PARISY Vincent, Léopold.

Par Gilles Pichavant

Né le 15 août 1887 à Bosc-Geoffroy (Seine-Inférieure, Seine-Maritime), mort le 20 octobre 1956 à Gamaches (Somme) ; ouvrier souffleur en verrerire ; syndicaliste CGT dans la vallée de la Bresle (Seine-Inférieure, Seine-Maritime).

Né le 15 août 1887 à Bosc-Geoffoy (Seine-Inférieure-Seine-Maritime), Vincent Parisy était le fils d’un ouvrier verrier qui, en 1888 travaillait à la verrerie des Essarts-Varimprés (Seine-Inférieure-Seine-Maritime), en forêt d’Eu. Vers 1894, son père fut embauché à la Verrerie de Retonval (Seine-Inférieure-Seine-Maritime), située à 8 kilomètre au sud-est, où la famille s’installa, et Vincent Parisy y entra bientôt comme apprenti — comme "Gamin" —, comme son frère Joseph, pour y devenir ouvrier verrier.

Ouvrier souffleur de verre à la verrerie de Retonval (Seine-Inférieure-Seine-Maritime), en janvier 1912 Vincent Parisy fut élu ou réélu président sur syndicat des verriers de Retonval (Seine-Maritime) ; le vice-président étant Champion Paul* ; le secrétaire Senault Albert* ; le secrétaire adjoint ; Riquier Jules* ; Le trésorier Blondel Arsène* ; le trésorier adjoint Macquet Théodule*. (La Voix des Verriers, 1er février 1912).

Il fut mobilisé le 4 août 1914, au 20e régiment de chasseurs à pied, où il avait fait son service militaire du 8 octobre 1908 au 25 septembre 1910. Blessé par un éclat d’obus à la fesse gauche, le 20 septembre 1914 à la Neuville (Aisne), il rejoignit son régiment le 2 novembre. Il fut muté au 176e régiment d’Infanterie le 28 mars 1915, et embarqué pour l’armée d’orient le 11 mai suivant, et fut envoyé aux Dardanelles. Évacué malade le 11 décembre suivant, il rejoignit son corps le 5 juillet 1916. A partir de cette date il fit de nombreux longs séjours à l’hôpital, et fut rapatrié à Nice en 1919 où il passa plusieurs mois dans les hôpitaux. Il fut réformé définitivement pour "séquelle de phlébite post grippale, raideur de la anche, du genou gauche", et dû porter un appareil orthopédique. On lui attribua une pension de 65%.

Il reprit son travail à la verrerie de Retonval. En 1932 il était à Cepoy (Loiret) où Il habitait 16 cité Bauret. Il y avait rejoint son frère Vincent qui, en 1929, fut le trésorier du syndicat confédéré du syndicat des verriers de Cepoy, puis le secrétaire en 1930, ainsi que l’archiviste de l’Union Locale de Montargis (Loiret) à la même époque.

Le 1er avril 1937, il était de retour dans la région de la vallée de la Bresle, mais dans la Somme, à Martainneville, où il travailla à la verrerie.

Il s’était marié le 26 novembre 1910, aux Essarts-Varimpré (Seine-inférieure, Seine-Maritime) avec Marie Laure Dupont. Il mourut le le 20 octobre 1956 à Gamaches (Somme).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article215925, notice PARISY Vincent, Léopold. par Gilles Pichavant, version mise en ligne le 29 mai 2019, dernière modification le 29 mai 2019.

Par Gilles Pichavant

SOURCES : La Voix des Verriers, 1er février 1912. — Arch. Dép. de Seine-Maritime, registres matricules, Rouen Nord 1907, cote 1R3219. — État civil.

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