BEC Benoît

Par Émeric Tellier, Eric Panthou

Né le 8 janvier 1897 à Mozac (Puy-de-Dôme), fusillé le 25 décembre 1943 à Riom (Puy-de-Dôme) ; ouvrier du caoutchouc ; syndicaliste CGT des industries chimiques ; victime civile.

Fils de François et de Marguerite, née Nury, Benoît Bec avait 4 sœurs et un frère. Il épousa Yvonne Cier le 7 janvier 1929, Mozac. Il eurent deux fils, Pierre et Jean.
Il était ouvrier chez Michelin et adhérent au syndicat CGT des industries chimiques à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Il habitait rue du Four banal à Mozac, commune Riom (Puy-de-Dôme), sous-préfecture.
Il est mort le 25 décembre avenue de Clermont à Riom (Puy-de-Dôme). On ignore les circonstances exactes de son décès mais selon un témoignage familial il aurait été fusillé par les Allemands.
Il a été reconnu "Mort pour la France", victime civile.
Ses obsèques eurent lieu à Mozac.
Son nom figure sur le monument commémoratif de Mozac (Puy-de-Dôme) et celui du siège de la Fédération CGT des industries chimiques.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article194050, notice BEC Benoît par Émeric Tellier, Eric Panthou, version mise en ligne le 26 juillet 2017, dernière modification le 7 mai 2021.

Par Émeric Tellier, Eric Panthou

SOURCE : Arch. FNIC-CGT. — AVCC Caen, AC 21 P 310750, dossier civil Mort pour la France pour Nenoît Bec (nc). — Arch. dép. du Puy-de-Dôme, 908 W 496 : liste des fusillés, des massacrés dans la région du Puy-de-Dôme, 1er mars 1945. — Avis d’obsèques, L’Avenir du Plateau central, 26 décembre 1943. — Liste des camarades fusillés déportés ou sans nouvelles du syndicat des produits chimiques ; Archives Henri Verde, UD CGT 63. — État-civil Riom .— Courriel de Marc Brossart à Eric Panthou, le 7 février 2019 .— Généanet.

rebonds ?
Les rebonds proposent trois biographies choisies aléatoirement en fonction de similarités thématiques (dictionnaires), chronologiques (périodes), géographiques (département) et socioprofessionnelles.
Version imprimable Signaler un complément