BÉGOT Georges, Jacques

Par Jean Limonet

Né le 31 octobre 1939 à Roubaix (Nord) ; employé au Crédit Lyonnais, puis cadre ; jociste (1957) ; adhérent CFTC puis CFDT, secrétaire du syndicat, membre du CCE, membre du bureau de la Fédération de la Banque (1968), secrétaire général (1972), membre du bureau national confédéral (1976), membre de la commission exécutive confédérale (1979-1982), membre de la commission nationale du Crédit Lyonnais (1984-1999) ; élu administrateur salarié (1989-1999) ; adhérent au PSU (1964-1994) ; conseiller municipal, puis premier adjoint (2001-2008), vice-président de la communauté de communes de l’Arpajonnais ; militant associatif.

Issu d’une famille du Nord de la France, fils de Georges Bégot (né le 1er avril 1916 à Angoulême), boucher aux halles, puis cuisinier à l’hôpital de Tourcoing, et d’Agnès Delroeux (née le 23 avril 1919 à Tourcoing), ourdisseuse qui deviendra employée à la bibliothèque de l’hôpital de Dreux (Eure-et-Loire) à partir de 1972, Georges Bégot fit sa scolarité à l’école primaire de Tourcoing jusqu’au Certificat d’études. Il poursuivit ses études à l’École industrielle et commerciale (EIC), école catholique de Tourcoing, ce qui lui permit d’obtenir en 1956 le brevet d’enseignement commercial (BEC), puis le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) d’aide-comptable, employé de bureau, enfin celui (CAP) d’employé de banque en candidat libre lors de sa première année comme salarié.

Georges Bégot était entré en octobre 1956 comme employé de bureau au service portefeuille du Crédit Lyonnais à Roubaix, établissement de 120 personnes, emploi qu’il allait occuper jusqu’à son départ au service militaire. Il adhéra à la JOC de 1957 dans l’équipe locale de Roubaix où il rencontra notamment l’abbé André Dalle, animateur des équipes JOC, et participa à de nombreuses actions visant à faire connaître les problèmes des jeunes travailleurs en entreprises. Ce fut à ce titre qu’il fut invité à être présent lors de plusieurs réunions du comité d’établissement du Crédit Lyonnais en tant que « délégué jeune » alors que la législation sur la majorité était encore à vingt et un ans et que les élus devaient être majeurs. La même année – 1957 – au cours d’une grande grève dans les banques qui dura trois semaines, Georges Bégot adhéra à la section CFTC du Crédit Lyonnais à Roubaix, le syndicat le plus représentatif dans l’établissement.

En octobre 1959, Georges Bégot fut appelé au service militaire qu’il effectua en Allemagne et en Algérie : après ses classes en tant qu’EOR (élève officier de réserve) à Horb et avoir été muté ensuite comme trésorier au 41e QG de Baden (Allemagne) pendant dix mois, il fut envoyé en Algérie en zone nord (Oran-Mostaganem) pendant quatorze mois. Sur place, il milita au sein d’un groupe d’amitié qui regroupait des soldats appelés œuvrant à la réconciliation franco-allemande et, en Algérie, pour la paix et l’indépendance, avec une forte implication lors du putsch des généraux le 22 avril 1961 en refusant d’obéir avec d’autres appelés aux ordres des militaires en se rassemblant dans la cour de la caserne où ils firent un sit-in. Georges Bégot fut démobilisé en février 1962, un mois avant la signature des accords d’Évian reconnaissant l’indépendance de l’Algérie.

De retour en mars 1962 à l’agence du Crédit Lyonnais de Roubaix, il fut élu délégué du personnel puis membre et secrétaire du comité d’établissement, alors que le nombre d’employés à Roubaix passait de 120 à 300 grâce à la création d’un centre administratif régional informatique. Les principales revendications portaient alors sur les salaires très bas, la politique anarchique d’ouverture des guichets, le développement de l’informatique avec ses répercussions sur l’emploi et les conditions de travail, la réduction du temps de travail. Georges Bégot fut élu secrétaire du syndicat des banques de Roubaix-Tourcoing qui réunissait les sections des établissements bancaires des deux villes. Il anima le syndicat avec Michel Blaublomme de la BNCI, militant jociste. Ce syndicat était affilié à la Fédération nationale de la Banque. Au titre de secrétaire du syndicat, Georges Bégot fut élu membre du bureau de l’Union locale interprofessionnelle de Roubaix-Tourcoing où il travailla avec Léon Dion, Yvonne Delemotte, Jean-Claude Constant du textile, Paul Destailleurs* de la métallurgie et d’autres du bâtiment construction et des fonctions publiques. Dans cette période de 1962 à 1964, il participa activement aux débats internes à la CFTC en vue de sa déconfessionnalisation, aussi bien dans sa section, au syndicat des banques qu’à l’UL. Après novembre 1964, ces structures se rallièrent et s’affilièrent à la CFDT, par contre un grand nombre d’adhérents restèrent à la CFTC appelée « CFTC maintenue ». La tradition du paritarisme, avec un patronat textile du nord à forte connotation catholique, avait rendu difficile le choix de la CFDT.

Rapidement, en 1966, Georges Bégot fut élu membre CFDT du comité central d’entreprise du Crédit Lyonnais et membre du bureau, avec la responsabilité de rapporteur de la commission main-d’œuvre. Il fit équipe avec Daniel Mignot, déjà membre du CCE. Il participa aux travaux du congrès fédéral de la Banque qui se tint les 8, 9, 10 mai 1968 à Bordeaux, où il fut élu membre du conseil fédéral, avec comme président Henri Mantrand, de la région parisienne, et Édouard Descamps* comme secrétaire général. Dès le 13 mai, quelques jours après le congrès, une majorité des établissements bancaires se mirent en grève et, le 17 mai, une commission nationale paritaire fut convoquée, mais lors de la réunion, aucune proposition de la part du syndicat patronal fut présentée en réponse aux revendications communes des organisations syndicales. Georges Bégot participa aux actions qui suivirent à Roubaix où pour la première fois près de 500 employés des banques défilèrent dans le centre-ville. Le 20 mai, ce fut l’occupation des sièges de Levallois et du bd des Italiens du Crédit Lyonnais avec 45 000 employés des banques en grève. Dès le 27 mai, les quatre syndicats, CFDT, CGT, CGC et FO composant le comité national de grève déposèrent un mémorandum auprès de l’Association professionnelle des banques (APB), association patronale, pour une véritable négociation. Le 31 mai, les trois organisations syndicales CFDT, CGT et FO rappelèrent les positions demandant une consultation. L’APB répondit le 4 juin quelle n’irait pas plus loin. Par contre, à la suite de cette demande, des négociations décentralisées s’engagèrent au sein de chaque groupe bancaire. Les conflits se poursuivirent régulièrement en particulier en mai 1971, avec un rassemblement de 5 000 grévistes devant le siège de l’APB.

Le congrès fédéral extraordinaire – suivant celui de mai 1968 – modifia les statuts de la fédération en 1970. Les postes de président et vice-président furent supprimés et les responsabilités de secrétaire général et secrétaires généraux adjoints furent reconfigurées. Un nouveau bureau fut élu avec Édouard Descamps reconduit comme secrétaire général, et deux secrétaires généraux adjoints, Georges Bégot et Daniel Mignot, élus dans la perspective pour l’un des deux de devenir le futur secrétaire général. Lors de la réunion du conseil fédéral en décembre 1971, celui-ci décida de présenter Georges Bégot à l’élection au congrès fédéral suivant comme candidat à la responsabilité de secrétaire général. Au congrès de février 1972, Georges Bégot fut élu secrétaire général, succédant à Édouard Descamps, et deux secrétaires généraux adjoints, Daniel Mignot et Jean-Pierre Moussy, tous membres du bureau fédéral, furent élus. Édouard Descamps, libéré de ses anciennes fonctions et ne pouvant pas être réintégré dans l’établissement qu’il avait quitté depuis longtemps devint salarié de la fédération et chargé des responsabilités de conseiller technique.

Georges Bégot fut réélu jusqu’en mai 1979, date du 38e congrès confédéral de Brest qui le fit entrer à la commission exécutive confédérale. Pour lui succéder, Jean-Pierre Moussy fut élu secrétaire général par le conseil fédéral le 12 juin 1979 et Lucien Petit secrétaire général adjoint. Durant cette période, il y eut, en 1974, la plus grande grève qu’ait connue le secteur bancaire. Pendant un mois et demi, le personnel de la Banque de France jusqu’à celui des établissements financiers comme Cétélem fut en grève. Georges Bégot et l’équipe fédérale animèrent et s’impliquèrent fortement dans ce conflit difficile à gérer et où la CFDT était leader. De nombreux débats agitèrent alors le syndicat, notamment sur le rôle des assemblées générales de personnel et la place de comités de grève dont certains furent hostiles aux syndicats. Dans cette même période, Georges Bégot rédigea avec une équipe de responsables dont Jean-Pierre Moussy et Daniel Mignot un petit livre intitulé Le « mai » des banques qui avait pour objectif de faire connaître les analyses faites par la fédération des conflits dans la branche en 1968 et les années suivantes. Par ailleurs, la fédération impulsa une politique internationale par de nouvelles et nombreuses relations et déplacements à l’étranger, comme la Yougoslavie, l’Espagne, l’Allemagne, le Portugal. Sous l’impulsion de Daniel Mignot, des soutiens actifs de solidarité se réalisèrent au Portugal auprès du syndicat du Front unitaire des travailleurs (FUT) lors de la révolution des œillets entre 1970 et 1975 ou en Espagne, avec des rencontres pour aider et soutenir l’Union syndicale ouvrière (USO) qui rejoignit plus tard l’Union générale des travailleurs (UGT), organisation clandestine du temps de Franco. Par ailleurs s’organisèrent des échanges entre la Fédération des banques yougoslaves et la Fédération CFDT sur la cogestion et l’autogestion auxquelles Georges Bégot participa régulièrement en particulier lors de la réception à Paris d’une délégation de la fédération yougoslave du 15 au 18 mars 1976 et lors de la présence avec Daniel Mignot et Michel Blaublomme au congrès de la CSY à Belgrade puis à Zagreb du 27 février au 5 mars 1978.

Dans le cadre de la préparation du congrès confédéral de mai 1976 à Annecy, Georges Bégot fut élu par le bureau national, en janvier, membre de la commission des résolutions du congrès. Au nom de la Fédération des banques et établissements financiers, Georges Bégot participa avec des représentants des fédérations, Hacuitex, Construction-bois, PTT, Santé et de la région Rhône-Alpes, à la rédaction d’un projet alternatif à certains positionnements et pratiques de la confédération. Ce projet fut présenté par Pierre Héritier. Il fut intitulé « contribution », et portait comme objectif de préciser les orientations confédérales en appelant à modifier les rapports entre la confédération et les partis politiques, en particulier vis-à-vis de certaines composantes du Parti socialiste. Le texte fut repoussé par la commission des résolutions. Durant le congrès, les représentants des six organisations signataires de la contribution aux débats du 37e congrès firent savoir dans une déclaration remise à la presse au cours du congrès que, pour eux, « la cohésion de l’organisation passait par des débats démocratiques sur des problèmes concrets qui se posaient aux travailleurs, problèmes débattus dans le cadre du congrès ». À ce même congrès, Georges Bégot, candidat de la Fédération de la Banque, fut élu membre du bureau national composé de membres de fédérations, de régions et des membres de la commission exécutive confédérale.

Au congrès confédéral suivant en mai 1979 à Brest, Georges Bégot fut élu membre de la commission exécutive confédérale dont Edmond Maire était le secrétaire général. Au sein de cette structure, il fut co-responsable avec Michel Rolant du secteur action économique, emploi, éducation permanente avec plus particulièrement la formation professionnelle avec Louis Bodin secrétaire confédéral, l’enseignement et les problèmes étudiants avec Dominique Chlachli et Joseph Jacob du SGEN. Il suivit également les questions d’énergie avec Bernard Laponche. Il anima un « secrétariat jeunes » nouvellement constitué avec Michel Sailly sur les questions des loisirs, du sport et de la culture. Il fut également chargé de la consommation et participa avec Émile Le Beller à la création de l’Asseco, l’association CFDT qui s’occupait des questions de consommation. Par ailleurs, il suivit les fédérations du SGEN et de la Sécurité sociale. Durant son mandat, Georges Bégot participa à plusieurs rencontres discrètes entre la CFDT (Michel Roland) et certains membres de la CGT (René Buhl) pour aborder des questions portant sur les orientations en matière d’analyses générales de chacune des organisations, avec comme thème majeur l’unité d’action entre les deux organisations. Georges Bégot exerça ces responsabilités de mai 1979 au congrès suivant en mai 1982, date de fin de son mandat.

Grâce au droit syndical dans les banques, Georges Bégot réintégra, en 1982, le Crédit Lyonnais où il fut affecté au secteur formation de la direction internationale dont il prit la responsabilité en 1986. Il eut en charge l’élaboration du plan de formation des 1 800 collaborateurs. En 1988, il lui fut attribué la communication et la « publicité » de cette direction. Il créa un mensuel, Direction centrale des affaires internationales (DCAI) devenu par la suite Continents, rédigé en français et en anglais, pour l’ensemble des salariés en France et à l’étranger de cette direction. Parallèlement à ses responsabilités professionnelles, en 1984, Georges Bégot fut élu par les représentants des sections CFDT à la commission nationale d’entreprise, structure CFDT regroupant l’ensemble des sections syndicales CFDT du Crédit Lyonnais, chargée de coordonner l’action CFDT. Elle avait également le rôle de regrouper l’ensemble des revendications et de représenter la CFDT auprès de la direction générale et de négocier au niveau central. Les accords étaient validés avec les sections et la fédération.

Utilisant la loi sur la constitution d’administrateurs salariés élus dans les entreprises nationalisées, Georges Bégot fut élu administrateur salarié représentant la CFDT en 1989. Il fut réélu jusqu’en 1999, année de la privatisation du Crédit Lyonnais. Durant la période de 1989 au début de 1993, le Crédit Lyonnais s’ouvrit d’une manière importante à l’international. Outre la participation aux réunions mensuelles du conseil d’administration, la fonction d’administrateur salarié CFDT exigeait une connaissance du système bancaire, des rouages de l’entreprise et servait de support en termes d’information sur la situation de l’entreprise et permettait d’alimenter les réflexions de la commission nationale d’entreprise. Comme administrateur salarié, Georges Bégot fut confronté à de nombreuses agitations internes au Crédit Lyonnais, comme l’affaire « Tapie » ou la « MGM » (Métro Goldwyn Mayer) ou encore par le niveau des engagements pris par la banque auprès de ses clients, ainsi que les relations avec la commission européenne. Il créa avec Jean-Jacques Pouyadoux autre administrateur CFDT, la lettre trimestrielle des administrateurs diffusée à l’ensemble des personnels de la banque.

Tout en étant administrateur salarié CFDT, Georges Bégot, avec Jacky Hortaut de la CGT, Jacques Journoud de FO, Jean-Jacques Pouyadoux CFDT, tous administrateurs salariés, participa en mars 1997 à la constitution d’une association contre la privatisation du Crédit Lyonnais, l’Association contre la privatisation du Crédit Lyonnais (ACLPCL) dont il devint avec Jacky Hortaut vice-président, la présidence étant assumée par Daniel Mignot. Cette association engagea de nombreuses activités auprès des salariés de l’entreprise, des députés, des médias par conférences de presse afin d’éviter la privatisation. Celle-ci devint effective en 1999 et l’association fut dissoute en septembre 2000.

Ayant pris sa retraite en 1999, Georges Bégot conserva toujours des liens avec le Crédit Lyonnais. En 2009, il participa avec la CFDT et des militants de la CGT, de FO, de la CFTC, à la constitution d’une nouvelle association de retraités, l’Association des mutualistes solidaires liés au Crédit Lyonnais (AMS/LCL) ayant pour objectif de faire reconnaître la place des retraités qui furent mis à l’écart lors d’un accord sur les mutuelles et le CCE concernant la protection sociale des salariés de l’ensemble des établissements du Crédit Lyonnais. Cet accord permit de maintenir certains avantages de la mutuelle aux salariés actifs du Crédit Lyonnais sans en faire bénéficier les retraités et donc sans engagement financier de la part de la direction en faveur des retraités. L’association engagea une démarche en justice, le dossier, suivi par Georges Bégot co-président, ira jusqu’en cour de cassation, qui décidera le 4 mai 2017 de débouter l’association de ses demandes, puis après une assemblée générale extraordinaire de la dissoudre le 11 décembre 2017.

Tout en exerçant de nombreuses responsabilités syndicales, Georges Bégot avait adhéré au PSU en 1964 et était devenu secrétaire de la section de Wattrelos, ville de banlieue de Roubaix. Il avait conduit une liste PSU aux élections municipales de Wattrelos en 1971 et avait été candidat PSU à l’occasion d’une partielle au conseil général du département du Nord, dans lesquelles il avait obtenu 6 % des voix. Il était resté adhérent au PSU jusqu’à sa dissolution.

Ayant changé de lieu d’habitation, Georges Bégot se présenta en 1994 sur une ligne d’union, sans étiquette politique, mais marquée clairement à gauche à l’occasion d’une élection partielle à la mairie de Cheptainville (Essonne) où il demeurait depuis juillet 1991. Il fut élu conseiller municipal puis renouvelé en 1995 sur la même liste et fut élu premier adjoint en 2001. Il exerça cette responsabilité jusqu’en 2008 où il souhaita cesser ses fonctions. Georges Bégot s’engagea au sein de la liste de gauche lors de la constitution de la communauté de communes de l’Arpajonnais en 2004 et il fut élu vice-président de cette institution chargé de la culture et de la communication. Il ne se représenta pas aux élections de 2008.

Georges Bégot avait adhéré en 2007 au PS, lors de la campagne présidentielle. En 2011, il devint membre du bureau de la section PS de l’Arpajonnais jusqu’en 2014, puis il emménagea à Bayeux rejoignant la vie provinciale et une partie de sa famille. En 2015, suite à un appel de candidature émanant de la municipalité, il devint en 2015, membre du Conseil des sages de la commune de Bayeux, structure composée d’une trentaine de personnes essentiellement retraitées, chargées de transmettre à la municipalité des questions touchant à la vie des seniors, mais également des questions d’intérêt général (culture, sécurité, citoyenneté…).

Père de trois enfants, Pierre (1964), Véronique (1966) et Anne-Cécile (1969), Georges Bégot fut fait chevalier de la légion d’honneur en 1989. La décoration lui fut remise par Pierre Bérégovoy au siège du Crédit Lyonnais à Paris, boulevard des Italiens.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article198348, notice BÉGOT Georges, Jacques par Jean Limonet, version mise en ligne le 20 décembre 2017, dernière modification le 20 décembre 2017.

Par Jean Limonet

ŒUVRE : Avec J.-P. Moussy, G. Gegot, A. Delandre, A. Langlois, D. Mignot, R. Vidal, Le « mai » des banques, Syros, 1974.

SOURCES : Archives interfédérales, confédérales CFDT, notes de Georges Bégot, Daniel Mignot, Jean-Pierre Moussy, Annie Kuhnmuch. – Échanges d’informations du 11 novembre 2016 à mai 2017 entre Georges Bégot, Daniel Mignot et Jean Limonet.

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