BOURGEON Jules, Jean, Marie

Par Jean-Jacques Doré

Né le 30 septembre 1886 à Saint-Jean-de-Couesnon (Ille-et-Vilaine), mort à Elbeuf (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) le 29 avril 1953 ; cheminot d’Elbeuf ; syndicaliste CGT puis CGTU.

Fils d’un maçon et d’une "débitante", Jules Bourgeon était facteur à l’enregistrement des chemins de fer de l’État à Elbeuf. Le 27 février 1917, il fut de l’équipe qui réactiva le syndicat CGT des Cheminots d’Elbeuf ; le bureau était ainsi constitué, Jules Bourgeon (secrétaire), André Allaire (secrétaire adjoint), Bruneval (trésorier), Tapon (trésorier adjoint) et Gaston Lareuze (archiviste), l’organisation comptait alors 82 adhérents.

Réélu en 1918, Gaston Lareuze lui succéda l’année suivante et en 1922, les 150 militants du syndicat votèrent l’adhésion à la CGTU. Jules Bourgeon fut secrétaire adjoint d’André Allaire (de 1922 à 1927) puis de Julien Fleurant (de 1928 à 1930) au sein du bureau du syndicat unitaire des Cheminots d’Elbeuf.

Jules Bourgeon s’était marié avec Jeanne Leriche le 27 octobre 1909 à Saint-Aubin-Jouxte-Boulleng (Seine-Inférieure, Seine-Maritime).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article211118, notice BOURGEON Jules, Jean, Marie par Jean-Jacques Doré, version mise en ligne le 2 octobre 2020, dernière modification le 29 septembre 2020.

Par Jean-Jacques Doré

SOURCES : La Tribune des cheminots, organe de la Fédération nationale [CGTU] des travailleurs des chemins de fer, 15 février 1930 (Institut d’histoire sociale de la Fédération CGT des cheminots). — Notes de Louis Botella. — Arch. dép. Seine-Maritime 10 MP 1409 Bureaux syndicaux 1919. — Arch. de l’UD CGT liasse CGTU 1925-1930 n°2. — État civil.

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