BONNAIRE Georges

Par Jean Belin

Né le 23 février 1898 à Pont (Côte-d’Or), mort le 25 mai 1981 à Champdôtre (Côte-d’Or) ; employé des PTT ; syndicaliste CGT et militant communiste de Côte-d’Or ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI)

Fils d’Eugène Bonnaire, manouvrier, et d’Appoline Bernadot, Georges Bonnaire, qui eut 6 frères et sœurs, débuta comme télégraphiste aux PTT, puis termina sa carrière professionnelle en tant que Conducteur principal de travaux au service des lignes de Dijon.
Incorporé au 152e Régiment d’infanterie à compter du 17 avril 1918, il fut démobilisé le 21 mars 1921. Il fut ensuite « affecté spécial » comme monteur au service télégraphique militaire jusqu’en juin 1940. Il réintègre le service des lignes télégraphiques à Dijon où il s’engagea à la CGT pendant la guerre. Il participa à la Résistance en Côte-d’Or pendant l’occupation et rejoignit les FFI du 13 février au 9 juin 1944 dans le groupe « Corvi ».
A la Libération de Dijon, il fut secrétaire du syndicat unique des PTT de Côte-d’Or de septembre 1944 au 28 août 1945, élu membre de la commission administrative de l’Union Départementale CGT de Côte-d’Or le 13 janvier 1946 avec Froidurot et Mousseron pour le syndicat des PTT. Il fut délégué pour la Côte-d’Or au 1er Congrès de la Fédération CGT des PTT à Limoges en septembre 1945. Il se maria à Champdôtre (Côte-d’Or) le 18 novembre 1922 avec Berthe Henriette Héliot. A la retraite, il fut domicilié à Champdôtre.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article218547, notice BONNAIRE Georges par Jean Belin, version mise en ligne le 18 août 2019, dernière modification le 18 août 2019.

Par Jean Belin

SOURCES : Arch. IHS CGT 21. — Arch. Dép. de la Côte-d’Or, état civil et fiche de recrutement militaire. — Les communistes dans la résistance en Côte-d’Or, édition de 1996.

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