LE DUC Jean-Marc

Par Pierre Alanche

Né le 8 août 1939 au Havre (Seine-Inférieure, Seine-Maritime), mort le 4 février 2022 à Rouen (Seine-Maritime) ; ingénieur, chargé de mission au ministère de l’Industrie, maître de conférence ; militant CFDT, secrétaire national de la FGMM-CFDT, secrétaire national de l’Union confédérale des ingénieurs et cadres UCC-CFDT (1975-1979) ; militant associatif.

Au premier plan, Jean-Marc Le Duc (3e à droite) entre Albert Mercier et Claude Sardais lors du conflit Rateau
Au premier plan, Jean-Marc Le Duc (3e à droite) entre Albert Mercier et Claude Sardais lors du conflit Rateau

Jean-Marc Le Duc naquit au Havre (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) dans une famille de trois enfants dont le père, Jean Le Duc, d’abord marin au long cours, fut ensuite inspecteur des contributions indirectes, la mère, Marguerite, était mère au foyer et couturière. Au cours de la guerre, la famille quitta le Havre pour s’installer à Rouen. Jean-Marc Le Duc fit ses études primaires à l’école publique Franklin de 1945 à 1949, puis ses études secondaires à l’institution Saint-Jean Baptiste de la Salle de 1950 à 1957 et sa terminale au lycée Corneille en 1958. Après le baccalauréat, il entra à l’Institut national de chimie industrielle de Rouen (transformé ultérieurement en INSA) où il obtint, en 1963, son diplôme d’ingénieur. Durant ses études, Jean-Marc Le Duc participa à la vie syndicale étudiante : il présida l’association des élèves de l’école, défendant le principe de l’adhésion au syndicat UGE (Union des grandes écoles) rattaché à l’UNEF, alors qu’une partie des élèves était favorable à une association locale purement corporatiste. Il lança un journal des élèves et fut délégué au congrès de l’Union des Grandes écoles à Toulouse en 1963. Parallèlement, il prenait part aux activités dévolues aux jeunes de la paroisse étudiante et, pendant les vacances, à des « camps missions », fondés par le père Pierre Thivollier, pour effectuer des actions d’évangélisation sur les plages. En 1972, à l’initiative de Daniel Junqua, journaliste au Journal d’Alger et pigiste au mensuel Le Cri fondé par La Vie catholique et la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) – et à Rallye jeunesse, il fut moniteur de colonies de vacances de jeunes algériens près de Blida. Après avoir fait la préparation militaire, il voulait faire son service au titre de la coopération, mais, dans le contexte de la fin de la guerre d’Algérie, il fut exempté comme la plupart de sa classe d’âge.

Il fut embauché en 1963 au laboratoire de recherche et développement de La Radiotechnique (département des semi-conducteurs du groupe Philips). Le laboratoire, intégré à l’usine de Caen, employait cent soixante ingénieurs, la plupart très jeunes, travaillant sur des matériaux nouveaux. Jean-Marc Le Duc eut une carrière scientifique active marquée par des publications, des prises de brevets, des participations à des conférences internationales. Son équipe de recherche comprenait ses collègues Émile Deyris, Élie André et Jean-Pierre Besselère, cosignataires des publications scientifiques et des brevets. Il assura personnellement la présidence du « comité semi-conducteur » du groupe français de croissance cristalline, un secteur d’activité alors en plein développement car à la base même des industries électroniques. Tout en travaillant, il prépara une thèse de docteur ingénieur sur la cristallisation des cristaux semi-conducteurs, qu’il soutint en 1968. Il effectua une partie de ses travaux en lien avec des scientifiques de Palo Alto aux USA, dans une région qui deviendra plus tard célèbre sous le nom de Silicon Valley. Il découvrit le rôle du DOD (Department of Defense) dans le financement de la recherche. Cette région de Californie embauchait à tout va, et Jean-Marc Le Duc reçut alors une proposition d’emploi aux États-Unis, mais ne donna pas suite.

Le groupe d’ingénieurs CFDT de l’entreprise comptait une vingtaine d’adhérents sur les cent soixante ingénieurs et cadres de l’établissement. Son activité comportait une enquête salaire régulière et des interventions pour faire valoir les revendications d’un collectif de haute technicité, bien intégré au sein d’une section syndicale CFDT, en première ligne dans les actions conduites par l’UL-CFDT Caen et par la Fédération de la métallurgie CFDT (FGM-CFDT). Les principaux responsables étaient Alice Henry (ouvrière spécialisée), Michel Aussant (technicien méthodes), Bernard Anne (technicien recherche), Jean-Claude Launay (technicien production). Jean-Marc Le Duc fut élu délégué du personnel, délégué au comité d’hygiène et de sécurité, membre du conseil syndical. Il participa à l’assemblée constitutive du SNICIM (Syndicat national des ingénieurs et cadres des industries de la métallurgie), le 23 octobre 1965. Jean-Claude Jullien fut élu secrétaire général. Le bureau était constitué de Jean-Pierre Bellart, président, Jean-Paul Durieux, vice-président, Serge Veron, trésorier, et Jean-Marc Le Duc, Jean-Marie Peter et Maurice Pretceille, membres. Ce syndicat était affilié à la fois à la Fédération française des syndicats d’ingénieurs et cadres FFSIC-CFDT et à la Fédération générale de la métallurgie FGM-CFDT.

Lors d’un retour de voyage aux États-Unis, Jean-Marc Le Duc se retrouva en première ligne lors des mouvements de mai 1968 ; le pouvoir dans l’établissement était vaquant et il se retrouva devant une assemblée générale de cadres qui attendait les directives syndicales. Le conflit dura quelques jours. À la suite, malgré ses réussites professionnelles, la direction n’accepta pas son engagement syndical et réduisit ses responsabilités. En 1970, il prépara une action en justice pour discrimination syndicale. Une grève de protestation fut organisée en 1971 pour l’appuyer et le personnel manifesta sa solidarité. En 1972, à l’initiative de Roger Faist, le secrétaire général de l’UCC-CFDT, il rejoignit la Fédération générale de la métallurgie CFDT dont Jacques Chérèque était secrétaire général. En septembre 1973, il fut élu membre du conseil fédéral devenant le premier cadre permanent à plein-temps, chargé spécifiquement de la politique syndicale des ingénieurs et cadres à la suite de Jean-Claude Jullien. En novembre 1974, Jean-Marc Le Duc fut reconduit au congrès de la FGM qui se tint à Grenoble. Comme les autres secrétaires nationaux, ses fonctions comprenaient des responsabilités fonctionnelles : les conditions de travail ; sectorielles : le nucléaire, le gros matériel électrique ; géographiques : la Franche-Comté ; catégorielles : secrétaire de l’UNICIM (Union nationales des ingénieurs et cadres de la métallurgie) constituée en septembre 1969 et qui avait pour objet de regrouper les différents syndicats nationaux de cadres de la métallurgie, syndicats de cadres de l’automobile, de l’aviation, des équipements électriques. Il siégea à la commission exécutive de l’Union confédérale des ingénieurs et cadres (UCC) de 1975 à 1979 à un moment où la prise en charge des ingénieurs et cadres faisait débat entre les partisans d’une intégration privilégiée dans les structures fédérales de la FGM et ceux qui soutenaient la structure intersectorielle confédérale des cadres. Au titre de ses responsabilités sectorielles, il eut à suivre quelques conflits importants des années soixante-dix : la grève de Râteau à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), d’Amisol à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) qui portait sur la question de l’amiante, des Câbles de Lyon à Clichy (Seine-Saint-Denis). Il coordonna les interventions de la société d’expertise économiques Syndex, dans les comités, les syndicats et les sections syndicales. En plus de sa responsabilité « géographique », du suivi de l’Alsace et de la Franche-Comté, il fut impliqué, en relation avec Syndex dans le conflit de LIP à Besançon. Maîtrisant l’anglais et aimant les contacts internationaux, il assura souvent les contacts avec la Commission européenne, la Confédération européenne des syndicats (CES) et la Fédération internationale des ouvriers sur métaux (FIOM). Renault engageait alors l’acquisition d’American Motors et il fut alors chargé de rencontrer l’United Automobile Workers dans le Wisconsin. Son mandat à la FGM fut renouvelé en 1977 au congrès de Strasbourg où il présenta le rapport sur les conditions de travail dans la métallurgie. Il l’avait préparé en faisant collaborer des participants d’origines diverses, des militants d’entreprise, comme Michel Lelarge de Renault Le Mans, des enseignants et chercheurs comme Michel Liu de l’École centrale de Paris. Il publia de nombreux articles sur le sujet dans CFDT-Aujourd’hui et quelques livres de synthèse. Il travailla avec Philippe Lemoine, Dominique Wolton et Jean-Louis Missika à l’élaboration de l’ouvrage Les dégâts du progrès, paru en 1977. Avec le syndicat du CEA animé par Bernard Laponche et Jean Claude Zerbib, il suivit le dossier électronucléaire qui déboucha sur un ouvrage du syndicat en 1975, L’électronucléaire en France. Comme secrétaire de l’’UNICIM, il animait des réunions régulières avec les représentants de groupes d’ingénieurs et cadres régionaux, actifs dans les régions parisienne, grenobloise, lyonnaise, toulousaine, nantaise et dans des centres techniques comme le CETIM à Senlis (Oise), l’IRSID à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et à Maizières-lès-Metz (Moselle). En 1975, pour établir la politique salariale de la FGM-CFDT de cette catégorie l’UNICIM organisa une enquête « salaire ingénieur et cadres » présentée au cours d’une conférence fédérale, présidée par Albert Mercier, avec la participation de Pierre Rosanvallon de la confédération qui donna lieu au rapport : « Le salaire des ingénieurs et cadres », supplément au Bulletin du militant du 25 juin 1975 ; ce travail servit de référence pour préparer la négociation annuelle des minima garantis pour la catégorie, avec les autres organisations syndicales cadres de la métallurgie et l’UIMM. L’UNICIM avait publié une édition commentée de la convention nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie de 1972 : « Cadres dans la métallurgie », supplément au Bulletin du militant de novembre 1972. Jean-Marc Le Duc termina son mandat à la FGM en décembre 1980.

Entre 1980 et 1982, tout en recherchant un emploi stable, il accomplit une série d’activités : cours sur le travail à la Faculté de Dauphine à Paris et à l’École centrale, consultant auprès de l’Institut syndical européen à Bruxelles, expertises sur le développement économique et technologique, notamment à l’usine de la Chapelle-Darblay où il intervint en appui du député maire de Sotteville, Pierre Bourguignon, dans la recherche d’une solution de survie de l’entreprise. Avec le cabinet TEN, animé par Claude Neuschwander, ils proposèrent une solution alternative globale alors que celle envisagée auparavant aboutissait à un démantèlement progressif. Après un premier contact avec Pierre Joxe, éphémère ministre de l’Industrie du premier gouvernement Mitterrand en mai 1981, il entra au ministère de l’Industrie en 1982 de Pierre Dreyfus, à la Direction générale des stratégies industrielle, chargé de mission sur l’action régionale, assurant les relations avec les DRI (directions régionales de l’industrie). Il appuya André Thiollent et José Danilo, de l’URI-CFDT de Haute-Normandie, pour la création de l’association régionale pour le développement de la formation professionnelle de Rouen. À partir de 1986 au sein du ministère qui regroupait alors recherche et industrie sous l’autorité de Jean-Pierre Chevènement, il participa, toujours comme chargé de mission, au programme mobilisateur « Technologie-Emploi-Travail ». Il s’occupa du programme CIFRE (Conventions industrielle de formation par la recherche) visant à développer l’effort de recherche des entreprises. En 1988, dans un contexte de travail qui lui laissait la possibilité d’initiatives, en lien avec son collègue Denis Chastenet, chef de service au ministère de la Recherche, et Bernard Reverdy ingénieur-conseil, il créa, l’association Transinnova avec pour objectif d’en faire un outil d’information, de réflexion et d’échanges sur les questions qui, au cours de ses diverses expériences, lui étaient apparues essentielles pour favoriser le développement de l’industrie : le rôle des acteurs économiques locaux, le management de l’innovation, les relations entreprise/recherche/université, la connaissance des expériences internationales et l’insertion dans un réseau d’échange mondial. Il entraîna dans l’aventure une partie du réseau qu’il s’était constitué au cours de ses activités antérieures : Alain Grandguillot, un ancien de Radiotechnique devenu animateur de l’ANCE (Agence nationale pour la création d’entreprise), Philippe Gouin du cabinet d’expertise Syndex, Jacques Lauriol, professeur à l’ESCAE de Rouen, Eunika Mercier-Laurent, informaticienne, spécialiste de la « gestion des connaissances ». Il s’appuya sur ses nombreux contacts internationaux de haut niveau : aux USA, Richard Hervey, spécialiste de l’automobile du cabinet Sigma Associates de Detroit, Debra Amidon, créatrice du réseau Entovation, réseau d’experts en « Knowledge Management » répartis sur le monde entier, Sheridan Tatsuno, spécialiste des médias et de la création d’entreprises des technologies de l’information, scénariste, producteur, écrivain, partenaire de Transinnova en Californie, Élie Shneour, biologiste à San Diego, conseiller du gouvernement pour les questions liées l’impact sur la santé de l’énergie nucléaire, vice-président de Transinnova, Diane Palmintera, créatrice et présidente d’Innovation Associates à Washington, conseillère de Transinnova pour les relations avec les institutions gouvernementales américaines, notamment la conférence des gouverneurs et la Small Business Administration, et John MacIntyre, conseiller du commerce extérieur de la France, professeur d’économie à GeorgiaTech à Atlanta. Au cours de ses missions il était appuyé sur une équipe technique formée d’André Bellenger, Emmanuelle Briard, Françoise Cordes, Catherine Cornillot, Bernard Huré et Jack Tirolien.

L’association était un outil souple pour organiser des conférences, des rencontres, des voyages d’études, et publier et diffuser les ouvrages qui en résultaient. Les participants à ces activités étaient les acteurs régionaux du développement économique, les responsables recherche et développement des entreprises, les enseignants chercheurs et consultants. De 1988 à 1998 plus d’une vingtaine de missions d’études et de colloques furent organisés et abordèrent les questions qui sont toujours d’actualité : les interfaces entreprise/recherche/université et leur rôle dans le développement local, les changements technologiques et en particulier ce qu’on vulgarise aujourd’hui sous le mot de numérisation – management de la connaissance, réseaux de communication, imagerie – les changements des modes de production : flexibilité, production à l’économie (lean manufacturing). En 1996, il devint maître de conférences associé en gestion et assura les cours sur les relations humaines à l’IUT d’Evreux jusqu’à la retraite en 2002. L’activité de Transinnova se prolongea jusqu’en 2010 par les Missions VirtualTech au Canada et au Japon ; à l’occasion de ces missions, il associa la FGMM-CFDT par la participation d’un membre du secrétariat national.

Jean-Marc Le Duc et sa famille étaient restés dans la région rouennaise, pendant son activité à la FGMM-CFDT. Il participait avec son épouse Élisabeth à Caen puis à Rouen aux activités de Vie Nouvelle. Ce mouvement prit une initiative originale en mettant en place un fonctionnement parallèle du groupe des épouses afin de libérer la parole de celles-ci qui se sentaient trop sous l’influence du milieu socio-professionnel des maris.

À la retraite, outre le prolongement de sa responsabilité à la tête du réseau Transinnova, il put s’investir localement dans des activités sociales, humanitaires et culturelles. Il assista son épouse, infirmière, très active dans le secteur associatif d’aide aux sans-logis de la ville. Dans toutes ses activités, il apporta une composante artistique grâce à ses talents de dessinateur. Il organisa de nombreuses présentations d’ouvrages et de conférences, mobilisant les nombreux contacts qu’il avait noués précédemment : Claude Neuschwander présenta le film sur les LIP et son ouvrage une vie de militance, Élie Shneour, qui avait présidé la commission internationale mise en place par l’Agence internationale de l’énergie atomique, fit une conférence sur la catastrophe de Tchernobyl.

La présence régulière de Sharidan Tatsuno à Rouen fut l’occasion de développer des projets importants impliquant l’INSA, l’ANVAR et différents acteurs locaux (projet Cinecities sur les possibilités d’écriture collaborative avec Internet) et création d’un scénario avec le vidéaste Laurent Mathieu. Plus récemment, il alimenta son réseau de quatre cents destinataires de ses réflexions sur l’actualité. Ainsi à partir de septembre 2014, il diffusa une série de notes sur tolérance et islam, une mise en garde contre l’islam radical, quelques mois avant l’attentat contre Charlie Hebdo, et lors des débats sur la loi travail en 2016, il s’éleva contre les violences contre les militants et les permanences de la CFDT et du Parti socialiste.

Jean-Marc Le Duc avait épousé Élisabeth d’Halluin le 3 juillet 1965 à Barentin (Seine-Maritime) : ils eurent trois filles Béatrice, Emmanuelle et Clotilde.

Décédé le 4 février 2022, ses obsèques ont été célébrées le vendredi 11 février 2022 en l’Église Notre Dame Des Anges de Bihorel (Seine-Maritime). Il repose dans le cimetière de Barantin (Seine-Maritime).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article198806, notice LE DUC Jean-Marc par Pierre Alanche, version mise en ligne le 5 janvier 2018, dernière modification le 30 avril 2022.

Par Pierre Alanche

Au premier plan, Jean-Marc Le Duc (3e à droite) entre Albert Mercier et Claude Sardais lors du conflit Rateau
Au premier plan, Jean-Marc Le Duc (3e à droite) entre Albert Mercier et Claude Sardais lors du conflit Rateau
Jean-Marc Leduc avec Élie Shneour
Jean-Marc Leduc avec Élie Shneour
Portrait de Jean Lapeyre par Jean-Marc Leduc
Portrait de Jean Lapeyre par Jean-Marc Leduc

ŒUVRE : Avec Pierre Rosanvallon, « Nouvelle approche des luttes sur l’emploi », CFDT aujourd’hui, septembre-octobre 1974. — « Conditions de travail et conditions de vie », CFDT aujourd’hui, décembre 1975. — « Impressions de voyage : les États-Unis avec le syndicat de l’automobile », CFDT aujourd’hui, mars-avril 1980. — « Réduire le temps de travail pour créer des emplois est-ce possible ? », CFDT aujourd’hui, janvier-février 1982. — La situation industrielle en France : de la planification au libéralisme, Institut syndical européen, Bruxelles, 1980. — Les syndicats face aux évolutions industrielles en Europe en 1980, Institut syndical européen, Bruxelles, 1980. — Les États industriels et la crise ?, Éditions Minerve ; 1987 — Avec Dominique Gambier, Franck Gosselin, Les comités locaux pour l’emploi en Haute-Normandie : bilan d’une première expérience novembre 1982-mars 1983, Rouen, 1983. — « Les technopoles américains, un nouveau métier pour l’université », Économie et Humanisme, septembre-octobre 1988. — Avec Denis Chastenet et Guy Gautherin, L’interface entreprise-université : recherche, formation, création, Université Paris-Sud, juin 1989. — Le cas du Michigan, Industrial Relation Handbook, G. Szell edit. Osnabruck, 1997. — « Management and change », The journal of the Institute for integrated in management, New Delhi, january-june, 1998. — « Human Resource Management in the Web Economy », The journal of the Institute for integrated learning in management, New Delhi. — EU-Japan workshop on corporate social responsibility and changing wage systems, The role of trade unions. The case of Renault-Nissan, Hitotsubashi University, Tokyo, colloque du 26 and 27 november 2004.

SOURCES : Archives FGMM-CFDT. — Archives Transinnova. — L’unité, 15 au 21 février 1974. — La lettre de la Haute-Normandie, 1er décembre 1982. — Entretiens en mai-juin 2016. — Témoignage de Jean Limonet.

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