la prison de Clermont-Ferrand, qu’il qualifie de "pourrissoir", il est transféré à la prison de Riom puis le 11 décembre 1940 à celle de Chambéry. Il retrouva ses camarades de Clermont-Ferrand et Riom : Aldo Gelati, Chalumeau, Yves Tibérat, Delmas, Mayet. Là encore, les conditions de détention furent particulièrement dures. Deux mois avant sa libération, il fut ainsi pris de douleurs dans la poitrine, vomissant, avant de s’affaler par terre. Il perdit 40 kilos en prison, passant de 95 à 55 kilos en 1941.
Il fut libéré le 27 août 1942. C’est le surveillant chef Maurizi qui le laissa sortir à 6 heures pour aller prendre son train pour Lyon alors que le jour même il avait reçu un appel téléphonique lui annonçant que Chalus allait être pris en charge. Il échappa de peu à la déportation car selon deux de ses camarades, deux policiers se présentèrent à 7h45 pour l’emmener dans un camp en France ou en Allemagne. Il ne s’est donc pas évadé, contrairement à ce qu’affirma Noël Ruat, ex Régional FTPF, lors de l’enterrement de Chalus.
Il arriva le lendemain chez lui et évita de justesse l’arrestation par la police française venue à nouveau l’arrêter immédiatement. Il dut se réfugier chez des amis à Entraigues, sa commune de naissance, où il reprit des forces avant de reprendre son activité.
Privé de ses droits civiques, il eut beaucoup de mal à retrouver du travail. Il reprit contact avec le parti après deux mois et après avoir fait sa biographie. Il renoue avec ses anciens camarades, en particulier Noir, cafetier, Joseph Pacaud et Louis Priouret. Il fut chargé par Rouvet, chef local, habitant cité Michelin de Chanturgue, de former la 1ère Compagnie FTPF en mars 1943 au quartier de la Plaine à Clermont-Ferrand, là où est située la plus importante cité d’ouvriers Michelin. Il fut au départ semi légal puis clandestin à partir de 1943.
La tâche était lourde puisqu’ils n’étaient que deux au début, lui et Pontet, dit Auguste. Vinrent bientôt les rejoindre Antoine Boille, Francisque Barrayre, Louis Bazin, Martin Pougheon. Un dénommé Auguste (non identifié) est présenté comme Chef Régional et membre du groupe. C’était un évadé du camp de Nexon.
Le 30 avril 1943, ils faisaient leur première opération, avec de la cheddite trouvée en coupant une ligne à haute tension à Argnat qui ravitaillait les usines travaillant pour les Allemands. Mission réalisée avec Barrayre, Boille et Auguste. Il fut nommé Chef de groupe par ses camarades puis, après avoir recruté d’autres hommes, Chef de détachement. Il forma aussi d’autres groupes de huit chez Michelin.
En mai 1943, grâce à des explosifs fournis par Gabriel Montpied, membre de l’Armée Secrète, à Antoine Boille, de la voie de chemin de fer entre Clermont-Ferrand et Gerzat. Lors de ces deux opérations, l’équipe ne disposait comme arme de défense qu’un d’un seul pistolet, 6,35 mm. Chalus précise que de juin à septembre, ils ne purent utiliser d’explosif car ils n’en disposaient pas.
Il participe en juin 1943 à l’attaque de la Soldatenheim (le foyer du Soldat) et de la Feldpost à l’Hôtel du Midi. Le même moi, son groupe attaque l’annexe de la Feldapost, Hôtel de la Haute-Loire, avenue Charras, à Clermont-Ferrand, avec des bombes. Cette attaque d’un hôtel hébergeant des Allemands en face de la gare fut réalisé avec des bombes que les FTP avaient fabriqué avec des boites de conserve, de la ferraille et de la dynamite. Il organisa aussi plusieurs opérations de sabotage sur les voies ferrées entre Gerzat et Clermont-Ferrand ou à la gare de triage des Gravanches et 3 sabotages sur la ligne Clermont-Ferrand Nîmes (Gard) en juin 1943.
En octobre, son groupe participe à la préparation de l’évasion des emprisonnes de la prison du Puy-en-Velay. Ils récupèrent 5 colts à canon rouge suite à un parachutage.
En novembre 1943, il forma un groupe de cheminots, avec comme chef de détachement le dénommé André. Le chef de groupe était Jean Dupré, ajusteur au dépôt des machines, route d’Aulnat. Le groupe effectua aussi 4 opérations dans la gare de Clermont-Ferrand et Gerzat en juillet -ou novembre- 1943 sur des cuves d’air comprimés par pose de plastique. Les cheminots n’avaient qu’un revolver pour 4 hommes et une mitraillette pour deux groupes. La plus grande partie de son groupe fut arrêtée après que le groupe Dupré ait posé du plastique sur 21 machines. Ces explosifs avaient été fournis par un membre de l’Armée secrète, cheminot, à Dupré. Son activité le fait nommer Capitaine.
Prévenu qu’on allait l’arrêter et devenant dangereux pour l’organisation, il est envoyé le 14 décembre 1943 à Valence sous le grade de Capitaine Charles comme Interrégional pour 6 départements. Il est chargé de l’organisation des Cadre, en particulier des biographies, puis commissaire à la sécurité des Maquis, sous les ordres de Motter. Il fut ensuite muté le 16 janvier 1944 à Saint-Étienne (Loire) pour organiser les troupes de Loire et Haute-Loire. Il échappa ce jour même à l’immense fouille de la gare de Peyrache à Lyon où il eut juste le temps de se débarrasse de documents compromettants (une liste de membres de la Gestapo à abattre) grâce à la "dame pipi".
Sous le pseudonyme de Charles, il fut chargé d’inspection dans la Haute-Loire, visitant notamment le camp Wodli en Haute-Loire. Là encore, il était aussi chargé de récupérer les biographies, ce qui atteste de l’importance de ces documents pour la direction du Parti et des FTP.
Après l’attaque du maquis Vaillant-Couturier, le 22 janvier 1944 au Brugeron (Puy-de-Dôme), il fut chargé de la réorganisation de celui-ci, qui s’était retiré au Col du béal (Loire) dans les jasseries couvertes de neige et de verglas, et également du maquis Wodli qui était dans les jasseries de la région de Rochepaule (Ardèche). Puis le 28 janvier il est envoyé à Limoges (Haute-Vienne), pour organiser les départements de la Corrèze, Dordogne, Creuse, Lot, Indre et Haute-Vienne. Il fait part de l’extrême difficulté de se déplacer à Limoges tant les contrôles de la police et de la Milice étaient importants.
Puis le 26 mai 1944 il revient à Saint-Étienne. Après l’arrestation de deux commandants régionaux dont le Commissaire aux effectifs de la R3 (CER 3), il est nommé Commandant régional aux effectifs pour la Loire et la Haute-Loire. A son arrivée, il n’avait que 152 hommes sous ses ordres. Il organisa les groupes pour la ville de Saint-Étienne avec C. Pradet comme adjoint jusqu’à la libération de la ville le 19 août. Il dirige aussi les maquis Woldi, Vaillant-Couturier, Champommier, Sampaix
Selon une attestation du lieutenant-colonel Fournier servant pour l’attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur à Jean-Eugène Chalus, il a été durant l’été 1944 Interrégional FTP pour la Loire, Haute-Loire, Allier, Puy-de-Dôme, Cantal et Ardèche, sous le commandement de Noël Ruat alias Duchène. En réalité, l’Interrégional était Ruat.
Le 1er septembre 1944, il est nommé Commandant départemental des ex-milices patriotiques qui regroupait 14000 hommes. Il participe à la Libération de Saint-Étienne sous le titre de commandant Leduc. Il est chargé ensuite du ramassage des armes, explosifs par le Colonel d’active, commandant la subdivision de Saint-Étienne, Tailland.
Jean Chalus fut désigné en novembre 1944 Président du Tribunal d’honneur pour la Police, chargé du ramassage des armes.
Il fut nommé président du Tribunal d’honneur de la police pour le département de la Loire et selon le témoignage du commissaire François Beretti, en mai 1946, il s’acquitta de cette tâche délicate avec le souci constant d’éviter toute injustice et qu’il s’éleva au-dessus des mesquineries partisanes et des passions. Il fut aussi nommé président du tribunal d’honneur des GMR pour les groupes Jarez-Forez en mars 1945.
A la dissolution des Milices patriotiques, dès le 16 septembre 1945, il est nommé Commandant de la 146 éme Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) de Saint-Étienne et s’installe dans cette ville avec sa femme et leur fille.
A cette date de mai 1946, Chalus est suspendu de ses fonctions et doit comparaître devant le Conseil de discipline. Il est accusé d’avoir acheté du vin pour la compagnie à des prix trop élevés et pouvant relever du marché noir. Il reçoit à cette occasion le soutien du commissaire central Beretti et d’une réunion syndicale extraordinaire de tous les hommes de sa compagnie demandant son maintien comme commandant.

Il fut homologué Capitaine le 5 mai 1945 et reçut la médaille de la Résistance le 13 octobre 1946, remise officiellement le 23 février 1947 par Charles Tillon, puis reçut la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur en 1958. En novembre 1947, lors des grèves, il est radié des cadres pour refus de matraquage des grévistes à Reims. ll est désarmé avec sa compagnie, ainsi que deux autres compagnies.
Jean Chalus retourna à Ennezat, dans la banlieue de Clermont-Ferrand où il mourut en 1973. Il était resté membre de l’ANACR de la Loire. Il fut également membre de la FNDIRP, élu secrétaire à l’organisation pour la Loire.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article19299, notice CHALUS Jean-Eugène dit Capitaine Charles, dit Commandant Leduc par Eric Panthou. Jean-Michel Steiner, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 28 avril 2022.

Par Eric Panthou. Jean-Michel Steiner

SOURCE : Notes de Jean-Michel Steiner .— Fonds Jeanne Chalus, fédé PCF 63 .— Arch. Dép. du Puy-de-Dôme (AD63) 1296W58 : Commissaire Moritz au Commissaire chef de la 6éme Brigade régionale de police mobile, le 27 août 1940. AD63 1296W58 : Procès-verbal interrogatoire de Jean Chalus, 26 août 1940. AD63 1296W58 :PV confrontation Artaud, Delmas, Cathalifaud, 23 août 1940. AD63 1296W58 : arrestation en vertu mandat d’amener. Jean Chalus, 27 août 1940. Note manuscrites de Roger Champrobert sur Jean Chalus (archives privées Roger Champrobert). Témoignage de Melle Chalus Jeannette, épouse Fournier. Attestation de M. Ballario Joseph pour arrestation de M. Chalus Albert, le 12 janvier 1953. Attestation de M. Chalus Jean pour appartenance aux F.F.I. de M. Barraire Francisque. “Le Commandant Chalus ex-Leduc de la 146éme CRS est décoré de la Médaille de la Résistance”, Le Cri du Peuple de la Loire”, 1953. Proposition de citation à l’ordre de l’armée au grade de Capitaine, par Noël Ruat dit Duchène, Interégional Loire, Haute-Loire, Puy-de-Dôme, Allier, Cantal, Ardèche, s.d. Allocution prononcée par Noël Ruat le jour de l’enterrement de Jean Chalus, le 20 août 1973. Discours de Camille Fradet à l’occasion de la remise d’une plaque en souvenir de Jean Chalus par l’ANACR de la Loire, le 20 octobre 1974. (archives privées Michel Bertrand, Clermont-Ferrand) .— "Jean Chalus, ex-commandant Leduc", Le Résistant de la Loire, 1973 .— Généanet.

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