BLANC André

Par Maurice Moissonnier

Tisseur ; il habitait, 20, quai Pierre-Scize, à Lyon (Rhône) ; militant de l’AIT.

Avec Faure, Doublé, Palix et Schettel, André Blanc fit partie de la commission exécutive de la première Section lyonnaise de l’Internationale, en 1867-1868. Il habitait alors, 74, quai Pierre-Scize et était président du groupe du quai Pierre-Scize. Voir Pascot.
Il fut blâmé, par jugement du Conseil général de Londres, signé Eugène Dupont, du 8 mars 1870, et exclu « pour indignité et trahison » avec Carnal, Chanoz, Cormier, Schettel et Vindry.
En 1872-1873, il fut l’un des animateurs du « Cercle fraternel de Pierre-Scize » dont l’action révéla, en dépit d’un apolitisme déclaré (art. 3 des statuts), la poursuite d’objectifs qui, dans le domaine social, politique et philosophique rappelaient ceux de l’Internationale. Ce Cercle fut dissous par le préfet le 22 octobre 1873.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article210631, notice BLANC André par Maurice Moissonnier, version mise en ligne le 16 janvier 2019, dernière modification le 16 janvier 2019.

Par Maurice Moissonnier

SOURCES : Arch. PPo., B a/439, dossier Testut. — Arch. Dép. Rhône, 4 M 826. — Arch. Mun. Lyon, I 2/55, pièce 28. — L’Internationale, 27 mars 1870.

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