CHAULET Alexandre [Dictionnaire Algérie]

Par Amar Benamrouche, René Gallissot

Né le 14 octobre 1903 à Hussein-Dey (près d’Alger), mort le 17 novembre 1963 à Paris ; à Alger, président de l’Action catholique de la jeunesse française ; représentant de commerce, à partir de 1932 secrétaire général de la CFTC d’Algérie, depuis 1935, délégué confédéral de la CFTC pour l’Afrique du Nord ; après la fin du régime de Vichy en Algérie, démissionnaire en 1943, reprend ses mandats en 1945 ; demeure président de la Caisse d’Allocations familiales ; minoritaire à la CFTC d’Algérie face aux partisans de l’Algérie française, soutenu par la direction métropolitaine et la majorité syndicale chrétienne en France ; à l’indépendance, présenté par le FLN et élu à l’Assemblée nationale algérienne.

C’est peut-être celle qui devint l’épouse d’Alexandre Chaulet qui a pratiqué en premier le volontariat d’action sociale (secours aux familles, alphabétisation en français des ouvrières cigarières généralement espagnoles du quartier de Bab-el-Oued à Alger) au sein de l’Action catholique. Née à Philippeville (Skikda) en 1905, avec le brevet à dix-sept ans en 1922, celle-ci était devenue employée à la Banque d’Algérie (qui s’appelle encore Banque d’Algérie et de Tunisie), après la mort de son père qui était déjà employé de banque. La famille habitait en terrasse au-dessus d’un immeuble de Bab-el-Oued. Dès ces années 1920, cette jeune fille fut une des animatrices des « Équipes sociales » de l’Action catholique ouvrière qui s’organisa alors, encadrées par des aumôniers nommés par l’archevêché, fréquemment des Jésuites qui suivaient ainsi les anciennes élèves de leurs écoles religieuses. À la fin des années 1920, elle participa à la création du premier syndicat CFTC des « dames employées » ; comme tous les syndicats CFTC tenus eux aussi sous la tutelle d’aumôniers.

Alexandre Chaulet était inscrit depuis 1916 (turbulent élève de treize ans) au Cercle de la jeunesse catholique établi par les Pères jésuites près de la Maison des Consuls, au quartier de la Marine voisin de Bab-el-Oued, au pied de la Casbah, et conduisant à l’Est vers le Centre colonial. C’est son père qui était venu en Algérie s’ouvrir un avenir social. Tout jeune, celui-ci avait commencé à travailler dans des mines de la région du Centre de la France où il était né ; puis à l’armée, il avait été maréchal-ferrant avant l’arrivée en Algérie. Orphelin de père, Alexandre Chaulet interrompit ses études avant le bac, ayant appris un peu d’arabe en langue secondaire ; il devint représentant de commerce chez un épicier en gros, puis à Alger entre dans la succursale d’une fabrique lyonnaise de tissus. Après son mariage, il quitta le vieux logement du quartier de marché de la rue Clauzel (rue Reda Houhou) pour habiter à partir de 1929 au 1er étage d’un bel immeuble du Centre-ville voisin. Passé lui aussi du patronage des jésuites aux premiers syndicats CFTC, il fut d’abord actif à celui des employés de commerce, à l’époque déjà et toujours premier en nombre

Il devint à la fois président de l’Action catholique de la jeunesse française et à partir de 1932, secrétaire général des syndicats chrétiens d’Algérie ; avec les syndicats chrétiens de Tunisie et du Maroc, la CFTC se dota d’une instance de coordination pour l’Afrique du Nord ; depuis 1935, Alexandre Chaulet fut délégué de la CFTC pour l’Afrique du Nord et il entra au bureau de la Confédération en 1937. À l’époque du Front populaire qui vit à Alger même, les grèves s’étendre aux employés de commerce et aux employés de banques, la CFTC s’étoffa quelque peu sans atteindre les 4 000 adhérents, tous français comprenant seulement quelques Algériens convertis, soit dix fois moins que la CGT réunifiée qui dépasse les 40 000 militants. La CFTC subit la concurrence des syndicats formés en plus petit nombre dans les mêmes milieux par le Parti social français né de la Ligue d’extrême droite des Croix de feu du colonel de La Rocque, auxquels s’intéressa le jeune patron fortuné Jacques Chevallier revenu de Louisiane et passé lui aussi par les Jésuites. Leur inspiration fut commune, celle de la doctrine sociale de l’Église catholique sur fond de collaboration de classes qui impliquait le paternalisme, et l’hostilité foncière au communisme que le Pape au reste déclare « intrinsèquement pervers ».

C’est sous le régime de Vichy que le rapprochement se fit, dans une collaboration mesurée pour Alexandre Chaulet, dans une collaboration doublée d’un double jeu pro-américain pour J. Chevallier qui entra dans les services de renseignements. La modération n’était pas dans la célébration du Maréchal Philippe Pétain, la participation aux tribunes et aux manifestations de la Légion française des combattants ; ainsi la CFTC, tout acquise au triptyque « travail, famille, patrie », participa le 1er Mai 1941 aux fêtes de la Saint Philippe qui recouvrait la fête du travail. Alexandre Chaulet envoya son jeune fils Pierre chez les scouts catholiques qui défilaient en chantant « Maréchal nous voilà ». À l’honneur d’Alexandre Chaulet cependant, le refus de la proposition faite à la CFDT, de prendre la place des délégués CGT dans les organismes sociaux, tout en se satisfaisant de l’éviction des communistes, anciens de la CGTU, des organes de la CGT quand les vieux partisans socialistes de la CGT pratiquaient l’épuration. La critique du communisme révolutionnaire et athée demeure ; et par hostilité, Alexandre Chaulet émit des réserves sur la participation de la CGT à un Comité intersyndical qui s’esquisse en France avant de passer à la Résistance.

L’opposition aux interventions de Vichy apparut quand en 1941, la Charte du travail voulut imposer un corporatisme unique menaçant donc l’autonomie et le pluralisme syndical. « Qu’on nous ne donne pas du syndicalisme d’État » déclara A. Chaulet qui se déplaça à Lyon à la réunion centrale de la CFTC qui examina la Charte du travail. La CFTC ne rejeta pas la Charte, malgré l’insistance de la tendance liée à la Résistance avec Marcel Paimboeuf qui rallia le général De Gaulle à Londres. En Algérie en outre la Légion française des Combattants (il n’empêche que le nom d’Alexandre Chaulet figure dans le chapeau de patronage) tenta de mettre en place des « groupes d’entreprises ». La CFTC qui reçut alors le renfort qu’apporta Jacques Chevallier, des anciens Syndicats professionnels français du Parti social français, répliqua en organisant comme la loi en offre la possibilité, des « centres sociaux » couverts par un Centre social algérien au début de 1942 ; l’action sociale peut se faire institutionnellement. Alexandre Chaulet et Jacques Chevallier qui était nommé par le Gouverneur général, maire d’El Biar, le plus jeune maire de France !, fit valoir le programme de la CFTC qui demandait l’extension à l’Algérie des allocations familiales, réservées jusqu’alors aux fonctionnaires français, extension totale pour les Français « européens » et progressive pour les Français « indigènes ».

En mai-juin 1941, le Gouvernement général prit effectivement les arrêtés d’application en Algérie. Quittant son emploi de représentant de commerce, Alexandre Chaulet reçut en septembre 1941, à sa création donc, la direction de la Caisse interprofessionnelle de compensation des allocations familiales qui était placée sous la présidence de Jacques Chevallier ; l’inauguration officielle se déroula en janvier 1942 en présence du Gouverneur Chatel qui remit les premières allocations à cinq chefs de familles nombreuses « européens » et cinq chefs de familles - encore plus nombreuses- « indigènes ». Par-delà les centres sociaux, l’idée prit corps de créer un Centre modèle d’accueil familial ; ce fut, inauguré en 1949, le centre de Ben Aknoun sur la commune d’El Biar, ce fief du maire Jacques Chevallier qui résida au reste dans la plus grande propriété de la ville. Le Centre de Ben Aknoun servira à abriter des syndicalistes CFTC et aussi, quand Lakhar Kaïdi* fera valoir plus tard la représentativité de la CGT-UGSA, des syndicalistes cégétistes, et particulièrement des syndicalistes de la Commission syndicale du MTLD puis de l’UGTA menacée.

Après le débarquement allié de novembre 1942, Alexandre Chaulet se trouva en porte-à-faux, moins par suite de sa collaboration « modérée » que pris entre les inclinations catholiques coloniales vers le général Giraud qui parlait lui aussi travail, famille, patrie, et le général De Gaulle établi en juin 1943 au nom de la Résistance. Alexandre Chaulet demeura le délégué de la CFTC pour l’Afrique du Nord jusqu’à la fin août 1943. La rupture intervint en septembre avec le représentant de la CFTC arrivé en juin derrière De Gaulle, Marcel Paimboeuf son ancien correspondant et ami, qui suivait la voie de la France libre accordant toute sa place à la CGT, répudiant les compromis de la CFTC avec Vichy. Alexandre Chaulet démissionna de tous ses mandats syndicaux en octobre 1943. Il reprit place à la tête de la CFTC d’Algérie et d’Afrique du Nord en 1945. La CFTC a doublé ses effectifs, en deçà de 7 000 adhérents cependant contre plus de 200 000 à la CGT ; comme le relève Pierre Chaulet, elle resta « un syndicalisme de « cols blancs » fonctionnaires et employés, touchant une partie des salariés des couches moyennes, donc principalement des « Européens ».

Toujours à la tête de la Caisse d’allocations familiales et veillant sur le Centre social de Ben Aknoun, Alexandre Chaulet délégué confédéral pour l’Afrique du Nord devint en 1953, vice-président de la CFTC. Tout en collaborant dans les services sociaux avec Jacques Chevallier qui entraîna vers les conseils municipaux des communes du Grand-Alger, une fraction d’élus du MTLD comprenant des syndicalistes (voir à Boualem Bourouiba*), politiquement Alexandre Chaulet restait proche en 1952-1953 de Ferhat Abbas et de l’UDMA pensant au mieux à une autonomie algérienne au sein d’une fédération française. Son évolution à l’ouverture du conflit national en 1954 reste ambivalente ; il était tiraillé tout à la fois par les limites de sa position de catholique social, l’exacerbation des contradictions au sein de la CFTC quant à l’avenir de l’Algérie et l’engagement radical aux côtés du FLN de ses deux enfants Anne-Marie et Pierre Chaulet*.

Au moment de l’éclatement de l’insurrection en novembre 1954, on assiste à une sorte de paralysie doctrinale de l’Union régionale CFTC d’Algérie. Cette crise partage la CFTC d’Algérie en deux courants inconciliables. Un courant majoritaire composé d’adhérents quasi exclusivement « Européens » qui tenait les commandes à tous les échelons intermédiaires, combat pour l’Algérie française. Le courant minoritaire qui fait face, était soutenu par la direction de la centrale depuis Paris et par les autorités ecclésiastiques en Algérie à commencer par l’archevêque d’Alger, Mgr Duval. Tous ne sont pas des « chrétiens progressistes » mais étaient qualifiés comme tels. Alexandre Chaulet apparut comme étant à la tête de cette minorité vivant en Algérie, non seulement pratiquant le contact avec les Algériens mais ouverte à la présence d’Algériens musulmans à la CFTC. Sans renoncer au fondement de la confédération chrétienne, au slogan d’Algérie française, ces minoritaires opposaient l’idée d’« Algérie fraternelle » par la réalisation d’une symbiose entre tous les enfants de l’Algérie transcendant leurs différences ethniques et religieuses.

Les deux courants se heurtaient avec une violence grandissante ; ce qui se traduisait par des démissions en cascade. Pour avoir dénoncé « la répression policière inconsidérée » dès le 1er novembre 1954 dans une lettre adressée au président de la CFTC Maurice Bouladoux, Alexandre Chaulet fut accusé d’être « anti-français ». On le sentait face à un dilemme quand il écrivit un an après au même : « Actuellement nous sommes sur la corde raide. Si l’on ne s’affirme pas français jusqu’aux boyaux (tricolores), les européens risquent de foutre le camp (de la CFTC). Si l’on s’affirme français comme les européens le voudraient, les musulmans se tiendront à l’écart. Il faut donc composer avec les deux éléments pour garder l’unité de la CFTC ».

Cet exercice d’équilibre le mena à soutenir au début et assez longuement le Gouverneur général Jacques Soustelle* quand celui-ci lança sa politique dite d’intégration. En outre, le gouvernent général ne reprit-il pas, avec le concours de Germaine Tillion, le programme de développement des Centres sociaux ? La CFTC entra à la Commission de plein-emploi mise en place ; les principaux responsables de l’Union régionale participent aux groupes de travail. Alexandre Chaulet présida le groupe « émigration » et son plus proche collaborateur François Fraudeau* fut rapporteur du groupe « industrialisation » présidé par Abderrahmane Farès*. Cependant un coup d’arrêt fut marqué quand J. Soustelle réunit séparément le premier collège de l’Assemblée algérienne. Alexandre Chaulet protesta car une telle conduite revint à entériner purement et simplement la coupure entre les deux communautés. Il est vrai que l’incident intervint au moment où Jacques Chevallier, maire d’Alger, retira son soutien à la politique d’intégration de Soustelle. L’explication est peut-être dans l’alliance poursuivie avec Jacques Chevallier.

À partir de la fin de 1956, l’action syndicale et politique d’Alexandre Chaulet devint plus radicale. Cela est certainement lié à plusieurs facteurs. En novembre 1956, Anne-Marie Chaulet, sa fille, fut arrêtée et emprisonnée pour son aide au FLN. Elle épousa plus tard en France Salah Louanchi, qui fut responsable de la Fédération de France du FLN. En mars 1957, c’est son fils Pierre Chaulet*, directement impliqué dans l’assistance au maquis de l’ALN, qui fut à son tour arrêté. On imagine l’inconfortable position du responsable de la CFTC face aux ultras. À ses détracteurs, il répondit : « J’ai évidemment deux enfants inquiétés. Mais ces deux enfants ont 22 et 27 ans : ils sont donc pleinement responsables de leurs actes ; et en tout cas n’ont jamais été inscrits à la CFTC. Peut-on me demander de les condamner ? Je ne le pense pas ; toujours pas avant dame Justice... » On peut penser que ce syndicaliste chrétien d’action sociale fut plus sensible que d’autres aux motivations profondes de l’engagement radical de ses enfants.

Après leur arrestation et « ne voulant pas gêner le mouvement », A. Chaulet décida de remettre son mandat de délégué confédéral à la disposition du président de la CFTC Maurice Bouladoux. Celui-ci lui maintint sa confiance, d’ailleurs renouvelée jusqu’à la fin de la guerre. Bien plus en avril 1958, un communiqué de la Confédération rappelle que seul Alexandre Chaulet et François Fraudeau, lui aussi minoritaire dans l’Union régionale, sont habilités à exprimer les positions de la CFTC sur des problèmes généraux. La décision était justifiée par le souci de mettre un terme à une évolution dangereuse pour l’unité et d’éviter de donner le spectacle d’affrontement entre les structures syndicales métropolitaine et algérienne. C’est dans la même logique qu’Alexandre Chaulet fut confirmé dans son mandat de Délégué confédéral pour l’Afrique du Nord malgré les attaques contre lui prononcées au congrès de l’Union régionale d’Algérie les 7 et 8 février 1959.

Ce soutien constant de Paris fut couronné par la désignation de quatre chargés de mission acquis au dialogue avec les indépendantistes algériens et qui avaient pour mission d’assister le Délégué confédéral : André Costes* pour la région de Bône (Annaba), François Fraudeau* pour l’Algérois, Robert Guillard* pour le Constantinois et Léonce Duchemin* pour l’Oranie. Cette structure de direction en quelque sorte parallèle, eut du mal à s’imposer, même si le Congrès de la CFTC tenu à Issy-les-Moulineaux au sud de Paris en juin 1959 donna raison aux partisans du dialogue par 9 918 voix contre 2 139 aux adversaires. En Algérie, certaines corporations votèrent l’exclusion de leurs membres qui soutenaient la résolution du Congrès et la négociation avec « les égorgeurs du FLN ». André Costes (Bône) et Léonce Duchemin, respectivement responsable du syndicat de l’EGA et du Bureau de bienfaisance d’Oran, en feront les frais. Ils furent « relevés de leurs fonctions » par des décisions de congrès sectoriels.

À la fin de 1959, la cohabitation aussi bien à Alger qu’à Paris entre les partisans du dialogue et les ultras devint impossible. Dans les années 1960-1961, lors des putschs de généraux et devant le développement de l’action terroriste de l’OAS, on devine des transfuges de la CFTC. Des appels contre les syndicalistes « traîtres à la patrie » furent lancés sur les ondes ; la maison d’Alexandre Chaulet fit l’objet d’une tentative de plasticage par l’OAS ; la bombe fut désamorcée à temps. Alors que le centre social d’El Biar fut détruit provoquant la mort d’instituteurs et de Mouloud Feraoun, en avril 1962, la Caisse d’allocations familiales que présidait toujours A. Chaulet, fut incendiée et détruite.

Après les accords d’Évian, en mai 1962, A. Chaulet fit partie du cabinet du chef de l’Exécutif provisoire, Abderrahman Farès*, installé à Rocher Noir (Boumerdès) ; il avait le titre de conseiller social comme d’autres syndicalistes français et algériens. Du 1er au 5 juillet, il fut membre de la Commission de contrôle du référendum sur l’indépendance approuvée dans la liesse générale. Le FLN le désigna dans la circonscription d’Alger pour être élu à la première Assemblée nationale algérienne qui était constituante, en septembre 1962, à laquelle il participa donc. À plusieurs reprises, il est envoyé en mission de coordination à Paris par Bachir Boumaza devenu ministre du travail qui en août 1963 signa sa nomination, dans la continuité peut-on dire, de directeur de la nouvelle Caisse nationale de Sécurité sociale. Alexandre Chaulet mourut dans une clinique parisienne en novembre 1963 à l’âge de soixante ans.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article19638, notice CHAULET Alexandre [Dictionnaire Algérie] par Amar Benamrouche, René Gallissot, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 1er février 2014.

Par Amar Benamrouche, René Gallissot

SOURCES : Le Monde, 20 novembre 1963. — A. Nozière, Algérie. Des chrétiens dans la guerre. Cana, 1979. — M. Branciard, Un syndicat dans la guerre d’Algérie, la CFTC qui deviendra CFDT. Syros, 1984. — P. Chaulet, "Parti pris", contribution à Majallah et Tarikh, revue d’histoire, Université d’Alger, n° spécial « Trentième anniversaire », ronéo. 27 +7 p., Alger 1984. — Notice Jacques Chevallier par J.-L. Planche dans Parcours, op.cit. n° 8, Paris, 1987. — J. Cantier, L’Algérie sous le régime de Vichy. Odile Jacob, 2002.

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