CROS Ginette, Fernande

Par Claudine Cardon-Hamet et Pierre Cardon

Née le 26 janvier 1921, à Paris (XVIIIe arr.), morte le 31 août 2002, à Nevez (Finistère) ; militante des "Lycéens de Paris" en 1939, militante clandestine des Étudiants communistes en 1940 avec Olivier Souef, secrétaire générale du Front Patriotique de la Jeunesse » en 1942 ; responsable des Forces unies de la jeunesse patriotique (FUJP), avec Jean Pronteau ; secrétaire générale de l’Union nationale des Etudiant patriotes, membre du Comité directeur du Front national, mmbre du Conseil National de la Résistance (CNR) où elle représente le Front patriotique de la Jeunesse ; responsable du périodique Le jeune patriote, créé en 1942, puis de Vaillant en 1945 ; combattante Volontaire de la Résistance ; professeure agrégée d’histoire et de géographie ; épouse de René Thuillier député communiste à la Libération.

Ginette, Fernande Cros naquit à Paris, fille de Marguerite, Emilienne Delabre, et de Paul, Louis Cros, son époux. Issue d’un milieu à sensibilité de gauche (son père était pacifiste (Briandiste), elle fit ses études secondaires au lycée Jules Ferry à Paris IXe. Elle y avait comme amie, depuis la classe de 5ème, Jeanne Brunschwig. A quinze ans, en classe de Terminale, elle eut pour professeure de philosophie de Cécile Angrand, nommée dans cet établissement en 1939. Militante communiste, professeure adorée de ses élèves, celle-ci les amèna à réfléchir sur la situation politique, la guerre d’Espagne en particulier, le fascisme installé en Italie et l’Allemagne et les ouvrit au marxisme. Au cours de cette année, Ginette Cros lut beaucoup.
Ginette Cros rejoignit le groupe des “lycéens de Paris" en 1938-1939, où elle fit la connaissance d’Olivier Souef qu’il avait contribué à créer et dont il était le secrétaire général en 1939. Elle y milita, avec son amie Jeanne Brunschwig, Pierre Daix et Jean Suret-Canale. Initialement inscrite au lycée Fénelon en hypokhâgne, elle rejoignit le lycée Rollin pour être plus près d’Olivier Souef que ses amis surnomment "l’Incorruptible" ou "Robespierre" (selon Marie-Elisa Cohen), et qu’elle appelle le " Bolchevik de silex".
Pendant la « drôle de guerre », Olivier Souef et Ginette Cros, se retrouvèrent à Rennes (Ille-et-Vilaine) où des classes de l’hypokhâgne et la khâgne du lycée Rollin avient été repliées, ainsi que celles d’Henri IV. Olivier Souef était responsable des étudiants communistes de la ville, avec Jean Suret-Canale, Ginette Cros, Pierre Daix et Jeanne Brunschwig.
La mère d’Olivier Souef était également venue à Rennes, car l’Orchestre national de France, où elle était violoniste sous la direction du chef d’orchestre Désiré-Émile Inghelbrecht, y était replié. Ginette Cros est parfois présentée comme la fiancée de Souef, elle nuance : "Je voyais beaucoup Olivier. Nous assistions aux concerts de sa mère, qui m’avait totalement adoptée" dira Ginette en 2000.

Le cercle laïc était un "Mélange hétéroclite de carabins, PCB, juridiques, littéraires, anglicistes et khâgneux" ainsi que Ginette Cros l’écrit au dos d’une autre photo prise le même jour. Le groupe, qui agissait en liaison avec des étudiants en médecine, faisait de l’agitation à la Faculté, éditait des tracts dénonçant le caractère attentiste et impérialiste de la guerre.
Le 14 juin 1940, l’armée allemande d’occupation entre dans Paris, vidé des deux tiers de sa population. Le 17 juin 1940, Rennes est bombardée. Il y a de nombreuses victimes civiles et militaires. Olivier Souef et Ginette Cros quittent alors la ville en tandem "avec la cage à tourterelles" accrochée derrière le vélo et se réfugient dans la famille de Ginette, où ses parents l’ont précédée (interview de Ginette Cros en 2000). D’après elle, Olivier Souef, alors coupé des responsables communistes, avait songé un moment à partir en Angleterre.
De retour à Paris en juillet 1940, Olivier Souef reprit ses activités à « l’Union des étudiants communistes (UEC) », et tout en travaillant comme « pion » (surveillant dans un établissement d’enseignement), poursuivit ses études à la Sorbonne, où il obtint une licence d’histoire. Ginette Cros revenue à Paris « en juillet ou en août », prépara de nouveaux certificats en vue de sa licence d’Histoire à La Sorbonne (depuis Paris, elle retourna à Rennes le temps de passer l’examen pour son certificat d’études supérieures en Histoire moderne et contemporaine qui fut validé le 27 novembre) et poursuivit avec le groupe de l’UEC des anciens de Rennes, ses activités illégales, par un travail d’agitation des esprits, des lâchers de tracts en plein amphithéâtre. « Au début on se réunissait - dit-elle - dans des cafés ou chez Jeanne Brunschwig ». Elle raconte ainsi l’action vengeresse d’un des membres de son groupe, Martini, étudiant en médecine, qui enveloppe un professeur pétainiste d’un drapeau nazi, en plein amphithéâtre à la faculté de droit (il s’agit de Jean Barthélemy brillant juriste, docteur en droit, qui sera ministre de la justice et garde des sceaux dans le gouvernement de Vichy le 27 janvier 1941).
Après la manifestation patriotique du 11 novembre 1940, les étudiants devaient chaque jour signer un registre au commissariat de leur quartier. Plusieurs d’entre eux étaient filés. Le 26 novembre 1940, alors qu’elle devait porter du matériel de propagande chez Jeanne Brunschwig, au 58 rue de la Rochefoucault (Paris IXe), elle arrive en retard au rendez-vous et se retrouve nez à nez avec "deux flics en imperméables cachou". Apercevant Annie Crémieux, qui a déjà été fouillée, elle joue l’innocente et déclare qu’elle est venue apporter un manuel d’allemand à son amie. Elle n’ne fut ni fouillée, ni arrêtée et, de retour chez ses parents, passa la nuit à détruire tout le matériel compromettant en sa possession. Le lendemain elle fut interrogée « fort courtoisement » à la PJ.
Ginette Cros travailla également comme « pionne au collège EPS (École primaire supérieure, filière parallèle à la filière d’excellence des lycées) de Pantin pendant un mois et habita alors chez ses grands-parents à Saint-Ouen. Elle fut alors en contact avec Bernard Gilles, Gilbert Mury, Suzanne Terret. Au cours de l’année scolaire 1940-1941, Ginette Cros obtint deux autres certificats de licence d’études supérieures (Histoire du moyen âge et Histoire ancienne), tous deux validés le 8 juillet 1941.
En zone occupée, le Parti communiste lança au début du mois de mai 1941 un appel à la constitution d’un « Front national pour l’indépendance de la France » qui naquit le 15 mai 1941. Ginette Cros devint membre du « Comité national du Front national ». Dans une démarche parallèle, conduite par « l’Union des Étudiants Communistes » (UEC) fut créé le 19 septembre 1941 un « Front National Étudiant » (FNE) ou « Front des étudiants patriotiques (FEP) » - autre appellation qui recouvre la même réalité -.
Elle entra alors dans la clandestinité complète, changea d’allure et d’identité.
Elle fut prise en charge financièrement par le Parti communiste clandestin. Elle reçut ses directives de François de Lescure (pseudo Henri Germain), membre de l’Union des étudiants communistes (UEC) depuis septembre 1938, « sous-marin communiste dans les organisations légales d’étudiants », délégué de l’UNEF (Union nationale des étudiants de France) depuis juillet 1940.

Elle détint successivement plusieurs fausses cartes d’identité en août 1942, elle se faisait appeler Simone Martin, née le 3 juillet 1920 à Rennes, domiciliée au 7 rue Champion à Maisons-Laffitte. En juin 1943, elle était Andrée Lambert, née le 7 septembre 1920 à Paris XVIIe, domiciliée rue de l’université à Paris VIIe.
C’e fut pour elle une plongée brutale dans l’inconnu avec, pour toute première planque, un logement insalubre rue des Petits carreaux dans le quartier du Sentier. Grâce à Rose Mension (née Fuschmann, secrétaire en 1938 d’une cellule communiste du XIXe arrondissement de Paris, épouse de Robert Mension membre du triangle de direction des JC avec René Thuillier) elle disposait de planques à Colombes et à Maisons-Laffitte. Ginette Cros assura d’importantes responsabilités clandestines dans la Résistance communiste.

Ginette Cros avait rencontré René Thuillier en 1943 à l’époque où il était membre du triangle de direction de l’Union des Jeunesses communistes clandestines de la zone Nord à partir de mars 1943, plus particulièrement chargé de l’unification des organisations de jeunesse résistantes. René Thuillier devint un de ses responsables politiques directs. Il fut membre du secrétariat national du FUJP dès sa création en octobre 1943. Arrêté le 21 juillet 1944, il fut torturé par la Gestapo rue des Saussaies. Il quitta la prison de la Santé le 17 août avec les 550 autres prisonniers politiques qui s’y trouvaient, les gardiens leur ayant ouvert les portes. Elle l’avait remplaçé après son arrestation au sein du triangle de direction de la JC qu’il formait avec Robert Mension et Henri Kesteman.

Après l’arrestation de René Thuillier, elle fut à la fois membre du triangle de direction de la « Jeunesse communiste » (JC) et secrétaire générale du FEP. Elle précise : « J’ai été assez vite chargée des jeunes du Front national, sur deux secteurs : d’abord du « Front des étudiants patriotiques », ensuite du « Front National de la Jeunesse ». C’étaient des organisations (…) qui devaient toucher les milieux de jeunes et d’étudiants par des actions de masse, en liaison avec la JC. Comme, par exemple, (la protestation) contre le port de l’étoile jaune par les Juifs. Nous avons plusieurs fois descendu le boulevard Saint-Michel en portant des étoiles de fantaisie pour montrer que les jeunes n’acceptaient pas » (interview par Jacques Varin, 14 janvier 1976). Elle devint membre du Comité national du Front national et en 1944 de son Comité directeur, où elle représenta le Front patriotique de la Jeunesse. Elle fut membre du CNR (Conseil national de la Résistance) créé le 27 mai 1943, où elle représenta le Front patriotique de la Jeunesse. « C’est René (Thuillier) qui m’y avait propulsé » dit-elle.
Au cours de réunions clandestines elle y côtoya « Xavier » (qu’elle reconnaît comme étant Georges Bidault), le pasteur protestant Henri Eberhardt, Jean Jousselin, Simonet, Jean Pronteau et Guy de Boysson.
Suivent des prises de risques inévitables. Ainsi, elle manqua de peu d’être arrêtée en 1944 rue Hélène, près de La Fourche (Paris XVIIe), au domicile de Juliette Renucci (dont le compagnon, Yves Pellanes était un des dirigeants des FUJP). Elle avait été suivie par des policiers des Brigades spéciales qui la filaient en se relayant. C’est la petite-fille d’une crémière de la rue Hélène qui la prévint in extremis de la présence de la police chez son amie Juliette. Elle s’enfuit par une sortie de l’immeuble donnant sur l’avenue de Clichy, et se réfugia avec sa tente de camping en forêt de Saint-Germain où elle campa plusieurs jours à côté d’une maison appartenant à des amis de ses parents. Juliette Renucci fut arrêtée et internée à la caserne des Tourelles, 141 boulevard Mortier dans le XXe. Ginette Cros la fit évader avec trois autres internées, dans une opération de commando FTP au cours de laquelle un des gardiens fut tué. Juliette fut alors planquée chez la grand-mère de Ginette Cros à Saint-Ouen.

Ginette Cros devint secrétaire générale du « Front Patriotique de la Jeunesse » créé en 1942. Le FPJ fusionna en octobre 1943 avec les Forces unies de la jeunesse (FUJ) pour former les Forces unies de la jeunesse patriotique (FUJP), dont elle est une des responsables avec Jean Pronteau.
Elle fut également secrétaire générale de l’Union nationale des Etudiant patriotes, secondant Pierre Kast.

Elle contribua à la création du périodique Le jeune patriote né en 1942, une feuille ronéotée à destination de la jeunesse.
A la Libération, il fut le journal des « Forces unies de la jeunesse patriotique » (FUJP).
Elle en animait le « brain trust » comme elle l’écrit au dos d’une photo prise à l’époque. Le jeune patriote avait son siège social au 126 rue Lafayette (le siège du Comité central puis de la Fédération de Paris du PCF est au 120). « Le journal, dont 30 numéros sont édités entre octobre 1944 et juin 1945 n’est pas spécifiquement un support de bande dessinée, mais il publiait des textes illustrés évoquant la Résistance, les maquis, le colonel Fabien (…) Son faible tirage, les restrictions de papier et les réorganisations des mouvements de jeunesse patriotique et communiste provoquairent une réorientation du titre et sa transformation en Vaillant, journal plus captivant.
Une de ses fiertés est d’avoir recruté pour Vaillant, José Cabrero Arnal, dessinateur espagnol, déporté à Mauthausen, qui contribua au succès du journal avec Placid et Muzo, puis Pif le chien.

Le 11 novembre 1944, elle défila place des Invalides à la tête de 50 jeunes filles du FUJP, avant de se rendre à Londres où elles défilèrent devant le Cénotaphe. Événement que l’Avant-Garde ("le journal des jeunes", édité par la Fédération des Jeunesses communistes de France") du 24 novembre 1944 relate ainsi : 200 FFI - 50 jeunes filles et 150 jeunes gens - membres des FUJP, ambassadeurs de la France en guerre reviennent d’Angleterre.
Fin 1944, Pierre Daix, déporté à Mauthausen où il côtoya un des rescapés du convoi du 6 juillet 1942, a vait acquis la certitude de la mort de son camarade Olivier Souef.
À son retour, en 1945 il l’annonça à Ginette Cros et à son jeune frère, Claude Souef (in Dénis de Mémoire, p. 69).
Elle apprit en 1945, par un rescapé du convoi, qu’il était mort sous les morsures des chiens des SS.
Elle obtint la carte de « Combattant Volontaire de la Résistance » n° 096000, la carte de combattant n° 654.849 et fut décorée de la Médaille nationale de la résistance.
René Thuillier marié avec Colette Jobard, se mit en ménage avec Ginette Cros, Le mariage Thuillier-Jobard fut officiellement dissous en avril 1946.
Le 25 décembre 1946, Ginette Cros épouse Alfred, René Thuillier, résistant, responsable du Front uni de la jeunesse patriotique en 1943, torturé par la Gestapo rue des Saussaies, élu député de 1945 à 1941.
Elle repritses études et obtint un certificat d’études supérieures de Géographie générale en juin 1948, ce qui cumulé avec ses certificats précédents obtenus en 1940 et 1941, lui permet d’accéder au grade de licenciée-es-lettres.
Elle fut nommée professeur d’histoire au collège de filles de Château-Thierry (Aisne), département dont son époux était député, puis au collège de jeunes filles à Épernay (Marne). En 1949, quoique ayant envisagé de ne pas se présenter à l’oral parce que malade, elle fut reçue deuxième à l’agrégation de lettres, section histoire et géographie.
Elle fait sa rentrée en 1952 au lycée de Montgeron (Seine-et-Oise, Essonne), annexe mixte du lycée Henri IV, où elle remplaça Madeleine Rebérioux, mutée au lycée Marcelin Berthelot à Saint-MaurI.
Dès le début de sa carrière d’enseignante, elle eut des rapports d’inspection pédagogique élogieux. Le couple Thuillier fit construire une petite maison en 1955 à Montgeron. Ils eurent deux fils (Daniel né en août 1945, décédé 3 mois après sa naissance, François né en 1946) et une fille, Dominique, née en 1952. Le couple se sépara à l’été 1957.
À partir de 1955, elle passa ses vacances avec ses enfants aux Sables d’Olonne, en location. Très sportive, elle fait du tennis et de la natation.

A la retraite en 1981, Ginette Cros s’adonna à sa passion pour la photographie et les voyages. Elle en effectua de nombreux avec l’association des Professeurs d’Histoire et Géographie. Sa fille possède ses 40.000 diapositives, dûment classées, des nombreux sites visités avec son amie Françoise Corteggiani. Elle publia plusieurs ouvrages (sur le Maroc, la Sardaigne et Paris).
Ginette Cros décèda subitement le 31 août 2002, à Nevez, pendant une baignade en Bretagne.

Note 1 : Lire sa notice biographique par Alain Dalençon, dans le Maitron.
Note 2 : Suzanne Terret fut arrêtée en flagrant délit en février 1943 par la police française du Ve arrondissement de Paris, rue du Pot de Fer, alors qu’elle peignait cette inscription sur un mur : "Etudiant, résiste à la déportation". Emprisonnée à la Petite Roquette (Paris), puis au camp des Tourelles (Paris) et ensuite au camp administratif de La lande Monts près de Tours (Indre-et-Loire), elle tomba malade et mourut d’épuisement le 14 août 1943, le lendemain de son transfert à l’hôpital de Tours (in Le Maitron. Notice Julian Mischi).
Note 3 : L’organisation regroupe les Jeunes chrétiens combattants, les jeunes de l’Organisation civile et militaire (OCM), la Fédération des jeunesses communistes de France, les jeunes du Mouvement de libération nationale (MLN), le Front patriotique de la jeunesse, l’Union des étudiants patriotiques, Sport libre, les Jeunes Paysans patriotiques, l’Union des jeunes filles de France, les Jeunes Laïcs combattants, les Jeunes Protestants patriotiques, les Jeunes Francs-tireurs et partisans (FTP).
Note 4 : Au comité directeur du « Jeune Patriote » : Andrée Ambroise, Julien Bertheau, Ginette Cros et Henri Rol-Tanguy. Le journal a connu deux périodes d’édition : pendant l’Occupation, de 1942 à 1944, 12 numéros sont publiés (une feuille ronéotée), numérotés de 1 à 12. Le journal sort de la clandestinité et, entre le 13 octobre 1944 et le mois de mai 1945, 30 numéros sont publiés sur les presses de l’imprimerie Seguin. Le 1er juin 1945, le numéro 31 du Jeune Patriote prend le titre de « Vaillant » avec le sous-titre « Le Jeune Patriote », toujours bimensuel, sous la bannière de l’Union de la Jeunesse Républicaine de France (UJRF).

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article220350, notice CROS Ginette, Fernande par Claudine Cardon-Hamet et Pierre Cardon, version mise en ligne le 12 novembre 2019, dernière modification le 12 novembre 2019.

Par Claudine Cardon-Hamet et Pierre Cardon

SOURCES : Rencontres avec sa fille, madame Dominique Thuillier-Laudijois, 31 mai et 2 juin 2019.— Interview audio de Ginette Cros par sa fille en 2000. — Pierre Daix « Dénis de Mémoire », collection Témoins, Gallimard. — Hervé Cultru (préf. Richard Medioni), Vaillant, 1942-1969 la véritable histoire d’un journal mythique, Paris, Éditions Vaillant Collector, 2006, 286 p.

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