BESANÇON Jean, Baptiste, Louis

Par Jean-Louis Ponnavoy

Né le 5 décembre 1892 à Provenchères-sur-Meuse (aujourd’hui Val-de-Meuse, Haute-Marne), victime d’une balle perdue le 31 juillet 1944 à Bar-sur-Aube (Aube) ; ingénieur des mines ; victime civile.

Louis Besançon était le fils de Louis Joseph, négociant et de Jeanne Moreau, sans profession. Il était domicilié à Paris et exerçait le métier d’ingénieur des mines. Il se maria le 22 juin 1920 à Dammartin-sur-Meuse (Haute-Marne) avec Marguerite Marie Jehanne Alexandrine de Bucy.
Il avait été admis à l’École nationale supérieure des mines le 4 octobre 1913 et prit un engagement volontaire le 15 octobre au 8e régiment d’artillerie de campagne. Il fut promu sous-lieutenant le 2 septembre 1914 et lieutenant le 14 septembre 1916 et capitaine à titre temporaire le 11 novembre 1918. Il fut blessé deux fois et obtint une citation à l’ordre de la 11e division d’infanterie avec attribution de la Croix de guerre avec palme et étoile de vermeil et d’argent le 18 juin 1918. Il obtint également une citation à l’ordre de l’armée belge le 19 novembre 1918 et obtint la Croix de guerre belge. Il fut démobilisé le 18 mars 1919. Il se retira à Paris en 1920 puis à Bar-sur-Aube en 1922.
Il fut affecté à l’École centrale de pyrotechnie à Bourges le 8 juillet 1932. Il fut rappelé à l’activité le 2 septembre 1939 et fut démobilisé le 15 octobre 1941.
Le 31 juillet 1944, il fut frappé par une balle perdue lors de l’attaque par les maquisards d’un barrage routier allemand.
Son nom figure sur le monument aux morts et sur la plaque commémorative 1939-1945 dans l’église Saint-Pierre, à Bar-sur-Aube (Aube).
Louis Besançon était le fils de Louis Joseph, négociant et de Jeanne Moreau, sans profession. Il était domicilié à Paris et exerçait le métier d’ingénieur des mines. Il se maria le 22 juin 1920 à Dammartin-sur-Meuse (Haute-Marne) avec Marguerite Marie Jehanne Alexandrine de Bucy.
Il avait été admis à l’École nationale supérieure des mines le 4 octobre 1913 et prit un engagement volontaire le 15 octobre au 8e régiment d’artillerie de campagne. Il fut promu sous-lieutenant le 2 septembre 1914 et lieutenant le 14 septembre 1916 et capitaine à titre temporaire le 11 novembre 1918. Il fut blessé deux fois et obtint une citation à l’ordre de la 11e division d’infanterie avec attribution de la Croix de guerre avec palme et étoile de vermeil et d’argent le 18 juin 1918. Il obtint également une citation à l’ordre de l’armée belge le 19 novembre 1918 et obtint la Croix de guerre belge. Il fut démobilisé le 18 mars 1919. Il se retira à Paris en 1920 puis à Bar-sur-Aube en 1922.
Il fut affecté à l’École centrale de pyrotechnie à Bourges le 8 juillet 1932. Il fut rappelé à l’activité le 2 septembre 1939 et fut démobilisé le 15 octobre 1941.
Le 31 juillet 1944, il fut frappé par une balle perdue lors de l’attaque par les maquisards d’un barrage routier allemand.
Son nom figure sur le monument aux morts et sur la plaque commémorative 1939-1945 dans l’église Saint-Pierre, à Bar-sur-Aube (Aube).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article214901, notice BESANÇON Jean, Baptiste, Louis par Jean-Louis Ponnavoy, version mise en ligne le 22 avril 2019, dernière modification le 23 avril 2019.

Par Jean-Louis Ponnavoy

SOURCES : Mémorial genweb.— Registres matricules militaires.— État civil (acte de naissance).

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