GRAIL Jean, Régis

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 21 juillet 1921 à Saint-Étienne (Loire), fusillé suite à condamnation à mort par la milice le 5 avril 1944 à Riom (Puy-de-Dôme) ; résistant des Francs-tireurs et partisans français (FTPF).

Jean Grail était le fils d’Hippolyte et d’Amélie Martin. Il était célibataire et domicilié 54 rue de la Pommalière, à Saint-Étienne.
Réfractaire au STO, il rejoignit la Résistance au maquis de Sainte-Marie-des-Chazes (Haute-Loire). Soupçonné d’avoir participé au sabotage d’une ligne de chemin de fer, il fut arrêté le 9 mars 1944 par la gendarmerie française à Langogne (Lozère) et condamné à mort.

Il fut transféré à la prison de Riom et fusillé par la Milice le 5 avril 1944.
L’acte de décès fut transcrit le 16 mai 1944 à Saint-Étienne.

Il fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI) et obtint le titre de "Déporté et interné résistant" (DIR).

Son nom figure sur le monument aux morts dans le jardin public, à Riom et sur la plaque commémorative des patriotes fusillés en 1944, à Riom (Puy-de-Dôme).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article213800, notice GRAIL Jean, Régis par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 22 mars 2019, dernière modification le 10 novembre 2020.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : SHD Vincennes GR 16 P 266902 (nc) .— Le Moniteur, 7 avril 1944 .—Mémorial Genweb.

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